Rallye des 2 Caps

C’est un très beau plateau de 40 véhicules très diversifiés et presque 80 personnes qu’a réuni cette version 2022 du « Rallye des 2 caps » qui figure depuis plus de 30 ans à notre calendrier et initié à ses débuts par notre ami Michel Coënen qui vient de nous quitter….

Pour rester dans l’esprit du rallye nous cherchons chaque année un intérêt proche du milieu maritime et plutôt que de découvrir la Côte d’Opale par les routes de corniche, c’est par la mer que les paysages se sont offerts au regard des participants….

Embarquement donc à bord du « Florelle », bateau promenade du port de Boulogne…La décision finale du départ revenant au Capitaine, c’est avec angoisse que le bulletin de la météo marine renseignant sur la force et l’orientation des vents fut décripté….Fort heureusement, le beau temps était au rendez-vous et la mer suffisamment agitée (mais pas trop ) pour procurer de bonnes sensations et faire pâlir la mine des matelots d’un jour sensibles au mal de mer…..

Demi- tour au large du fort d’Ambleteuse, puis retour sur la terre ferme(ouf!!!) pour le parcours du matin, avec une halte commentée sur l’histoire du monument de la « Colonne de la Grande Armée » à Wimille…Itinéraire bucolique dans l’arrière pays boulonnais et accueil pour le repas à l’estaminet de Quesques…..

Vers 15h30 il était temps de reprendre les véhicules pour nous rendre  au jardin remarquable de Mr et Mme  Debette à Doudeauville pour un parcours commenté (silence, ça pousse!!) et la clôture du rallye par le verre de l’Amitié….

Il faut remercier les G.O (gentils organisateurs) même si certains ne pouvaient pas être présents pour cause de vacances : Michel Truquet le chef d’orchestre, Nadège, Benoît, Annie et Laurent, Michèle; Harold et Edwige et bien sûr l’ensemble des participants.

Pour voir l’ensemble des photos, cliquez sur l’image ci-dessous : (il y a plus de 100 photos)

Rallye dans l’Aube

Lundi 4 juillet, cap à l’aube ou cap sur l’Aube, comment dire ?

Rendez-vous à 8h sur la place d’Audruicq. Guy MANIER, annoncé en 2CV » Charleston », se présente au départ dans une version 007 à siège éjectable, ce qui lui vaut un retour aux stands. Ses efforts pour rejoindre le peloton le feront arriver au but avec 1h d’avance ! Harold animera aussi ce parcours d’une crevaison, et tout le groupe arrivera au Domaine Bel Air vers 18 heures. Partage des bungalows, rafraichissements et apéritif nous amènent sous le vaste préau pour ce premier repas commun, qui coïncide avec l’anniversaire de Ghislaine (d’autres suivront !). Si certains récupèrent de la route, certaines terrasses s’éteignent bien tardivement….

Le mardi, départ vers 9 heures pour Clairvaux. Née dans l’austérité voulue par St Bernard, la 4° fille de Citeaux a basculé dans l’opulence fin XVIII°, opulence dont les moines seront vite privés par la Révolution. D’abord convertie en ateliers, l’abbaye devient prison par décision de Napoléon 1er en 1808. Les vestiges visités ont beaucoup marqué les participants, ces salles communes de 30 m2 pour 30 prisonniers, avec une seule latrine « publique », ou ces cages à poules de 2 m2, en service jusque 1971, dans des salles de 7 m de haut, dépourvues de tout chauffage. Il y a 50 ans, on pouvait encore mourir de froid en ces lieux !  Ce qui était imaginable -je n’ai pas dit acceptable- au XIX° est révoltant dans un passé aussi récent. Je pense que cela restera la visite la plus marquante du rallye.

Le repas est pris dans l’enceinte de l’abbaye. Saluons à ce propos le professionnalisme des hôtes du midi, tant pour la qualité des menus que pour le service efficace qui nous a permis de respecter les horaires.

L’après-midi est consacrée au Général de Gaulle, avec une visite guidée très sympathique de La Boisserie, un passage au cimetière et la visite du Mémorial, où sont présentées une copie de la fausse DS du Petit Clamart, la 15/6 oléo du retour aux affaires et la RAMBLER blindée commandée par Roger Frey, jamais utilisée par l’hôte de l’Elysée.

