La première automobile à vapeur serait-elle calaisienne?

Vous trouverez ci-dessous un article écrit par notre membre et ami Gilles Peltier et paru récemment dans le Nord Littoral qui, par ailleurs, nous passe de nombreux articles sur nos différentes manifestations.

Malheureusement, aucune photographie ne nous est parvenue de ce véhicule. Les documents illustrant cet article représentent des voitures de la fin du XIXème, voire tout début du XXème.

Voici cet article :

Calais en mémoires. En 1839, un mécanicien calaisien fait rouler route des Attaques une voiture sans chevaux à la vitesse moyenne – alors folle – de 25 km/h. Plongée dans une incroyable aventure oubliée grâce aux recherches de Gilles Peltier.

Il est passionné d’histoire locale : membre des Amis du Vieux Calais depuis 1996, il a constitué au fil des ans un énorme fichier d’éphémérides consacrées à l’histoire de Calais. Il est actuellement un actif contributeur à la page Facebook « Calais d’autrefois ». Mais Gilles Peltier nourrit une autre passion, celle des véhicules anciens. « Étant maintenant à la retraite, j’ai repris plus particulièrement mes recherches sur cette étonnante histoire de la voiture à vapeur du sieur Sillard » explique-t-il.

Le sieur Sillard, un inventeur calaisien prolifique

« Au départ, je pensais retrouver une simple anecdote concernant un véhicule ancien. Mais en recherchant dans les anciens numéros du ❝Journal de Calais❞, je me suis rendu compte que l’histoire était beaucoup plus importante : le brevet, la création d’une société, les différents essais, les performances de la voiture, le transport de nombreux passagers, les trajets vers Marck et ailleurs dans le Calaisis, puis les essais dans les rues de Calais en 1840. C’est ce qui m’a donné envie de reconstituer toute cette histoire et de la faire connaître. »

Tout commence en mars 1838 : les journaux calaisiens annoncent qu’un inventeur du cru a déposé le brevet d’un véhicule à vapeur d’un genre totalement inédit. Le prototype, en cours de fabrication à Paris, doit être testé dès l’été. Remplacer les chevaux par la puissance de la vapeur sur les routes et chemins de campagne ? L’idée est encore, à l’époque, révolutionnaire. Malgré le caractère audacieux et un peu fou du projet, son concepteur, nommé Sillard, est persuadé de son succès futur. Reste à financer son entreprise.

« Il convainc plusieurs notables et commerçants de la ville. Une société est constituée afin d’exploiter le brevet sur toutes les routes de France. Son capital atteint 44 000 francs. Parmi les souscripteurs figurent plusieurs familles bien connues du Calaisis : Dupont, Fougère, Darlencourt, Gonard, Ringot, Vendroux, Bénard et d’autres encore. L’inventeur promet beaucoup. Il affirme que sa voiture gravira les côtes sans difficulté, maîtrisera les descentes avec sûreté et consommera moins de combustible que les systèmes concurrents. Un mystérieux mécanisme constituerait le cœur même de l’invention » raconte Gilles Peltier.

Un véhicule testé plusieurs fois

Le sieur Sillard – dont on ne connaît pas le prénom – entoure d’un secret absolu le dispositif qu’il a mis au point. Il semble avoir été un inventeur très prolifique. En effet, en février 1838, il se fait connaître en apportant des améliorations augmentant les performances des machines de la scierie à vapeur de MM. Dupont & Cie. Mais revenons à sa voiture automobile à vapeur. Le premier test public se déroule le 20 janvier 1839. Son véhicule, fraîchement débarqué de Paris après ses premiers tours de roue, débarque enfin à Calais. La foule s’amasse, prête à assister à une révolution historique dans le domaine des transports.

Mais c’est la douche froide. À peine les portes de la ville franchies, une fuite paralyse le moteur. Verdict immédiat : retour forcé au hangar. Face aux moqueries des sceptiques, les partisans de l’inventeur restent confiants. Quant à Sillard, il ne baisse pas les bras : il retrouve le chemin de l’atelier pour travailler, durant plusieurs mois, à la fiabilisation de sa machine grâce à de minutieux réglages. Un nouvel essai est planifié pour le mois d’août 1839, sur la route des Attaques, aux portes de Calais. Il est beaucoup plus concluant.

