Un participant m’avait envoyé 3 vidéos que j’ai malencontreusement mal classées et elles viennent de resurgir.
Les voici
Merci à Gaëlle Rozé.
Un participant m’avait envoyé 3 vidéos que j’ai malencontreusement mal classées et elles viennent de resurgir.
Les voici
Merci à Gaëlle Rozé.
Le 14 Juillet étant un mardi, nous avons profité de partir 4 jours pour pouvoir découvrir une autre région de Grande-Bretagne.
C’est un groupe de 14 équipages français qui sont partis pour le Surrey, au sud-ouest très proche de Londres.

Le 11 Juillet, nous sommes partis de Calais et la première étape nous a amené à Hastings pour y déjeuner tous ensemble, y compris certains de nos amis anglais qui nous y attendaient. Pour se dégourdir les jambes, nous avons profité du funiculaire tout proche pour accéder en haut de la falaise d’où l’on jouit d’un beau point de vue sur la côte et la ville d’Hastings.

Il nous restait encore 110km à parcourir pour rejoindre notre hôtel. Un pub tout proche de l’hôtel nous assura le couvert pour le soir.
Le 12 Juillet a été consacré à la visite du château de Hampton Court, château construit pour le cardinal Wolsey qui fut obligé de le céder à Henri VIII en 1526, trois ans après que sa construction soit terminée. Ce château sera occupé fréquemment par les familles royales jusqu’en 1739 et c’est la reine Victoria qui en ouvrit les portes au public. L’ensemble du groupe a pu visiter tant les bâtiments, où plusieurs styles se côtoient : Tudor ( héritage du style gothique), baroque puis classique, que les jardins, assister à un spectacle de joutes …


Le soir, après une pause à l’hôtel car il faisait très chaud, un autre pub nous servit le dîner.
Le 13 Juillet, c’est le circuit de Brooklands et son musée qui ont capté notre attention. Le circuit a ouvert en 1907 et il est le premier lieu consacré au sport automobile construit spécialement à cet effet. Il fut l’un des premiers aérodromes de Grande-Bretagne aussi. Le circuit a accueilli sa dernière course en 1939 et abrite aujourd’hui le musée de Brooklands consacré à l’aviation et à l’automobile. Brooklands fut aussi le lieu de construction de beaucoup d’avions militaires tant pour la 1ère guerre mondiale que pour la seconde (3000 Hawker Hurricane et 2500 Vickers Wellington) et au total ce sont plus de 19000 avions qui y furent construits. Le musée de voitures est situé dans des bâtiments qui datent de la création du circuit. Une partie des avions est dans des bâtiments, mais un certain nombre est en extérieur dont un Concorde. Certains avions nous dévoilent leurs entrailles permettant de voir leur technique de construction. Le site possède aussi un musée des transports londoniens nous permettant de voir toutes les générations de bus double-decker.


Après avoir visité ce musée, il était encore possible de visiter le Mercedes World Centre qui est, comme son nom l’indique, dédié à la marque Mercedes. C’est avant tout une vitrine de la marque avec les modèles actuels mais aussi un lieu avec des simulateurs que les visiteurs peuvent tester et une collection de Mercedes anciennes.
Le soir venu, c’est un troisième pub qui nous servit le repas.
Le 14 Juillet, le matin nos avons repris la route jusque Bodiam Castle, gare terminus du Kent & East Sussex Railway. Les risques d’incendie nous ont privés d’une machine à vapeur mais nous avons néanmoins fait un aller-retour en train jusque Tenterden et pendant le trajet-retour un Ploughman’s lunch (sandwich du laboureur) nous a été servi. Il était temps de quitter nos amis Anglais et de regagner Douvres.

Parmi les 14 voitures des équipages français, on notait deux Jaguar E, une MGB GT, une Volvo Amazon, deux 403, une Bentley Continental type R, une Studebaker, une 504 cabriolet, une Toyota Camry, une Karmann Ghia, une Jaguar XJS, une BX Sport et une MGB.
La plupart des équipages anglais avaient troqué leur ancienne contre une moderne mais nous avons été accompagné par une Singer Gazelle, une Austin 7, une Austin A40 cabriolet.
La MGB GT a atteint Hastings sans problème. Par contre, s’y trouvant bien, elle a refusé de quitter son parking et Loïc fut obligé de la confier à l’assistance. Fort heureusement, il a pu la récupérer à Douvres juste avant de rembarquer pour Calais au retour. Cela lui a donné l’occasion de rouler en Volvo, en Singer Gazelle.

