Les réserves de la collection Mahy

Après vous avoir mis l’eau à la bouche au travers des 8 photos qui ont servi au concours qui s’est terminé il y a quelques jours, il est temps de vous montrer l’ensemble des voitures qui étaient exposées à Gand et qui ne représentent qu’une toute petite partie des réserves de la collection Mahy. Collection Mahy qui est visible es deux lieux que nous avons déjà visités par le passé : le Musée du Cinquantenaire à Bruxelles et le Musée de l’Auto Mahymobiles à Leuze en Hainaut à deux pas deTournai.

Place aux photos :

Buchet C2, carrosserie maison, 4 cylindres, 1551 cm3, 1923

Le Renault qui servit à ramener bien des voitures trouvées un peu partout en France, pour nombre d’entre elles

Renault DM, carrosserie usine torpédo, 4 cylindres, 2120 cm3, 1913

Maserati A6G2000, carrosserie Allemano, 6 cylindres, 2000cm3, 1954

Mochet CM-125, carrosserie usine, 1cylindre, 125cm3, 1949

Voisin C24, carrosserie usine, 6 cylindres, 2994cm3, 1933

Mercedes 130 H découvrable, carrosserie usine, 4 cylindres, 1300cm3, 1934

Allard Monte-Carlo, carrosserie usine, V8, 5400cm3, 1953

Facel-Véga HK 500, carrosserie usine, V8, 5400cm3, 1960

Aston-Martin DB2 cabriolet, carrosserie usine, 6 cylindres, 2600cm3, 1959

Chrysler ST, carrosserie Ghia, V8, 5400cm3, 1955

Volkswagen 14A, carrosserie Hebmüller, 4 cylindres, 1131 cm3, 1950

Ford V8 Tudor, carrosserie usine, V8, 3662 cm3, 1937

Delahaye 135, carrosserie Van den Plas, 6 cylindres, 3557cm3, 1947

Delahaye 148L, carrosserie Oblin avec un curieux toit en plexi, 6 cylindres, 3557cm3, 1747

Delahaye 135MS, carrosserie Ghia-Aigle, 6 cylindres, 3557cm3, 1948

Alfa Romeo 6C/2500 SS, carrosserie Pininfarina, 6 cylindres, 2443cm3, 1949

Amilcar CGSS, carrosserie usine, 4 cylindres, 1076 cm3, 1927

Eh non, ce n’est pas une Bugatti …C’est une Maurice Badaroux, carrosserie Badaroux, 4 cylindres, 1500 cm3, 1927 avec un étrange écusson de calandre :

La suite dans le prochain article…

Embouteillage de Lapalisse version 2021

Jeudi 7 octobre 2021, 6H00 : il fait encore nuit lorsque 3 équipages du TCC s’élancent pour un périple de 1800 km, Eric Rommel en Simca P60, Jean Zory en 203 Peugeot, Eric Bancquart, Edwige Raba et Mr et Mme Duquesne en Traction 11 légère.

 A Houlle, nous sommes rejoints par Benoît Oudar en Traction 11 normale pour rejoindre Arras par la chaussée Brunehaut.

A Blérencourt nous retrouvons Daniel et Jaqueline Patka avec leur ID19. L’équipe est alors au complet avec 5 véhicules.

La première nuit se passe à Sens avec la visite de la cathédrale, du palais synodal et du centre-ville historique.

Après une nuit réparatrice, départ vers le Morvan, Château Chinon et arrêt à St Honoré les Bains pour admirer diverses villas arts déco et nous voici à Vichy pour la nuit.

Samedi 7H30 : en route pour le bouchon et arrêt pour Benoît avec la pompe à eau grippée et pour Daniel avec un souci hydraulique mais il peut reprendre la route jusqu’au parking des Vérités pour valider nos inscriptions.

Pour Daniel, le voyant rouge s’avère être le dégivrage de la lunette arrière mis en route par inadvertance et pour Benoît, une goutte d’huile et la pompe à eau reprend vie.