« Une foule de curieux se presse, ce jour-là, le long du chemin. Les conversations vont bon train. Chacun veut voir de ses propres yeux l’étrange machine dont on parle depuis plus d’un an dans les cafés, les ateliers et les salles de commerce de la ville. Puis soudain, dans un souffle de vapeur et un cliquetis de métal, l’engin apparaît. Aucun cheval ne le tire. Aucune force visible ne l’anime. La machine avance seule. Pour les Calaisiens de 1839, le spectacle tient presque du prodige » commente Gilles Peltier, qui a reconstitué la scène d’après les chroniques de l’époque.

Des espoirs et la constitution d’une société

« Le Journal de Calais » décrit une « curieuse voiture, qui est de la force de 12 chevaux et qui pèse 20 000 livres environ » ; elle parcourt une distance de deux lieues (à peu près 8 km) en 18 à 20 minutes ; elle est dotée d’un wagon dans lequel peuvent prendre place jusqu’à 42 personnes ; elle « se dirige avec une facilité d’autant plus grande que ses deux roues de devant se lèvent quand il faut tourner, ce qui ne la fait plus porter que sur ses deux roues de derrière et sur l’unique roue de l’avant-train. » Le véhicule est donc doté d’une cinquième roue motrice.

Les essais se multiplient, et l’entreprise Sillard se développe. « La société initiale est transformée en société en commandite et une souscription de 300 000 francs d’actions de 100 et 200 francs est lancée. Les anciens actionnaires conservent leurs droits dans la propriété de l’ancien matériel et du brevet, obtenu pour dix ans, tandis que les nouveaux capitaux doivent permettre de poursuivre le développement de l’invention » indique Gilles Peltier. Il faut néanmoins encore s’assurer de la solidité du véhicule, en le suspendant.

« Le Journal de Calais » ne cache pas son enthousiasme : « Nous avons la conviction qu’il en sera de la voiture Sillard, comme il en a été des bateaux à vapeur, et de toutes les conceptions qui ont eu pour principe l’action de la vapeur… elle réussira ! Fulton n’a-t-il pas été traité de rêveur par la science et par Napoléon ; et cependant les bateaux à vapeur sillonnent aujourd’hui toutes les mers. » Malheureusement, « la voiture à vapeur de Sillard a progressivement disparu des chroniques locales. Son nom n’a pas rejoint ceux des grands industriels du XIXe siècle » déplore Gilles Peltier. Dommage pour Calais !

Fin de l’article.

Quelques recherches généalogiques supplémentaires m’ont permis de trouver les informations suivantes :

Monsieur SILLARD est prénommé Jean-Baptiste. Il est né le 06/04/1811 à Saint-Rémy-sur-Avre en Eure et Loir. Il est le fils de Dominique Jean-Baptiste Sillard de profession serrurier( sur l’acte de naissance) puis mécanicien (sur l’acte de mariage de son fils) et de Marie-Anne Leguay.

Jean-Baptiste SILLARD, mécanicien, s’est marié à Calais le 13/04/1856 avec Joséphine Sidonie RICHARD, lingère, née à Blangy (Seine Inférieure) le 15/08/1814.

Jean-Baptiste SILLARD décède le 02/07/1869 à son domicile à Saint-Pierre, rue de la Villa.

Selon l’état civil, il n’y a pas eu d’enfants issus de ce mariage

Exposition de voitures à Lichtensteig (Suisse)

Le week-end des 26 et 27 septembre, de l’Allemagne j’étais arrivé en Suisse pour y visiter des musées d’instruments de musique mécanique. La petite ville de Lichtensteig est à 50km de la frontière avec l’Autriche. Je savais qu’il y avait un musée de musique mécanique dans cette ville et qu’il y avait lieu aussi un festival de musique mécanique le dimanche : cela signifiait qu’il y aurait des joueurs d’orgues de barbarie un peu partout en ville et j’avais prévu d’y faire une promenade. En étant sur place, j’ai appris que c’était aussi l’occasion d’un rassemblement de voitures de collection.

Morris Oxford 1966

L’après-midi, une parade en ville des voitures était prévue mais je ne pouvais pas y être, mon programme de visites ne me le permettant pas.