Marche à pied le mercredi pour suivre Domenico, Troyen d’origine amalfitaine, qui nous a fait déambuler de cours en jardins, empruntant d’étroites ruelles pour découvrir églises et hôtels particuliers dans cette ville dont le dernier sinistre majeur fut de brûler en partie au XVI° siècle. Il a passionné son auditoire pendant plus de 3 heures et les nombreuses pauses ont permis aux « moins valides » de suivre jusqu’au bout. Nous renoncerons cependant, faute de temps suffisant, à visiter au retour la Commanderie Templière d’Avalleur, proche du domaine, pour emprunter une route plus calme et plus champêtre, longeant la Seine.

Jeudi, quelques voitures rechignent à démarrer, privant leurs équipages d’une halte à l’église de Chaource qui recèle de nombreux trésors. La route serpente entre les vignobles des Côtes de Bar (les Côtes de Bar se montent et se « descendent » aussi !) et ceux de Tonnerre. La cour des écuries accueille nos voitures pendant la visite de TANLAY, un château Renaissance dans la même famille depuis 1704. Cloé nous en fait découvrir les trésors et l’empreinte de la famille de Coligny, chefs de la Ligue Protestante. 

Une erreur de cap de Philippe diffère l’arrivée au Grignotin qui nous a concocté un excellent menu, sans pour autant nous retarder, puisque nous sommes attendus à l’Orangerie d’ANCY le FRANC, pour découvrir un palais Renaissance beaucoup plus spectaculaire et mieux restauré, mais aussi moins intime que TANLAY. Le retour se fait par LES RICEYS, où nous sommes accueillis par la maison MORIZE; le maître des lieux nous entraîne dans ses caves des XI° et XII° siècles avant que Tiphaine ne nous fasse déguster les produits maison, les Champagne bien entendu, mais aussi le Rosé des Riceys ou les côteaux champenois, dégustation que nous poursuivrons avec l’anniversaire de Jean Philippe au domaine, occasion pour Laurent d’entonner le toast chanté de la TU !

Dèjà vendredi, pour un départ plus tardif en direction d’Essoyes, le village natal de l’épouse de RENOIR, où il finit par acheter une propriété, loin des marchands et autres parasites, au profit d’une vie de famille épanouie, bien décrite par notre guide Magali. Nous y croisons le club lyonnais des 3A, à qui Eric remet une plaque de calandre, ainsi qu’un touriste américain propriétaire de 2 tractions, dont une anglaise.

Le repas panoramique -et gastronomique-  aux Demoiselles précède une ultime promenade vers les Lacs d’Orient, conclue par un pot de départ à la plage de Mesnil Saint Père, (sous les fenêtres de la Gendarmerie !)

Certains referont encore le Monde jusque tard dans la nuit avant un ultime petit déjeuner et le retour -sans incident- vers le bercail.

L’appel à un compte rendu plus objectif est resté sans suite, et je le regrette. Cependant, l’ambiance qui a régné pendant ces 6 jours, l’accueil très professionnel qui nous a été réservé en tous lieux,  et les quelques messages reçus depuis semblent indiquer que ce rallye a plu dans l’ensemble, avec un planning riche mais réalisable et des prestations appréciées. N’y voyez aucunement de l’autosatisfaction mais plutôt la pression mise pour les prochains projets, Michel nous voyant déjà sur les Plages du Débarquement et le Cotentin (mais il faudra mieux équilibrer les étapes, quitte à renoncer à l’hébergement unique). La sélection des photos est en cours (plus de 300 sans compter l’apport conséquent de Nadège, avec son objectif parfois impitoyable ! Oserons-nous tout publier ????)

Texte de Philippe Valton

Photos : Philippe Valton et Nadège Schrevelle

Rallye des avant-guerre 2022

Le week-end des 25 et 26 juin a eu lieu le 17ème rallye des avant-guerre organisé par le Tacot Club Calaisien.

photo prise par un drone piloté par Fabien Fovet qui tient Le Juke Box à Lisbourg