Cette année nous avions choisi de vivre le bouchon en spectateurs pour apprécier les sons, les couleurs et les odeurs. Nous fûmes gâtés au-delà de nos espérances, Mr et Mme Desmidt nous ont rejoints sur place et un autre membre du TCC, Mr Balaine, fut surpris par l’importance de la délégation.

Le dimanche, après quelques excès de table, visite des sources à Vichy, du théâtre puis direction Charroux, village médiéval suivi par l’abbaye Bénédictine de Chantelle et l’église aux peintures murales du XVème siècle de Jenzat.

Lundi, retour vers la maison avec passage dans les gorges de la Sioule puis la Creuse pour arriver à Blois.

La dernière étape nous fait passer par le Perche, La Ferté Vidame, Les Andelys et pause chez Mr Bailleux, producteur de neufchâtel et une pluie battante pour les 30 derniers kilomètres.

Des souvenirs plein la tête, le programme pour la prochaine édition se dessine déjà alors : avis aux amateurs.

Place aux photos :

Rétromobile 2020

Il y a un an, alors que je n’ai manqué que 3 éditions depuis 1978 (encore à la Bastille à cette époque), je m’étais promis de ne pas revenir à Rétromobile. Trop de choses avaient changé, une deuxième vague de mes marchands fétiches avaient disparu, poussés dehors par des tarifs exorbitants et j’avais envie de sortir dès 15heures… Il a fallu l’appel d’un ami pour me décider à m’y rendre encore, et je ne le regrette nullement.

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Certes, hors de question aujourd’hui de retrouver la ferraille et la poussière de La Bastille. Les voitures populaires ne sont admises que pour célébrer un anniversaire sur le stand du constructeur, et les belles classiques des années 30 s’effacent devant les GT de moins de 50 ans, mais de plus de 100.000€. C’est sur les stands des clubs qu’elles survivent encore. Mais que c’est beau ….

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Les grands ancêtres sont réunis autour de l’espace « musées », comme cette De Dion à vapeur 1891, un dinosaure qui permet de mesurer l’évolution depuis seulement 130 ans. Une curieuse De Coucy de records (350cc) côtoie un raccourci de Renault 4. On y apprend que le musée de Compiègne est à nouveau visitable dans son intégralité, un but de visite pour notre club ? Pourquoi pas.

De Dion à vapeur 1891P1050884

De Coucy de recordsP1050887b

Sur les stands vendeurs, quelques avant guerre de haute couture s’immiscent encore au milieu des Ferrari, Lamborghini, Aston Martin et autres GT plus belles que neuves, plus diversifiées, il me semble, que lors des éditions précédentes.

Quelques spécialistes exposent encore de superbes BUGATTI (57 atalante, 43A, 59 « Roi des Belges »), HISPANO ou DELAHAYE; une rutilante MERCEDES 540K trône chez Sotheby’s tandis que des FERRARI des années 50, carrossées à l’unité, avoisinent une PEGASO dessinée par SAOUTCHIK. ROLLS ROYCE et BENTLEY rivalisent de luxe et d’élégance, avec quelques réserves sur l’extravagante RR dorée de l’actrice Zsa Zsa GABOR, décédée à 98 ans en 2016 (Artcurial). Le sommet de cette édition, c’est incontestablement ce stand ALFA ROMEO qui présente quelques uns des plus beaux modèles sportifs de la marque jusqu’aux années 60; les photos parlent d’elles même. A tomber à genoux …

Pegaso carrossée par SaoutchikP1060011

Stand Alfa RoméoP1050909

Les stands de marques actuelles sont un peu décevants cette année; CITROEN célèbre la SM et présente -quelle utilité ??- une autochenille B2 « Croisière Noire » flambant neuve et … électrique ; RENAULT, par contre, offre une exposition interactive (basée sur le vote des visiteurs), dont une intéressante et rare (quelques dizaines produites) Primaquatre SAPRAR, prévue pour concurrencer les PEUGEOT DARL’MAT mais qui, sans amélioration mécanique, ne connut pas le succès escompté. Figure aussi le prototype H, un haut de gamme envisagé aux côtés de la R16.