Vauxhall

Rovin et Nash Metropolitan

J’en ai profité pour sortir l’appareil photo et vous trouverez ci-dessous les photos.

Cliquez sur l’image ci-dessus pour découvrir nos 30 photos

Techno Classica Dortmund 2026

Le très grand salon de Essen qui se tenait au printemps n’existe plus et est remplacé par ce salon de Dortmund à l’automne.

Il a eu lieu du 24 au 27 septembre. Première impression : la même organisation avec des parkings à proximité immédiate avec des personnes pour vous guider…

Pour le salon en lui-même : moins de surface, moins d’exposants et du monde mais sans que ce soit la foule. Il faut peut-être reconquérir l’image qu’avait le salon d’Essen.

Bien sûr, ce sont les marques allemandes qui dominent le salon, des françaises en nombre limité (essentiellement Citroën), davantage d’italiennes, des américaines et des anglaises de luxe. Des modèles peu connus sont présentés : Adler d’avant-guerre, Wiesmann de 2007 équipée d’un V8 BMW, Allard 1946 à moteur V8 Mercury, Mercedes 540K de 1938, Cadillac V16 de 7,4l….

Adler 1939

Wiesmann 2007

Allard 1946

Mercedes 540K 1938

Cadillac V16

Les modèles exposés sont tous en état remarquable, que ce soient des populaires, des haut de gamme, des tracteurs ou des utilitaires. La partie bourse a beaucoup souffert dans le déménagement à Dortmund.

Ne boudons pas le plaisir, c’est un musée temporaire qui s’offre à nous.

Voici un échantillon de ce qu’on pouvait y voir :

Cliquez sur l’image c-dessus pour découvrir notre album de 56 photos

Jaguar à vendre

Suite au décès de son propriétaire une Jaguar 3,4 S de 1965 est à vendre en région Calaisienne.

La voiture est non roulante mais la carrosserie est en bon état ainsi que la sellerie.

Le prix de vente souhaité est de 12 000€. Ce prix est, bien entendu, négociable.

Elle est visible à Oye-Plage.

Pour tout renseignement, s’adresser à Monsieur Chatillon :

par mail : christophegignet@sfr.fr

Veuillez cliquer sur l’image ci-dessus pour consulter les 16 photos de la Jaguar

par mail : christophegignet@sfr.fr

Berliet à vendre

Un ami belge nous fait part de son souhait de se séparer de sa Berliet Dauphine 1935.
Il en attend une proposition de votre part. N’hésitez pas à l’appeler pour tout renseignement complémentaire : Monsieur Marsia (qui fait depuis quelques années la sortie des avant-guerre avec nous) : 00 32 477 265 895

Voici son annonce :

Berliet Dauphine 1935 berline 2 litres

Boite 4 vitesses, freins à câbles.

Voiture immatriculée en Belgique depuis 1980, actuellement sous statut oldtimer, avec contrôle technique sans remarque et valide sans limite de temps (réglementation wallone).

Véhicule suivi en fort bon état général pour son âge, intérieur velours d’origine sauf tapis, carrosserie refaite il y a plus de 20 ans sauf les ailes, repeintes en 2025. Traces d’usure de peinture à certains endroits (coffre, portes) mais aucune rouille.

Echappement neuf, pneus OK (arrières 2 ans), entretien fait en juin 2026, bague de suspension avant droite remplacée (neuf) en 2024, disques d’amortisseurs avant neufs (2024), phares avant à leds sans modification des optiques, mécanique en ordre (a participé au rallye de Fougères en 2025 sans aucun souci), elle roule comme une Rosalie 11 avec un moteur très coupleux. Atteint le 100 km/h, consommation raisonnable (10/11 litres).

Vendue avec diverses pièces dont un jeu complet de jantes d’origine (mais seulement 4 enjoliveurs, raison pour laquelle elle est équipée de jantes et d’enjoliveurs de traction).

Livraison possible en supplément sur distance raisonnable autour de Bruxelles.

Par ailleurs, Mr Marsia propose aussi une dynastar :

Dynastar remise à neuf en 2025, correspondant à celle de la voiture, mais adaptée sur plusieurs modèles à l’époque. Vendue séparément. Il en demande 600 Euros hors frais d’envoi.

