Jacques Lacroix, vous connaissez? Il est notre ambassadeur 2024.

Jacques, tout le monde le connait au TCC. Fidèle parmi les fidèles à la Bourse, au Salon du Poids lourd (où il est connu comme l’homme aux stylos) mais aussi bien sûr aux différents rallyes.

Jacques, au cours de son service militaire, conduit une Jeep. Il n’a pas le permis de conduire civil, aussi à son retour du service militaire il fait convertir son permis de conduire militaire en un permis civil.

Sa première voiture, c’est son père qui lui donne un petit pécule pour s’acheter une voiture d’usage en 1969 et ce sera une 4CV. Jacques et Monique se marient en 1970 et le moteur de la 4CV, sous le coup de l’émotion, rend l’âme la veille du mariage. La 4CV part à la casse, c’est une vieille voiture mais on ne la regarde pas encore comme une voiture de collection, les dernières sont sorties en 1961.

Jusque 1972, Jacques et Monique se passent de voiture. Jacques exerce son métier de peintre et son moyen de locomotion est une mobylette. En Juin 1972, Jacques achète une 4L avec galerie, elle est surtout destinée à son travail.

Le premier achat de Jacques qui va l’amener à la voiture de collection un peu plus tard est l’achat dans les années 80 d’une moto Peugeot 125 TC de 1953. La raison : son copain Bertrand Flahaut organise une fête à l’ancienne à Wierre-au-Bois qui regroupe des tracteurs anciens, des matériels de moisson, de battage et aussi des motos. Jacques s’implique dans l’organisation d’un circuit promenade pour les motos.

En tant qu’artisan, il n’a que peu de temps libre, mais de temps à autre en été il participe à des promenades organisées par le MCB (Motocyclette Club de la Bresle), club basé à Saint-Quentin-la -Motte dans la Somme. Ce club existe toujours et Jacques en est toujours membre, même s’il a renoncé à la moto.

Quel a été le premier achat de Jacques en matière de voiture ancienne ? Comme beaucoup d’entre nous, la nostalgie l’a guidé, et Monique avait bien aimé également leur première 4CV. C’est ainsi qu’il achète en 1994 une 4CV Sport de 1955. L’état mécanique n’est pas aussi bon que l’aspect le laissait espérer : le bloc moteur est fendu. Son copain, Bertrand Flahaut, le ressoude avec moultes précautions et la réparation tient puisque c’est toujours ce moteur qui anime la 4CV de Jacques ; par contre la carrosserie est très saine même si une nouvelle peinture lui est appliquée et si la sellerie est refaite à neuf.

Un an après l’achat, la voiture est prête pour le mariage de sa fille en Juillet 1995. Devinez qui est le chauffeur : Bertrand Flahaut.

Pendant plusieurs années, Jacques et Monique participent à de nombreux rallyes dans la région mais sans faire partie d’aucun club. Le premier club auquel ils adhèrent est Les Brigades de l’Aa puis ils s’inscrivent au Tacot Club Calaisien le 24 Janvier 2008. Jacques connaissait déjà le TCC, étant un fervent visiteur de la Bourse.

Le doigt était dans l’engrenage : le 3 juin 2001, il achète une MGB cabriolet. Un copain l’avait restauré et elle ne nécessitait aucun travail. Jacques s’en sépare en 2014 car il a subi une fracture de la colonne vertébrale en 2009 et les suspensions très rigides de la MGB lui infligent des douleurs trop importantes.

En 2003, le président des Pétroleuses de l’Hesdinois affiche à la bourse du TCC une annonce de vente d’une Talbot Samba cabriolet. Sans même voir la voiture, Jacques l’achète. Elle est en cours de restauration et le remontage est en cours, la peinture refaite. En vérité, il en achète deux : une berline et un cabriolet. Il déshabille la berline de toutes les pièces susceptibles de l’intéresser et il revend la caisse. Le remontage de la version cabriolet est poursuivi, elle est de 1983.