Renault Primaquatre SAPRARP1060005

Renault type HP1060015

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L’électricité est à la mode avec la LOHNER-PORSCHE et l’exposition FFVE qui présente son plateau « branché » : Coupé ROSENGART, BUGATTI 56, CGEGREGOIRE et KRIEGER.
La campagne de France (1940) est évoquée par le musée de Saumur, avec un tracteur d’artillerie LICORNE-LAFFLY et un char SOMUA.

LOHNER-PORSCHE (moteurs électriques dans les roues avant)P1060004

CGE GREGOIREP1060025

La passerelle accueille une étonnante et exotique rétrospective TATRA et l’on accède ensuite à l’espace clubs, avec de belles classiques françaises (DELAHAYE, FACEL, SALMSON, PANHARD, HISPANO), la présentation d’une Chambord revisitée par SIMCA do BRAZIL, qui continua à la produire jusque dans les années 70. Dans l’exposition de voitures à moins de 25.000€ se tient une curieuse présentation de tracteurs, dont 2 CITROEN (le vigneron et un « bitza » artisanal) et un chenillé RENAULT, contrastant avec la modernité du plateau BERTONE des années 70.

TATRAP1050851

Chambord revisitée par Simca do BrazilP1050801

Les amateurs de beau papier, de miniatures ou d’Automobilia y trouveront leur compte, mais certains prix déroutent parfois. Soit hors de prix, soit carrément bradé.
On y croise du beau monde, et j’ai même pu deviser quelques minutes avec Henri
PESCAROLO (un stand rend hommage à sa carrière).

Henri PESCAROLOP1050868

Cette manifestation vise à figurer dans le top international, et s’en donne les moyens; que des oeuvres d’art autour desquelles nous tournerions une demi heure si elles étaient stationnées dans notre rue, mais devant lesquelles il faut passer au pas de charge, le train repart à l’heure! C’est comme au Louvre, que du beau mais rien à acheter … D’année en année, le budget dépenses décroît, ce qui n’est pas totalement négatif.
Les avis seront donc tranchés, on aime ou pas. Nos bourses ont une ambiance autrement plus conviviale, avec la probabilité d’y trouver plus sûrement l’objet convoité, et à bon prix, mais cette concentration de magnifiques voitures est incontournable. A noter que la prochaine édition ne se déroulera plus dans les mêmes halls et promet donc de nouvelles surprises.

Texte et photos : Philippe Valton

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Les Anglaises :

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Expo Bertone :

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Expo Citroën :

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Expo Alfa Roméo :

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Expo Tatra :

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Une belle exposition…réservée aux avant-guerre

La semaine dernière, par hasard, j’ai découvert qu’une exposition était prévue ce week-end à Waregem en Belgique(10km au Nord de Courtrai). Le nom de l’exposition, qui plus est, m’intriguait car il semblait à contre-courant de tout ce que l’on voit par ailleurs dans notre monde de la voiture de collection puisqu’elle s’intitulait Prewardays, laissant entendre qu’elle était réservée aux avant-guerre.

Aussi, je me suis rendu ce dimanche 1er décembre à Waregem et j’ai eu le plaisir de découvrir cette nouvelle manifestation exclusivement consacrée aux avant-guerre.

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Quelques voitures « populaires » françaises : Citroën AC4, Rosengart…mais aussi des voitures de luxe telles : Delaunay-Belleville, Bugatti, Delage…et aussi quelques raretés : Bédélia, Sima-Violet, Rally, Decauville, Bruneau. Les exposants sont pour l’essentiel belges et néerlandais mais on rencontre aussi Bruno Vendiesse qui expose une rare Rally.