Ma Studebaker est arrivée en forme le premier soir à l’hôtel, mais à peine arrivée elle a lâché son liquide de refroidissement. Le lendemain matin, après examen c’est le circuit de chauffage qui était en cause et il a suffi de by-passer ce circuit et la voiture a repris son service jusqu’à la fin de la sortie.
La Grande-Bretagne nous a gratifié d’un temps chaud mais supportable. La restauration dans les pubs est de bonne qualité et je pense que bien des restaurants français ne nous auraient pas fourni de repas plus agréables ni de meilleure qualité.
Il me faut remercier tous ceux qui m’ont aidé dans l’organisation de cette escapade : Michel Dubernard, Mike Griffiths, Ian Nelson et au bon déroulement par leur aide au cours du rallye : Eric Bancquart (le bon samaritain pour Loïc Clabaux), Pascal Balaine (qui m’a secouru pour la Studebaker) et surtout tous les participants sans qui no ne parlerait pas de cette escapade.

Vous trouverez ci-dessous d’autres photos de la sortie des avant-guerre 2026 du Tacot Club Calaisien, ainsi que les liens vers 2 vidéos.

Le dernier week-end de Juin est pour le Tacot Club Calaisien l’occasion de proposer à ses membres, mais aussi à d’autres, une sortie réservée aux voitures d’avant-guerre. Toutes les participantes avaient donc été immatriculées avant le 31 décembre 1939.

La plupart des inscrits ont souhaité faire les deux jours de promenades pendant que certains choisissaient de ne faire que l’une ou l’autre des 2 journées. Cela a permis d’avoir un plateau d’une vingtaine de voitures le samedi comme le dimanche.
La plus ancienne était une Saxon de 1916, la plus récente une Peugeot 202 cabriolet de 1939. Les marques représentées : Morris, Austin, Ford, Peugeot, Citroën, Renault, Mathis, Simca Fiat, Salmson, Hotchkiss, Panhard et Saxon. Une Traction participait car le démarreur de l’avant-guerre prévue avait fumé la veille de la sortie.

La région de Dunkerque était au programme de ce week-end et c’est à Armbouts-Cappel que la plupart des participants se sont retrouvés dès le vendredi soir. Le samedi matin, la troupe s’élança vers Gravelines que l’on visita à pied pour ce qui est de la ville elle-même avec ses remparts totalement conservés datant du XVIème siècle et réaménagés par Vauban au XVIIème siècle. Une deuxième partie de visite s’est faite en petit train touristique pour sortir du coeur de la ville. On a pu se rendre compte à quel point Gravelines était une place forte importante aux XVIème et XVIIème siècle : située dans les Pays-Bas espagnols, puis rattachée à la France en 1659, mais aussi à la frontière avec les territoires anglais sur le continent. Les corps de garde, casernes, citerne… jalonnent le parcours de visite.

Après nous être restaurés, nous voilà partis pour une découverte des Wateringues : cette institution et les systèmes qu’elle a mis en place au fil du temps depuis le XIIème siècle ont permis de rendre les terres du bassin de l’Aa habitables et cultivables bien qu’elles soient au-dessous du niveau de la mer. Il n’est que de circuler comme nous l’avons fait ce samedi pour voir que la terre est quadrillée de fossés, de petits canaux avec des stations de pompage aujourd’hui munies de pompes mais autrefois équipées de moulins entraînant des vis d’Archimède pour remonter l’eau de fossés vers des canaux et éviter les inondations. Ce sont deux passionnés de l’association pour le sauvetage du patrimoine des Wateringues du pays d’Audruicq qui nous ont servis de guide en démarrant au pied d’un moulin de relevage qui a été sauvegardé et réinstallé après restauration en face de la maison des associations à Audruicq.

Le samedi soir, après une journée encore très chaude, le retour à l’hôtel fut apprécié.
Le dimanche matin, une petite promenade nous amena à Loon-Plage visiter le Musée des Jeux Traditionnels et là aussi le groupe a alterné deux activités : la visite du musée d’une part et d’autre part l’expérimentation de ces jeux d’habileté dans une salle où de nombreux jeux sont mis à disposition des visiteurs. On y découvre des jeux connus mais aussi certains que l’histoire a oubliés tel cet équivalent du baby-foot mais créé pour le basket-ball et qui n’eut aucun succès.