Après la revente de la MGB, la quête de Jacques reprend, il aimerait trouver un cabriolet plus spacieux, plus confortable. La 504 le tente, il va en voir une près d’Angers, une autre à Lens… Mais aucune ne fait l’affaire. Ses copains : Bruno Debove, André Coinon et Alain Goliot l’emmènent chez un négociant en Belgique où il y avait plusieurs Fiat et Jacques se laisse tenter par une Fiat 124 cabriolet de 1977. Elle est en parfait état.

Maintenant, ces trois voitures bénéficient de ses soins attentionnés et permettent à Jacques et Monique de participer à de nombreux rallyes. La Bourse, il y est mais il n’a plus le temps d’y faire son marché car sa tâche est la gestion des parkings pendant que Monique s’affaire avec d’autres compagnes de membres du club à la cuisine.

Un petit coup d’œil dans le rétroviseur, car on a parlé, mais de façon succincte de la première moto de Jacques : la Peugeot 125 TC de 1953 mais ce ne fut pas la seule. Jacques n’ayant pas le permis moto, il s’est limité aux 125cm3 et sa collection, aujourd’hui dispersée, a comporté les modèles suivants :

  • Jonghi (marque française) 100cm3 de 1930 achetée en 1996
  • Thomann (marque française) 125 de 1949 achetée en 1996
  • Honda 50 à moteur 4 temps de 1967
  • Vespa 125 de 1953 acheté en 1999
  • Yamaha 125 AS3 (2 cylindres) de 1974 achetée en 1998
  • Plusieurs mobylettes Motobécane, Motoconfort, Caddy

Une autre passion de Jacques est le vélocipède. Une partie de sa collection a malheureusement disparu dans un incendie il y a quelques années mais il lui reste quelques pièces très rares qu’il restaure avec beaucoup de soin.

L’aventure vélo a commencé par un vélo de 1898 à arbre de transmission et donc sans chaîne, encore appelé transmission acatène. Ce vélo, il l’achète à un ami au cours d’un mariage et c’est le début d’une autre grande passion. Il a ainsi un vélo Terrot à chaîne Lavigne des années 1890-1900 (c’est la chaîne qui porte des dents qui s’engagent dans des maillons qui sont sur les pignons du pédalier et de la roue arrière), une triplette (vélo pour 3 personnes en ligne), un vélo Française Diamant de 1904 et bien d’autres curiosités…

Vélo à transmission acatène

Vélo Terrot à chaîne Lavigne

La triplette

Voici le chantier en cours

Bien sûr il y a aussi une foule d’objets ou d’accessoires tournant autour du vélo :

On le voit au travers de ces quelques lignes, Jacques c’est aussi un copain, un ami fidèle.

Nos hommages, monsieur l’ambassadeur

Prewardays 2023

La 3ème édition de Prewardays s’est déroulée à Courtrai les 1er, 2 et 3 décembre derniers. Prewardays est une exposition strictement réservée aux avant-guerre.

Quelle évolution par rapport aux 2 premières éditions? Une élévation du niveau des voitures avec un plateau tout à fait extraordinaire. La contre-partie est qu’il n’y a pratiquement plus aucune « populaire », c’est la course à l’excellence. Le spectacle vaut le déplacement, on n’y va pas forcément pour faire son marché.

Les négociants sont bien sûr très présents. Quelques clubs belges complètent le plateau, ainsi qu’un stand regroupant des voitures sorties des musées belges et une partie bourse s’est un peu étoffée par rapport à l’année dernière. Les marques françaises sont très peu représentées, à l’exception de Bugatti.

Les marques belges étaient très bien représentées, y compris certaines bien confidentielles : Belga Rise, Miesse, Vivinus…En voici quelques images :

Miesse

FN Sport (Fabrique Nationale)

Excelsior

Vivinus

Germain

Belga Rise (sur base du rachat des brevets SIZAIRE Frères, avec moteur Talbot)

Et voici la suite des photos : il vous suffit de cliquer sur n’importe quelle vignette pour accéder à toute la galerie de photos :

Salon de l’auto….1901 (4)

Nous poursuivons la visite du salon de l’auto de 1901 et découvrons des marques oubliées pour la plupart.