Musée national de la collection Loh à Dietzhölztal

Ce musée, ouvert en 2023, présente l’exceptionnelle collection d’un grand entrepreneur allemand : Friedhelm Loh. Il est installé dans les bâtiments d’une ancienne fonderie qui a été réhabilitée et modernisée dans un projet architectural mêlant les bâtiments anciens qui ont conservé de nombreux marqueurs historiques et des bâtiments modernes. Ce musée est à 120km à l’Est de Cologne.

Ce qui m’a mis sur la piste de ce musée est le fait qu’il expose la Bucciali TAV3, marque sur laquelle deux articles sont parus sur notre site à l’automne 2022.

Deux grands volets dans cette collection : les voitures de rallyes ou de courses et les automobiles classiques. N’étant pas grand fan de la course automobile, je vous parlerai davantage du deuxième volet.

La présentation des voitures est très agréable, des limites au sol, mais pas de barrières ou très peu. Certaines très belles pièces, telle la Bucciali étant sans aucune barrière, protection…

Duesenberg model J 1929, 8 cilindres en ligne, 6881cm3

Pour les amateurs, il y a plusieurs simulateurs de conduite de voitures de course.Depuis l’une des salles on aperçoit une petite partie des réserves qui nous montre, excusez du peu, deux ou trois Mercedes 300SL aux portières papillon.

Les avant-guerre sont représentées par des modèles d’exception : Rolls-Royce 1912, Bentley 1931, Austro-Daimler 1932, Duesenberg J 1929, Bucciali 1932, Mercedes-Benz 630K 1928, Voisin 1927 dont on peut admirer la sellerie Art déco, Duesenberg SJ 1933. Figurent aussi une Benz Victoria de 1895 et un camion de pompiers de 1906 de marque Lohner initialement électrique et converti en 1927 en hybride essence-électrique.

La Bucciali TAV8, V12 de 4886cm3

Pour les après-guerre, deux présentations assez originales : les voitures de compétition sont installées sur des étagères sur 4 hauteurs. Les voitures de grand tourisme, elles, sont installées sur une piste inclinée en arc de cercle. On y découvre des Citroën : DS et SM, une Facel II, une Maybach Exelero, des Alfa Romeo, Lancia, Porsche, Mercedes.

Il ne faut pas chercher les voitures populaires mais c’est un très beau musée à moins de 500km de chez nous.

Sur les parkings un groupe de Porsche méritait le coup d’oeil.

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Rassemblement Place d’Armes à Calais

Les 24 et 25 octobre deux frères, jeunes entrepreneurs de Marck, organisent un évènement dans la Grande Halle de la Place d’Armes à Calais : CLASSIQUE AUTOMOBILLE : il s’agira de courses de voitures miniatures dans le sable, dont la progression est fonction de tirs de billes. A cette fin, ils ont créé l’association AutomobiLLes.

Deux courses seront organisées par jour, une évocation des 24 h du Mans. Dans la halle seront installés des stands de sponsors et une bourse de miniatures est à l’étude.

Ces deux frères ont créé un commerce de figurines en 3D et de décalcomanies pour les modélistes. Ils sont présents depuis 3 ans à notre bourse d’échanges en tant qu’exposants.

Nous avons décidé d’être présents le dimanche à partir de 10h00 en assurant une exposition statique devant la Halle (emplacement déjà réservé). Nous figurons sur leurs affiches, par contre le format flyer n’a pas permis de nous y intégrer.

Aussi, nous vous sollicitons pour une exposition à Calais de nos voitures de collection le Dimanche 25 octobre au matin sur la Place d’Armes à Calais-Nord devant la grande halle.

Cela constituera un prolongement à notre saison de sorties. Il est proposé aux participants de partager un repas à prix accessible et en commun dans l’un des restaurants proches de la Place d’Armes. Pour ceux souhaitant s’inscrire, voici la fiche d’inscription :

Amble d’automne 2026

Cette année, l’Amble d’automne était un peu en avance par rapport au calendrier puisqu’il a eu lieu les 12 et 13 septembre.

Ce sont pas moins de 35 véhicules de collection qui ont parcouru la région, la plupart les 2 jours quand d’autres se contentaient d’une journée.