Après l’exercice, c’est le Princess Elizabeth qui nous accueillit pour le repas. Ce bateau à roues à aubes à vapeur fut construit en 1926-27 et son nom lui fut donné pour célébrer la naissance de celle qui allait devenir la reine Elisabeth II. Il a participé à l’opération Dynamo en mai 1940.

Après le repas, quelques kilomètres et c’est autour du verre de l’amitié que l’assemblée se sépara.

C’est une nouveauté qui est apparue au calendrier de cette année. Le principe : il n’est annoncé qu’un programme très peu détaillé : un lieu et une heure de rendez-vous, une promenade le matin, un lieu de pique-nique avec une possibilité de restauration mais sans dire où il se trouve et une visite guidée d’un musée au cours de l’après-midi, là encore sans donner son nom.

Ce sont 16 équipages qui ont joué le jeu. La ballade partait de Saint-Martin-lez-Tatinghem pour rejoindre la base de loisirs d’Olhain où s’est pris le déjeuner. Le parcours était émaillé de questions sur les voitures et personnages des albums de Tintin et, pour corser l’affaire, les équipages n’avaient pas tous le même questionnaire car il y en avait 5 différents.

L’après-midi, il restait quelques kilomètres pour rejoindre le Louvre-Lens et participer à la visite guidée de la Galerie du Temps.

Le temps désagréable du samedi avait fait place à une météo beaucoup plus agréable qui a permis de pique-niquer pour ceux qui le souhaitaient. Les voitures se répartissaient de 1924 à 1996 et aucune n’a failli à la tâche.

Vous avez pu lire les trois articles consacrés à la journée du 25 Mai qui comportait à la fois la Balade d’Audruicq, la remise du label Ville d’accueil des véhicules d’époque et le concours d’élégance.
Voici pour clôturer cette série un article qui vous permet de voir une vidéo qui vous donnera l’ambiance de cette belle journée de fête et un panorama des différents volets qui l’ont marquée.
vidéo réalisée par Antonin Briche
Le 25 Mai était vraiment jour de fête à Audruicq.
Il y avait bien sûr la fête communale, l’arrivée de la Balade de véhicules de collection organisée par le Tacot Club Calaisien, le Concours d’Elégance organisé par le T.C.C,. lui aussi, et patronné par la FFVE.
Mais il y eut encore un autre évènement : la ville d’Audruicq a reçu le label Ville d’Accueil des Véhicules d’Epoque attribué par la FFVE.

Le programme « Villes et Villages d’Accueil des Véhicules d’Époque » de la FFVE vise à valoriser les collectivités locales engagées dans la promotion du patrimoine automobile et à faciliter l’accueil des passionnés de véhicules anciens. Il s’agit de faire cohabiter, dans chaque ville ou village, tout ce qui fait la richesse du patrimoine : les musées, les savoir-faire, les manifestations et les véhicules d’époque.

La ville d’Audruicq a ainsi rejoint une liste d’environ 230 communes labellisées par la FFVE. La cérémonie s’est déroulée en tout début d’après-midi : le représentant de la FFVE, le vice-président Pascal Rousselle a remis ce label de Ville d’Accueil des Véhicules d’Epoque à la ville d’Audruicq représentée par Monsieur le Maire Olivier Planque et Madame Catherine Bourgois 1ère adjointe, en présence notamment de Monsieur Eric Bancquart, président du Tacot Club Calaisien.
Ce label se concrétise par une signalétique fixée à la grille de la Mairie côté Grand-Place.

La journée s’annonçait rude, aurait dit François Damiens*, rude et chaude, de par son programme, la météo, la succession d’évènements programmés.
Michel et Laurent assuraient la « balade » (qui fut plus de 40 ans un paisible « rallye »), amenant au château de nouvelles voitures (aperçu une élégante Lancia) comme de vieilles connaissances, telle le cabriolet Corvair de Gilbert, déjà là il y a 43 ans, lors de ma première participation. Dans le même temps, Eric et moi réunissions, parquions et informions les participants du concours, en arc de cercle sur la pelouse avant du château.