Cette année le départ se faisait depuis le parc de la Mairie de Longuenesse mais dès le vendredi soir environ la moitié des équipages s’est retrouvée pour un repas dans un restaurant à Saint-Omer. Samedi matin, 22 voitures étaient réunies, toutes de l’entre deux-guerres. La marque la plus représentée était Citroën avec 9 modèles dont deux B14G, des Rosalie : 3 Rosalie 1932 dont un coach Sical, 2 Cabriolet 15A de 1933, 2 de 1934. Cette année, une seule Peugeot : une 202 de 1939 venue de Belgique. Deux Renault : une Celtaquatre coach découvrable de 1935 et une Viva Grand Sport. Quelques marques étrangères étaient représentées : Ford B, BMW 327 et une Fiat 1934. Les autres véhicules représentaient les marques disparues : une Hotchkiss 1939, 1 Simca-Fiat Balilla, 1 Simca 5 1939, une Rosengart LR2 1930, une Riley 12/6 Kestrel 1934, une Rolland Pilain type R 1924, une Mathis EMY4S 1934, une Amilcar M3 1931.

Ce rallye était dédié à notre ami regretté Eric Duriez qui nous a quittés en fin d’année dernière. Le parcours réalisé était celui qu’il avait préparé pour l’année 2021 mais qui avait dû être annulé pour cause de COVID. Un hommage lui a été rendu avant le déjeuner du samedi midi.

Le samedi fut consacré à de la ballade par les petites routes du Pas de Calais avec des arrêts permettant aux mécaniques de souffler et aux équipages de profiter du café et des autres boissons acheminées par deux équipages qui assuraient l’intendance.

Harold est appelé à la rescousse par Eric pour ouvrir un fût

La nuit fut passée à Berck sur Mer. Le lendemain les paysages très variés amenèrent les équipages dans le Montreuillois pour aller à la rencontre de Marc Tiret, maître forgeron qui nous fit découvrir son atelier et ses créations qui participent à de nombreuses expositions.

La route mena ensuite les équipages vers Azincourt où les attendait le déjeuner qui fut suivi de la visite du centre Azincourt 1415 dédié à la tristement célèbre bataille d’Azincourt qui vit périr une part importante de la noblesse française.

Jacques assure le placement des voitures à Lisbourg

La repose d’un essuie-glace par des gens qui savent et qui ont pris un peu d’outillage
Pascal met du Rain X sur les pare-brises
Une Bentley R de 1953 est attirée par ses congénères mais n’ose s’approcher

Rallye d’Audruicq 2022

Ce lundi de Pentecôte, 6 juin 2022, une balade dans les Flandres était proposée par le TCC. 52 véhicules y étaient inscrits (107 personnes).

Après un petit déjeuner offert par le club au « Calypso » de Watten qui nous a fort bien accueillis, les véhicules se sont mis en route pour un périple de 105 km, de quoi faire rouler nos anciennes !

Watten, Merckeghem, Bollezeele,  Esquelbecq, Wormhout, Steenvoorde, Boeschepe, Berthen, St Jans Cappel, Meteren, Cassel et retour à Watten avant de rejoindre Audruicq…

Tous ont pu admirer en chemin le moulin de Watten, le château d’Esquelbecq et son jardin, le moulin du Nord (Noordmeulen), le moulin de pierre (Steenmeulen),  le moulin de l’ingratitude (Ondankmeulen) et  l’estaminet voisin, le Vierpot…

Retour au « Château » d’Audruicq (l’hôtel de ville) après 3 h de route pour l’apéro, offert par le Club, et le pique-nique !

1 seul véhicule en panne : la Rolls Royce de M. Dubernard.

L’après-midi s’est conclu sous le soleil par la remise à chaque équipage d’une bouteille de bière, fabrication artisanale de Cassel, la bière du Reuze. Un grand merci à la mairie qui nous a ouvert ses locaux et s’est investie à nos côtés.

Un grand merci aussi à Sébastien, notre boulanger favori, pour avoir offert un excellent dessert à l’ensemble des participants!

Les participants et notamment les nouveaux adhérents du club ont fort apprécié la journée.

Et voici le reportage photographique de la journée :

Salon Poids Lourd

Le Salon du Poids Lourd d’Audruicq a eu lieu les 6 et 7 Mai.

Ce salon est organisé conjointement par la FNTR (Fédération Nationale des Transports Routiers) et le TCC. Il ne reste plus que 3 salons en France dédiés aux véhicules utilitaires et aux poids lourds, ce qui fait la force de ce salon qui a accueilli, selon les derniers décomptes, environ 5000 personnes. Il s’agissait de la 19ème édition et on y trouvait 70 exposants du métier du transport au sens large.