Comme à l’habitude, nous avons accueilli quelques équipages du Royaume-Uni venus avec des montures typiquement anglaises : Austin 7 1936, Bentley Mulsanne, Singer Gazelle, MG Princess. Les équipages Français se partageaient entre marques françaises, anglaises, allemandes, nippone, suédoise : Peugeot 403, Renault Juvaquatre, Peugeot 504 cabriolet, Peugeot 504 Pick-up, Citroën Traction, Simca Aronde commerciale, Peugeot 203, Alpine Le Mans, Citroën SM, Citroën Rosalie, Simca 5, Peugeot 404, Borgward Isabella, Mercedes 190SL cabriolet, BMW 327 cabriolet 1938, BMW Z3, Porsche 924, Aston Martin DB2, MG F, Jaguar XK120 cabriolet, MG Midget, Nissan Figaro, Volvo Amazon, Volvo V70… Bref, il y en avait pour tous les goûts : avant-guerre, après-guerre, youngtimers, françaises, étrangères, tendance sportive, familiales, roturières, plus chics…Toutes ont accompli leur mission.

Le samedi était consacré à la Flandre belge avec un parcours par de jolies routes de campagne et traversant des villages un peu endormis mais pleins de charme. Les visites : le samedi matin était consacré à la Tour de l’Yser, gigantesque tour de plus de 80m de haut commémorant la première guerre mondiale et aménagée en musée particulièrement intéressant. Quelques kilomètres et nous voilà installés pour un plat bien flamand (vol-au-vent, frites) juste en face de l’abbaye St-Sixtus dont nous avons pu déguster la bière, très agréable. L’après-midi c’est le château de Beauvoorde qui a retenu notre attention. Ce château romantique, construit à la fin du XIXème siècle sur des ruines bien plus anciennes, contient un mobilier très intéressant avec des pièces d’époque XVIIème.

Le dimanche, changement de cap et c’est la métropole lilloise que nous avons rejoint. Certes les routes étaient moins agréables mais les visites compensaient l’intérêt moindre du parcours. La Manufacture de Roubaix était l’objectif du matin avec une visite guidée parsemée de la mise en marche de machines du monde textile montrant leur évolution jusqu’aux années 1970 depuis les les métiers manuels d’avant la révolution industrielle. Une table bien agréable nous accueillit pour le repas de midi. L’après-midi touchait encore au monde du textile puisque c’est la Villa Cavrois construite entre 1929 et 1932 par l’architecte Mallet-Stevens pour Paul Cavrois, riche industriel du textile. Cette villa en impose avec ses 60m de façade et 2800m2 de plancher, conçue dans un style Art déco et moderniste. Tous les meubles avaient été créés spécifiquement par Mallet Stevens dans un style très sobre. Un certain nombre ont pu être retrouvés, quand d’autres ont été reproduits.

Après ces visites il était temps de retrouver ses pénates.

Cliquez ci-dessous pour accéder à l’ensemble des photos.

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Sortie des 2 Caps 2026

Pour cette 39eme édition c’est la belle perspective du château de Colembert qui fut choisie comme point de rassemblement et après avoir pris contact autour d’un café-croissant pour les consignes d’usage, les 20 équipages ont pris la route pour longer la vallée de la Course vers Montreuil puis Berck…

La saison touristique touchant à sa fin, il n’y eut aucune difficulté de circulation et la chaleur devenue modérée nous a mis à l’abri des surchauffes moteur…

Les petits cabriolets anglais étaient bien représentés ainsi que 3 modèles de traction Citroën d’époques différentes, 2 Jaguar, une Simca, une Hotchkiss…

Le choix avait été proposé entre la visite du musée de Berck, riche en collections de peintres de la côte d’Opale et la possibilité de participer à un challenge sur la piste de karting toute proche…Ce fut pour certains une première expérience et c’est en pensant que bon nombre de nos champions de F1 ont fait leurs premières armes sur ces petits engins qu’on imagine, en prenant le volant, le degré de concentration nécessaire pour tenir le cap et c’est impressionnant.

Bon nombre de participants ont même pris goût à l’expérience en s’inscrivant à un second tour…Chez les épouses, seule Delphine avait relevé le défi et la palme du plus jeune conducteur revient à Enguerrand qui se prépare à sa rentrée en CM2…

En fin de journée le verre de l’Amitié clôtura cette 39ème édition

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