  • Le Brun & Cie, au Grand-Montrouge (Seine), Grande-Rue, 4 : Un duc, une victoria et un break automobiles. Constructeurs de moteurs à essence de pétrole et de voitures automobiles.
  • Legros (René), à Fécamp, place de l’Hôtel-de-Ville, 11 : Deux voitures électriques à deux et quatre places. Deux moteurs électriques pour la traction. Deux voiturettes à pétrole. Deux motocycles. Divers appareils. Pièces détachées pour voitures. Usine électrique de Fécamp.
  • Lepape (Hippolyte-A.), à Puteaux (Seine), rue des Pavillons, 20 : Automobiles, moteurs et carburateurs.
  • Le Rond (Louis), à Paris, rue de Miromesnil, 106 : Voitures automobiles. Moteurs pour voitures.
  • Lufbery (Charles-E.), à Chauny (Aisne), boulevard Gambetta, 1 : Voitures automobiles à pétrole. Châssis et mécanisme pour voiture automobile. Appareil de changement de vitesse et de renversement de marche à embrayage progressif, pour voiture automobile. Moteur à pétrole et ses accessoires pour voiture automobile.
  • Lumet (Georges-L.-A.), à Sèvres (Seine-et-Oise), rue du Château, 19 : Voitures pour le commerce et l’industrie. Voitures automobiles.
  • Marianu (Jean), à Paris, rue d’Alésia, 62 : Voitures automobiles. Jantes démontables. Pneumatiques.
  • Marot-Gardon (Etablissements), Société anonyme, à Paris, rue Brunel, 37 : Motocycles. Voitures automobiles. Usines à Corbie (Somme) et à Levallois-Perret, passage Expert, 3. Automobiles et motocycles.
  • Mildé (Ch.) fils & Cie, à Paris, rue Desrenaudes, 51, 58, 60 : Automobiles électriques : Un tricycle avant-train Greffe, une voiture légère à quatre roues, avant-train Greffe, une victoria légère, avant-train Greffe, une voiture à usage de fiacre pour ville, avant-train Greffe, une voiture de livraison système Mildé.
  • Mimard (E.), Bladron (P.) & Cie, à Saint-Etienne (Loire) : Cycles et motocycles. L’Hirondelle, Société pour la fabrication en France des cycles et motocycles, annexe de la Manufacture française d’Armes de Saint-Etienne. Dépôt à Paris, rue du Louvre, 42
  • Pantz (Charles), à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) : Camion et voiture automobile à système moteur amovible.
    • Piat & Fougerol, à Auxerre (Yonne) : Voitures automobiles.
  • Plancard fils (Michel) & Cie, à Carcassonne (Aude), allée d’Iéna, 5 : Voitures automobiles à moteur à essence, système « Plancard »
  • Plancq-Bétry (Mme), à Paris, avenue de la République, 4 : Frein pour cycles. Cycles sans chaines. Motocycles. Accessoires.
  • Plasson (Vve Pierre), à Paris, rue des Cloys, 39, 41. Motocycles. Bicyclettes. Expositions universelles Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze et Médaille d’argent.
    • Prunel (Jean-B.), à Puteaux (Seine), rue de Paris, 4 : Deux avant-train de tricycles à pétrole. Deux tricycles à pétrole. Deux quadricycles à pétrole. Une automobile. Une bicyclette homme. Une bicyclette femme. Une bicyclette enfant.Fabricant de cycles et automobiles.
    • Raguin (Constant), à Montrichard (Loir-et-Cher) : Deux voitures automobiles.
    • Rassinier (Eugène) & Commelin (Edmond-N.), à Paris, rue Véron, 4 : Deux voitures automobiles.
  • Renault frères, à Billancourt (Seine), rue du Point-du-Jour, 139 : Voiturettes à pétrole.

Maintenant quelques illustrations de marques automobiles ou d’accessoires automobiles mais sans renseignements dans le catalogue de l’exposition.