L’Harmonie nous avait composé un programme très varié, réorchestrant des standards de la chanson ou reprenant des musiques de films. Le temps d’expédier rapidement le repas, Monsieur le Maire dévoilait, avec Pascal ROUSSELLE, vice-président de la FFVE, la plaque de ville d’accueil et voici arrivée l’heure du concours.

La chaleur était à son comble, la pelouse devant le jury désertée par le public, m’amenant à faire remarquer que le public avait préféré les baignoires (l’ombre des arbres) au parterre (encore merci, Monsieur le Maire, du plaisir que vous m’avez fait en arrivant en bras de chemise, allégeant ainsi le dress code!)
Pour l’animation musicale, c’est le Oyez Beach Jazz Band qui assurait avec brio l’intermède entre les voitures.
Une première catégorie réunissait les voitures d’après 70, divisées en modèles ouverts ou fermés. Une 205 ouvrait le bal, mais pas n’importe laquelle, un cabriolet Roland Garros produit à 350 exemplaires, autrement plus exclusif qu’une GTI ; exotisme avec la Renault Alliance, uniquement diffusée en Amérique du Nord ; puis une originale VW Porsche 914 pour rappeler que Stuttgart n’a pas produit que des 911 ; et classicisme avec un cabriolet 504 de la première génération, cadeau d’un sous-préfet amoureux à son épouse.

Pour les voitures fermées, il fallait oser présenter une « très banale » Fiat Ritmo de 78 ; entre la corrosion, les juppettes, les balladurettes, les contrôles techniques, depuis quand ne voit-on plus ce véhicule produit à 2 millions d’unités ?? (un cabriolet participait aussi à la balade) ; mais c’est une exceptionnelle voiture de présérie, à l’état du neuf. Une Chevrolet de la police de Los Angeles lui emboîtait la roue, avec une cylindrée 12 fois plus grosse que la Fiat 500L qui suivait, avec sa remorque bagagère, et une petite famille en parfait accord vestimentaire.

La deuxième catégorie était consacrée aux sportives d’après guerre, avec la ligne intemporelle d’une Jaguar type E de 68, une Volvo 122S en livrée Monte-Carlo historique, un cabriolet Facellia, impeccablement restauré en « rouge metallic » , qui incarnait le meilleur du savoir-faire français, tandis qu’un très british roadster MG TD 1951 fermait la marche.

Troisième catégorie, le plateau Années 50 était très homogène. La Chambord 61 et la 203 60 avaient en commun une superbe patine d’origine et le fait de faire partie des toutes dernières construites. Pour la petite histoire, la Simca n’a jamais quitté Audruicq depuis sa mise en circulation. Suivaient une VW 1200 de 58 en finition standard et une 4CV 1955 avec sa monoroue, en configuration départ en vacances. Difficile de parler d’élégance, en short-marcel-bretelles, mais au moins l’équipage était-il en accord avec le thème, n’hésitant pas à puiser dans les provisions du voyage pour abreuver le jury d’une rasade de blanc bien frappé ; faut-il ici parler de pot de vin ? Plus sobre, une 11BL 1950 présentait un historique limpide et une liste de destinations qui laissait rêveur.

Les avant guerre constituaient le clou de la présentation, avec un rare et original tourer 12HP Armstrong Siddeley de 1934, la Rosalie 10A chargée d’histoire familiale (depuis 1963) qui emportera le trophée d’excellence, un sosie de Tintin -sans Milou- conduisant une Mathis EMY4 Dynamic de 1933, la Fiat 514 en vedette lors de la dernière bourse, la Rosengart LR2 sport amenée du Gers par Jean Marc Cesar ( parti pour une concentration dans la Vienne, passé par Arras pour « la route des vacances » et venu nous rendre visite ) pour finir avec le torpédo Chenard & Walcker T4 de 1924.