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C’est aussi l’occasion dans les allées de rencontrer Jean-Pierre Casteel que les plus anciens du T.C.C. ont bien connu. Jean-Pierre nous a accompagné de nombreuses années avec une Delahaye 135 cabriolet, une Jaguar XK 120 cabriolet. Pour l’anecdote, lors de l’un de nos tous premiers rallyes à la rencontre de nos amis du 750MC, nous avons perdu Jean-Pierre avec sa Delahaye et Noël Dejonckheere avec sa Cadillac cabriolet en plein coeur de Londres, à proximité de Hyde Park, et ce à une époque où les téléphones portables n’existaient pas. Nous les avons retrouvés mais cela a pris plus de 2 heures : ils étaient les seuls Français du groupe à ne pas parler un seul mot d’anglais…

Mais revenons à Waregem. L’exposition est riche en voitures américaines. Il y a aussi quelques raretés : une d’Aoust (marque belge), quelques très belles anglaises (Alvis, Lagonda..).

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Bien sûr, les prix des voitures à vendre sont élevés. Mais le plaisir des yeux est presque gratuit : le prix d’une entrée…

Le plus simple : plongez dans les photos ci-dessous et rendez-vous pour l’an prochain.

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BOURSE du NOSTALGIC AUTO CLUB (Loos 20 octobre)

Une fois franchie la caisse, l’allée qui mène au hall principal est réservée aux
avant guerre : Amilcar, Ford A, cabriolet Rosalie 10 notamment. La pelouse
détrempée mène au parking anciennes où peu de véhicules datent d’avant 70 ; on note
quand même une 302, une Rosalie et quelques tractions.

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Le vrai choc a lieu en entrant dans le hall principal, avec une sélection de
voitures exceptionnelles : Delaunay Belleville, Bugatti type 13 (et sa réduction
enfant), Alfa Romeo 1750 CS Touring 1933, cabriolet Primaquatre, Lancia Dilambda,
Une Ford Comète dans son jus arbore encore son immatriculation d’origine dans la
Haute Marne : 1 chiffre, 1 seule lettre, le tout sur une plaque monobloc fondue chez
Ford France, belle base de restauration ! Que dire alors de ces 2 vraies sorties de
grange – encadrant d’ailleurs un tracteur – à savoir une Ariès C4B 1924 et un faux
cabriolet 11 large 1938, malheureusement déterré à l’aide d’une grue (cf haut de
portière gauche ), qui serait le 2° recensé pour ce millésime !

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La partie bourse est répartie en 2 salles malheureusement assez éloignées,
séparées par un espace vente extérieur où les malheureux vendeurs pataugeaient dans
l’eau qui continuait à tomber du ciel. Si la part de miniatures est inférieure à la
moyenne des bourses, elle est remplacée par des vendeurs de « déco » peut être plus
éloignée encore du thème. Il en faut pour tous les goûts…
Cette manifestation accueille traditionnellement la réunion de pré-calendrier
de l ‘ACVENF. Quelques innovations comme la vente aux enchères de la bourse
d’Arras, une vente de gré à gré le 19/4 au Touquet, qui organise aussi un rallye
féminin (« avec carto light et nombreux arrêts pipi » dixit leur représentant qui n’a
pas peur des « hachtags » anti machos !!!), et surtout un nouvel événement, du 17 au
19 avril, avec le salon « Lille Auto Héritage » au Grand Palais de Lille, où les
organisateurs entendent faire la place belle aux clubs.

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Pour la FFVE, Pascal Rousselle annonce un élan nouveau avec la présidence
de Jean Louis Blanc et de nouvelles méthodes de travail . Un programme ambitieux
sera dévoilé à Lyon. La fédé est très occupée avec les problèmes de circulation en
ZFE (règles anti pollution dans les métropoles) . Côté carte grise, la possibilité de
monter les dossiers par internet se fera dès 2020 et la FFVE envisage à moyen terme
de pouvoir délivrer elle même les CGC. La fin de l’ancien SIV reste maintenue au
1/1/2021, mais rien n’est moins sûr ! La préoccupation majeure reste l’augmentation
exponentielle du nombre de véhicules éligibles (+ de 30 ans) et un équilibre est à
trouver pour privilégier l’esprit collection et préserver les avantages correspondants.

