Rétromobile 2019

Les feux de la rampe se sont éteints sur Rétromobile.

Comme toujours on y voit beaucoup de trés belles voitures, pas forcément abordables en matière de prix mais, pour la plupart d’entre nous, si nous allons à Rétromobile ce n’est pas pour acheter un véhicule mais plutôt pour se payer un moment de rêve.

IMG_0948Talbot T120 Baby Sport 1936

Les clubs de marque sont toujours bien présents même si beaucoup occupent un espace plus restreint qu’il y a quelques années. Les négociants étrangers sont de plus en plus présents : anglais, belges, suisses, italiens, allemands…mais nous trouvons aussi des négociants bien français et s’il ne fallait en citer qu’un ce serait Bruno Vendiesse (notre régional).

IMG_0947IMG_0946Hotchkiss Grégoire

La vente de pièces détachées se restreint d’année en année.

Les constructeurs français sont bien entendu présents et particulièrement Citroën en cette année de centenaire de la marque. Il n’y a pas de rétrospective de toutes les créations de Citroën, cependant 2 expositions méritaient le détour : l’une sur les concept-cars de Citroën, l’autre sur les coupés et cabriolets réalisés par Chapron et cela essentiellement sur base de DS et ID.

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Les avant-guerre ne sont pas légion, mais quelques belles pièces sont présentes et il y avait aussi cette exposition de Bédélia (la plus importante jamais réalisée à ce jour trés certainement). Cette exposition aurait bien plu à Jacques Potherat, journaliste décédé en 2001, et qui écrivait régulièrement dans LVA sous le pseudonyme de l’Entonnoir Masqué et qui vouait une passion particulière à ces engins trés curieux.

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Un stand ne pouvait pas passer inaperçu, c’est celui de la Fondation Marius Berliet qui, pour la circonstance, avait amené un T100. Cet engin date de 1957 et a été conçu pour l’exploitation pétroloière et son terrain de prédilection était le Sahara.

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Place aux images.

IMG_0944Delahaye 1898 type O

IMG_0954Panhard Dynamic X81 type 140 « La Parisienne » 1939

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IMG_0958Ariès type CB4B 1934

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IMG_0964Clément-Talbot 1904

IMG_0968Automobiles Sigma

IMG_0971Automobile Villard à roue avant motrice et directrice

IMG_0973Cyclecar Lafitte à moteur 3 cylindres en étoile

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IMG_0985IMG_0987Trés belle Renault

IMG_0989IMG_0993IMG_0992IMG_0990Quelques ancêtres amenés par le Musée de Compiègne et le Club des Teuf-Teuf

IMG_1008IMG_1007Rolls-Royce Silver Ghost Roi des Belges 1911, immaculée….

IMG_1011Gnome & Rhône 500C 1926 faisant partie de l’exposition consacrée aux 100ans de Gnome & Rhône

 

 

 

 

Retour sur La Palisse

Lors de leur voyage à La Palisse, les participants du TCC, dont nous avons relaté les aventures il y a quelques semaines, sont entrés en contact avec des Autrichiens qui étaient venus spécialement en France pour découvrir cette manifestation du bouchon de La Palisse. L’une des personnes est journaliste et a rédigé un article agémenté de photos qu’elle a accepté que nous fassions paraitre sur notre site internet.

Cet article a un certain intérêt, en ce sens qu’il nous montre comment est ressentie une manifestation « à la française » par d’autres européens de culture plutôt germanique.

Voici l’article de Theresa Villinger que nous remercions d’avoir accepté qu’on le publie :

Grande nation, grande fêteLapalisse_Bild_2.jpgTous les deux ans, des invités français et internationaux célèbrent un festival à Lapalisse. Il s’agit d’un énorme embouteillage dans la paisible communauté française organisé avec les véhicules d’époque. Je devais le voir.

D’un côté, en tant que résident de la très fréquentée Inn Valley, cela m’a rendu sceptique, de l’autre côté, le fan de voitures anciennes en moi était attiré comme par magie par ce rassemblement inhabituel de passionnés de vieilles voitures. Je devais le voir.

Le 12 octobre 2018, c’était enfin l’heure; ma fille Theresa et moi avons  fait avec notre (ancienne nouvelle) Fiat Multipla les 870 km pour aller à  l’embouteillage de Lapalisse. Le village est situé à environ 150 km à l’ouest de Lyon.

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Tous les deux ans, un embouteillage y est réalisé avec des véhicules construits jusqu’en 1970. Il s’agit d’un festival de voitures anciennes sur la mythique route nationale 7, comme l’appelle Michel (conducteur d’une Citroën Traction Avant).(il s’agit de Michel Truquet)

L’ancienne route nationale 7 (RN 7 ou N7 ou route Bleue) est l’une des 14 routes nationales qui partent, comme toutes les autres du « Point Zéro », devant le parvis de Notre Dame à Paris. La RN7 mène au sud. Elle était la route touristique des parisiens vers les maisons de vacances réputées de Nice, Cannes ou Monte Carlo. À Lapalisse, cette route empruntait un pont étroit, ce qui provoquait un goulot d’étranglement et un embouteillage normal.