1924-1993, 70 ans d’évolution automobile !
Pour permettre les derniers délibérés du jury, la concession Alpine de Coquelles a amené une A110 de la dernière génération « thermique » qui remporta un vif intérêt. Madame Chevalier, présidente de la CCRA s’y installant en s’assurant que c’était la même que les gendarmes. La police locale de Los Audruicques en Chevrolet et une Alpine en patrouille sur les routes de la communauté de communes … Prenez garde à vos points !
Ma mission s’achevait, à l’heure prévue et quelques verres d’eau s’imposaient d’extrême urgence.
Le jury ayant tranché, le classement final est ainsi établi :

Un album photo souvenir parviendra aux participants dans les prochaines semaines.
Nous sommes en Gaule et tout se termine bien sûr autour du verre de l’amitié !
Ce récit, vu de l « intérieur du peloton », ne sait être objectif ; il ignore le ressenti du public, comme des participants, et ouvre la porte aux avis, remarques, critiques et suggestions. A vos plumes et claviers ! Grand merci, en tous cas, à tous les participants, jurés, organisateurs, musiciens, qui ont permis cette belle journée.
* le matin de son exécution pour tentative de régicide sur Louis XV en 1767.

texte de Philippe Valton
Photos : PR /FFVE
Pour la 47ème année de notre traditionnelle rencontre d’Audruicq, c’est sur les hauteurs de Fiennes dans le pays Guînois que rendez-vous avait été fixé aux 72 participants inscrits.

Le lieu offre une perspective époustouflante à 360 degrés sur les collines environnantes et c’est par un généreux soleil que le départ fut donné après le réconfort du petit déjeuner servi à la « Ferme du Grand air » et la remise de la plaque ainsi que des documents de route…

Le circuit avait naturellement été choisi pour le caractère bucolique du parcours et c’est en serpentant entre monts et vallées que l’arrivée se fit dans le parc de la mairie d’Audruicq.

L’harmonie municipale nous servit un joyeux apéritif concert avant les retrouvailles autour d’un superbe cochon se faisant dorer depuis le matin à la chaleur quelque peu « cuisante » du barbecue géant.
Dès 14 heures les officiels se réunissaient autour de Monsieur le maire d’Audruicq Olivier Planque, de notre président Eric Bancquart et de Monsieur Pascal Rousselle représentant la FFVE pour la remise officielle de la plaque « Ville d’accueil des véhicules d’époque ».

En effet, déjà à l’initiative de notre ancien Président Guy Manier et du maire de l’époque Monsieur Albert Doublet la ville fut et reste encore témoin des évènements jalonnant l’histoire du Tacot Club comme la bourse d’échanges, les 47 « rallyes d’Audruicq » ou le jumelage en 1989 avec le « 750 Motor Club » de nos amis anglais…
Et désormais, c’est un rythme bisannuel qui a été choisi pour l’organisation d’un concours d’élégance soutenu par la FFVE. Il fera l’objet d’un article très prochainement.

Démarrée avec une température avoisinant les 10 degrés et un ciel brumeux, la JNVE a vite battu son plein avec l’apparition d’ un chaleureux soleil.
Les 120 places de stationnement réservées n’ont pas suffi au plus fort de la matinée, le rassemblement statique se transformant alors en bouchon ! La manifestation a réuni un vaste panel de véhicules, dont une forte représentation d’avant-guerre, ayant pour doyenne une RENAULT NN 1924 voisinant une AUSTIN Ten 1929, une FIAT 514 de 29 également, une MATHIS Emy 4 1934, un cabriolet 202 39, une Rosalie, une superbe traction 1939, marine ailes noires et roues pilote.

Ensuite s’offrait un vaste choix de populaires françaises, roadsters anglais, les membres du Cox Opale club, quelques Américaines (Cadillac, Mustang, Corvette) , une exotique SAAB 96, un rare cabriolet Alpine 110, un coupé NSU, quelques Porsche; Le stationnement libre dégageait une impression de départ en vacances, avec 403, 203, 4CV, R16, DS, Healey, MG …

De nombreux cyclos ont aussi fait le déplacement, intéressant beaucoup le public.

Côté jeunes collectionneurs, il faut saluer le respect de l’état d’origine (309, Renault 5, 205, et un jeune collectionneur qui a tout fait pour sauver la LADA 1600 de sa mère, une voiture tout à fait légitime dans ce rassemblement). Gros coup de cœur pour la R5 L (vitesses au tableau de bord) dans une couleur vert pomme et un état neuf qui rappelait le lancement du modèle. Une réplique de JEEP pour enfants, équipée d’un moteur de motoculteur, accompagnait une vraie JEEP, tandis que le propriétaire d’un buggy faisait déambuler son petit garçon sur un quad aux couleurs assorties, ambiance très festive et décontractée !

Le verre de l’amitié était offert à tous et bon nombre de participants ont déballé leur pique- nique au soleil pour prolonger agréablement ce rassemblement.