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Texte et photos : Philippe Valton

 

Balade à Paris

Le samedi 15 juin, après être allés voir une exposition au Louvre et comme il nous restait du temps avant de prendre le TGV pour rentrer chez nous, nous sommes par flâner le long des quais de la Seine et à notre surprise nous avons vu passer une série de bus parisiens d’avant-guerre.

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Aucune mention sur les bus ne nous a permis de savoir dans quel cadre avait lieu cette promenade. A notre retour à la maison, nous avons essayé de trouver sur internet quel évènement avait mis sur les routes ces bus d’un autre temps, mais nos recherches sont restées vaines.

Il en reste quelques photos que vous découvrirez ci-dessous.

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Bruxelles : Autoworld

      Proche de nous par la distance, l’histoire, la culture et la langue, Bruxelles est une ville où il fait bon vivre.

     Beaux arts, architecture, bande dessinée, il s’y trouve de quoi satisfaire tout un chacun ; et comme la ville est à taille humaine, tout se fait à pied, ce qui autorise quelques écarts gourmands, croquettes de crevettes sur le pouce place Ste Catherine, une gaufre dans les galeries royales, et bien sûr le double friturage !

      Si l’Asie a envahi l’ »Ilot sacré » (la Grand’place), il suffit de gagner les quartiers St Gery, Ste Catherine, Marolles , les puces du Sablon ou du jeu de balle pour retrouver l’authenticité bruxelloise.

      En s’éloignant un peu du centre, le « Cinquantenaire » réunit plusieurs musées dont les plus intéressants sont celui de l’Armée (belle collection d’avions) et AUTOWORLD, consacré aux voitures anciennes.

      La vaste verrière abrite une superbe collection (celle de Ghislain MAHY notamment) d’avant guerre.

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     En vedette, bien entendu,  les MINERVA, EXCELSIOR, FN, IMPERIA, fabriquées en Belgique (j’ai même découvert, sous de faux airs de Rolls, une BELGA RISE construite sous licence SIZAIRE, d’où la calandre), entourées d’une sélection d’avant 14 et de stars des années 30 : HISPANO, RENAULT, CADILLAC, GRAHAM, PACKARD, MERCEDES, FIAT, …

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     Le fond du bâtiment regroupe des voitures plus modernes, Américaines pour la plupart. Sur le mur gauche sont alignées, comme sur une étagère, des populaires, tandis que la galerie expose de superbes sportives : SM, FERRARI, ALFA, DELAGE, PORSCHE, avec une curieuse BUGATTI 57 recarrossée par un sculpteur dans les années 50, une OMEGA de course, voiture française inscrite au Mans 1928, une PEGASO, les masters de construction de la FACEL II. Coup de cœur du jour, une ALFA ROMEO 2600 coupé par ZAGATO, impeccablement restaurée en noir lustré avec intérieur en cuir orangé !

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      Cerise sur le gâteau, AUTOWORLD célèbre -jusqu’au 16 juin seulement!- les 100 ans de BENTLEY, avec les tourers des années 20/30, les Mark V et VI, le coupé « Cresta 1 » dessiné par Farina et produit à 17 exemplaires par Facel Metalon, qui donna naissance à la sublime série des CONTINENTAL. L’évocation se termine avec les modèles actuels, accessibles après un bon loto !

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     La boutique est bien achalandée en miniatures et livres, et le gérant est très chaleureux avec les passionnés (autre boutique « grand’place Models » rue de la montagne, près de la Grand’place),

         Et dire que tout cet univers n’est qu’à 2 heures de chez nous !

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Texte et photos Philippe Valton

32ème Salon Champenois du véhicule de collection

Comme tous les ans, la bourse de Reims a fait le plein de visiteurs. Malgré une météo pluvieuse annoncée, le ciel s’est montré plutôt clément. Seule une petite averse sur le temps du midi a été chassée par un peu de vent.

Cette année, le club organisateur « Les Belles Champenoises d’Epoque» a voulu mettre à l’honneur la marque Citroën qui fête son 100ème anniversaire avec aussi pour thème des scènes de rues.