Mais plutôt que de longs discours, voici les photos.

Tout d’abord, celles de l’installation qui a nécessité, entre autres, le montage d’un chapiteau de plus de 2000m2.

Il fallait bien sûr assurer un peu l’intendance pendant ces journées de préparation. Le beau temps aidant, il fut même possible de manger dehors. Il faut remercier ces dames du TCC qui ont assuré ce service.

Le vendredi à 14h00, c’était l’heure de l’inauguration suivie de la visite des officiels, en voici les images :

Cette visite officielle fut aussi l’occasion d’une rencontre entre Madame la Maire d’Audruicq, Madame Nicole Chevalier, David Sagnard président de la FNTR Pas Calais et Guy Manier. Guy Manier est le président du Tacot Club Calaisien qui créa le 1er Salon du Poids Lourd avec la collaboration très active de Mr Robert Carpentier dont David Sagnard est le gendre, mais aussi de Mr Jean Faroux et de la municipalité d’Audruicq.

Madame Nicole Chevalier, maire d’Audruicq. Mr David Sagnard président de la FNTR Pas de Calais. Guy Manier président du TCC lors de la création du 1er Salon.

Le salon étant inauguré, les visiteurs purent profiter des stands, des animations et de rencontrer tous les professionnels du métier que ce soit en ventes de véhicules, de pièces, en formation, assurances…

La J.N.V.E 2022

La Journée Nationale des véhicules d’Epoque s’est déroulée dimanche 24 Avril et comme chaque année le TCC avait invité tous les collectionneurs à venir au rassemblement programmé sur la place d’Audruicq.

Le beau temps étant de la partie, ce furent plusieurs dizaines de voitures qui se sont stationnées sur la place d’Audruicq entre 9h00 et 12h00. Certaines ne sont restées que peu de temps et d’autres ont profité du soleil printanier toute la matinée. Le panel de voitures allait des années 20 au début des années 90, mais le plus simple, regardez les photos. La diversité était de mise.

La Bourse d’Audruicq 2022

Le Tacot Club Calaisien a renoué avec la tradition en ouvrant les portes de sa traditionnelle bourse d’échanges ce dimanche 27 Février pour sa 28ème édition.

L’année 2020 avait été marquée par une tempête et l’année 2021 la bourse n’avait pas pu avoir lieu pour cause de pandémie. Cette année, le soleil luisait et, même s’il fallait respecter les consignes sanitaires, la rencontre a pu se faire. Bien entendu, il fallait avoir son passe vaccinal et porter le masque, mais ces contraintes sont bien légères par rapport aux interdictions.

Le public l’a bien compris et les visiteurs étaient ravis d’être là, de retrouver les amis, de parler des projets, des achats, des restaurations en cours. Ce sont un peu plus de 2000 visiteurs qui ont franchi l’entrée.

Le thème de l’exposition de cette année était les youngtimers. Le plateau se trouvait donc constitué de voitures ayant entre 20 et 40 ans et représentait tout autant des populaires que des voitures plus prestigieuses, c’est ainsi qu’on pouvait admirer une Jaguar XJ40, une Peugeot 205 GTI, une Renault 15, une Fiat Panda, une Rover 75, une Citroën LN, une Talbot Samba, une BMW Z3, une Peugeot 306, une Renault 19, une Citroën AX GT, une Austin Mini.

Les stands de pièces, de documentation, d’accessoires, de miniatures remplissaient les salles, mais aussi le parking extérieur devant la salle, offrant aussi des vêtements et couvre-chefs d’époque. Des professionnels étaient aussi présents, tels un sellier, un peintre qui offre des prestations de lustrage…, des marchands de produits d’entretien … D’autres clubs profitaient d’un espace dans l’enceinte de la bourse.

Les amateurs arrivant avec un véhicule de collection bénéficiaient d’un parking dans l’enceinte de la manifestation et ce parking constituait en lui-même une exposition tant les modèles étaient variés et nombreux. Plus de 200 voitures de collection se sont partagées ce parking.

Il faut saluer le travail accompli par tous les bénévoles, sans oublier ceux qu’on voit un peu moins parce qu’ils ou elles oeuvrent dans les cuisines ou à l’abri des regards.

L’année est lancée et nous passerons bientôt aux rallyes…