Il y a quelques années, avec le caricaturiste français Thierry Dubois, qui peignait passionnément des scènes de circulation sur les autoroutes françaises, la municipalité de Lapalisse a mis en place un festival de voitures anciennes sans égal. Ainsi, les organisateurs ont frappé le nerf de la scène des voitures anciennes françaises. Mais pas seulement cela, mais aussi les nombreux Français de la RN 7 ou ceux qui aspirent au temps passé soi-disant calme. Cette année, plus de 1 000 véhicules ont été recensés et jusqu’à 30 000 visiteurs.

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J’étais très curieux de découvrir cela, malgré un article lu dans un journal de voitures anciennes allemand et les vidéos YouTube considérées. Je voulais entendre les voitures de collection, voir et sentir.

Nous avons passé la nuit à environ 20 km de Vichy et avons fait connaissance à l’hôtel, dès le premier petit-déjeuner, d’une troupe de voitures anciennes du Nord de la France. Trois couples plus âgés et deux conducteurs isolés sont partis du nord de la France dans trois Citroën Traction Avant, une Simca Aronde P60 et une VW Scirocco « non contemporaine » se dirigeant vers le sud sur la RN7. La troupe veut se rendre au festival du passé et jusqu’au point final de la route Bleue à Menton.

Michel est l’un des trois conducteurs de Traction et pense que le voyage à Menton lui a coûté non seulement le travail de réservation d’hôtel, mais également une préparation intense de sa voiture : « Pour une si longue distance, j’ai ma Traction Avant 11 BL qui est à l’aise et capable de suivre le trafic actuel, mais nécessite quelques précautions. Lors de mon dernier trajet vers le Sussex, j’ai remarqué un jeu inhabituel sur le levier de vitesses. Un anneau de synchronisation a été remplacé. A l’occasion de cette réparation assez complexe, j’ai aussi remplacé le freins arrière, les plaquettes et le roulement de roue arrière … « 

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Après le circuit, Michel m’a dit fièrement que le seul problème était la courroie trapézoïdale déchirée de la Simca Aronde P60.

La France est en fait la destination de voyage vintage idéale. Depuis janvier 2018, à 80 km / h (jusqu’à 90 km / h), vous circulez sans problème avec presque toutes les voitures de collection. Le sentiment oppressant d’être un obstacle à la circulation est plus sensible dans les grandes villes aux redémarrages aux feux de circulation. En général, les Français n’ont que peu de compréhension pour les automobilistes en anciennes.

Une charmante policière nous montre le chemin au rond-point à l’entrée de Lapalisse et nous informe qu’il reste assez de place pour se garer.

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Avec ma fille, qui parle couramment le français, un dictaphone et un appareil photo à la main, nous avons pris d’assaut la rue principale. Les voitures de collection sont arrivées petit à petit. De nombreux participants s’étaient habillés de manière appropriée dans le style des années 50 et 60. La veille à Lapalisse, il était possible d’emprunter des vêtements à l’organisateur. De nombreux participants ont profité de cette opportunité. Ici, vous rencontrerez de vrais policiers factices qui aiment siffler de leur coup de sifflet, parfois des dames et un prêtre portant des lunettes de soleil, qui « aspergeait » abondamment d’eau bénite une compagnie de filles turbulentes sur un semi-remorque.

Les véhicules, y compris l’équipe des films de Louis de Funes, apparaissent également ici. La religieuse sur le sidecar du film « Le gendarme de Saint-Tropez » fait retentir la chanson « Douilou, Douilou Saint-Tropez », filant dans la rue (si la circulation le permet).

Ou encore le camion gris de Renault, qui passe au coin des rues avec des sacs de charbon, tiré du film « Balduin, la peur des vacances ».

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Mais aussi un corbillard Renault avec cercueil et des invités faisant la fête à travers la zone d’embouteillage.

Les marques françaises l’emportaient au point de vue présence. Les véhicules les plus courants étaient certainement Citroën Traction Avant, 2 CV, AMI 6, Renault 4CV, Dauphine, R8 (un nombre relativement élevé de Gordini avec un son vraiment cool) et des Floride, ainsi que des Peugeot 202, 204 Berline, Coupé, Break et Cabriolet, 403 Sedan et Break, 404 et Simca Aronde P60, 1300/1500 et un peu de Panhard PL17. J’étais particulièrement heureux avec une rare Facellia de Facel Vega et une Renault Frégate, la Renault haut de gamme que je n’avais jamais vue en direct et en couleur.

De même, un Rovin D4, qui semble avoir sauté du carrousel des enfants, réjouit notre esprit.

Bien sûr, il y avait de nombreuses motos, telles que Peugeot, Terrot – les engins de police des films de Louis de Funes – et des cyclomoteurs, Velosolex et Peugeot, même en tandem. Il y avait aussi des camions, Citroën, Berliet, Willeme et Saviem.