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A l’extérieur, nous retrouvons la plus grosse partie des vendeurs de pièces diverses et variées. Il y en a tellement qu’il est même surprenant d’en trouver  toujours autant chaque année et que le stock soit sans cesse renouvelé. Ce marché de la pièce détachée fait le bonheur des passionnés et chineurs, et heureux est celui qui trouve la perle rare!

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Dans les différents halls d’expositions, nous pouvons retrouver une quarantaine de clubs ou associations, mais aussi des commerçants ou artisans, tels que :

  • Restaurateurs de boiseries automobiles
  • Carrossiers
  • Selliers
  • Fabricants de roulements à billes non standards
  • Spécialistes de la restauration de freins et d’embrayages

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Mais nous découvrons aussi de belles voitures qui sont exposées, voitures parmi lesquelles nous en retrouvons une qui était exposée à notre bourse d’Audruicq : la Kégresse. Et nous pouvons dire que l’exposition « Les Citroën d’André Citroën » réunie par le Tacot Club Calaisien pour sa bourse 2 semaines auparavant n’avait pas à rougir comparativement à celle réalisée par Les Belles Champenoises pour sa bourse.

Voici quelques photos de la bourse de Reims :

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Texte et photos : Eric Duriez et Jacques Lardeur

Rétromobile 2019

Les feux de la rampe se sont éteints sur Rétromobile.

Comme toujours on y voit beaucoup de trés belles voitures, pas forcément abordables en matière de prix mais, pour la plupart d’entre nous, si nous allons à Rétromobile ce n’est pas pour acheter un véhicule mais plutôt pour se payer un moment de rêve.

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Les clubs de marque sont toujours bien présents même si beaucoup occupent un espace plus restreint qu’il y a quelques années. Les négociants étrangers sont de plus en plus présents : anglais, belges, suisses, italiens, allemands…mais nous trouvons aussi des négociants bien français et s’il ne fallait en citer qu’un ce serait Bruno Vendiesse (notre régional).

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La vente de pièces détachées se restreint d’année en année.

Les constructeurs français sont bien entendu présents et particulièrement Citroën en cette année de centenaire de la marque. Il n’y a pas de rétrospective de toutes les créations de Citroën, cependant 2 expositions méritaient le détour : l’une sur les concept-cars de Citroën, l’autre sur les coupés et cabriolets réalisés par Chapron et cela essentiellement sur base de DS et ID.

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Les avant-guerre ne sont pas légion, mais quelques belles pièces sont présentes et il y avait aussi cette exposition de Bédélia (la plus importante jamais réalisée à ce jour trés certainement). Cette exposition aurait bien plu à Jacques Potherat, journaliste décédé en 2001, et qui écrivait régulièrement dans LVA sous le pseudonyme de l’Entonnoir Masqué et qui vouait une passion particulière à ces engins trés curieux.

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Un stand ne pouvait pas passer inaperçu, c’est celui de la Fondation Marius Berliet qui, pour la circonstance, avait amené un T100. Cet engin date de 1957 et a été conçu pour l’exploitation pétroloière et son terrain de prédilection était le Sahara.

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Place aux images.

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IMG_0954Panhard Dynamic X81 type 140 « La Parisienne » 1939

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IMG_0958Ariès type CB4B 1934

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IMG_0964Clément-Talbot 1904

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IMG_0971Automobile Villard à roue avant motrice et directrice

IMG_0973Cyclecar Lafitte à moteur 3 cylindres en étoile

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IMG_0985IMG_0987Trés belle Renault

IMG_0989IMG_0993IMG_0992IMG_0990Quelques ancêtres amenés par le Musée de Compiègne et le Club des Teuf-Teuf

IMG_1008IMG_1007Rolls-Royce Silver Ghost Roi des Belges 1911, immaculée….

IMG_1011Gnome & Rhône 500C 1926 faisant partie de l’exposition consacrée aux 100ans de Gnome & Rhône