Je voulais en savoir plus sur le pays des voitures anciennes, la France, et nous nous sommes donc engagés pour une balade dans l’une des belles voitures de collection.

Le premier était Bernard, un monsieur âgé, assis seul dans une Peugeot 403 noire. Theresa et moi avons été autorisés à l’arrière – et c’était là, comme dans mon enfance. En tant que jeune garçon, j’ai demandé à tous les parents, connaissances et autres visiteurs de faire un petit tour dans leur voiture avec moi – c’était sympa!

Je regardai la voiture de Bernard pendant que Thérèsa posait mes questions. Ces voitures sont grandes, et toutes si différentes. Les volants de couleur ivoire, les tableaux de bord aux formes fantaisistes et les tissus … Et ne pas oublier les odeurs

Je me souviens des «voitures de la malbouffe», qui ont été garées près de chez nous à la gare routière pendant six mois sans plaque d’immatriculation dans les années 70 et où les portes étaient ouvertes.

 

Bernard a acheté il y a quelques années cette magnifique Peugeot 403 dans sa peinture d’origine avec seulement 70 000 km au compteur (difficile à croire si vous regardez la photo). Sa précédente Peugeot 403 comptait plus de 400 000 kilomètres au compteur, a-t-il déclaré. Donc, ce retraité a fourni des pièces de sa voiture à des personnes partageant les mêmes goûts dans le club « Anciennes Auto ». Dans ce club, il y a beaucoup d’échange et de soutien mutuel. Une condition préalable à l’adhésion doit être remplie, la voiture de collection doit être âgée de plus de 30 ans.

Bernard utilise sa 403 presque quotidiennement, et a parcouru 22 000 km l’année dernière – remarquable! Après quelques bonnes minutes dans le fonds de la Peugeot, nous disons au revoir à ce cher Bernard.

Au festival de voitures classiques, il y avait une grande activité. Une Simca Aronde bleue est devenue notre prochaine voiture. Un couple de personnes âgées nous laisse monter à bord de leur Simca restaurée. Ce n’est pas ma première voiture classique, dit Jean-Paul, la première était la Citroën Ami 6 de mon oncle. Avec cette voiture, la conduite est devenue  une passion. La patine de cette Simca bleue était un peu trop importante et demandait une restauration, y compris une nouvelle livrée.

Le sympathique chauffeur de Simca a également signalé que les Simca Aronde étaient parfois livrées à des concessionnaires sans pare-chocs car les fournisseurs ne pouvaient pas suivre la production automobile. Les pare-chocs ont également souvent été mal chromés (couches manquantes dans la structure), de sorte qu’ils rouillent rapidement.

Maintenant, nous avons également quitté cette belle voiture et avons cherché de la nourriture.

Sur le marché dans une petite rue avec des spécialités des différentes régions de France, nous avons trouvé notre chance. Salami aux champignons sauvages, salamis aux champignons ou herbes raffinées s’y trouvaient, en plus des fromages à pâte molle de toutes sortes, mais aussi pour acheter des amandes grillées et du nougat de Montélimar (un endroit au sud de Lapalisse sur la RN7).

Selon le livre « Into the Sun, Into the Distance » de Michael O.R. Kröher / Wolfgang Groeger-Meier, de nombreux restaurants primés sont situés sur la Route Bleue et surtout autour de la ville de Roanne, à environ 50 km de Lapalisse.

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Après notre pause, nous avons levé les yeux vers le château et avons retrouvé sur le chemin du stationnement de nombreux témoins itinérants de ce temps d’or (en Europe centrale).

Le lendemain, dimanche, je suis parti seul. Les embouteillages se sont rompus et il y avait des actions tout autour de la vieille ville à voir. Sur le grand parking situé derrière la route principale, le « Club de l’Automobile de Lapalisse » a récompensé divers véhicules, le plus long trajet, la plus ancienne voiture, etc.

Un stand Michelin avec un support publicitaire Peugeot 202 a été installé, un marché de voitures anciennes a été installé à côté du camping, très attractif, et bien sûr à nouveau des véhicules de cette époque.

Ensuite, j’ai rendu visite à Mme Couraud, exploitante de la plus ancienne station-service de Lapalisse (petite-fille du fondateur de la première station-service en 1937 à Lapalisse), qui m’a parlé de la belle époque économique, des dons généreux de certains parisiens, mais aussi du côté obscur, du trafic insupportable et de la puanteur de celui-ci. Maintenant, ils ont toujours plaisire à l’Emboutaillage et aux belles pages du passé, à l’agitation et à la convivialité.

Dans l’après-midi j’ai trouvé le marché aux puces quand même. Dans l’un des stands de voitures miniatures j’ai trouvé, en plus d’innombrables répliques chinoises, quelques anciennes et rares voitures miniatures françaises : une Simca 1000 de Fa. J.R.D., une Peugeot 403 Fa. Quiralu et une Renault Dauphine la Fa. CIJ – Compagnie industrielle du Jouet. Une belle fin à cette fête.

Pour résumer ce voyage, je voudrais dire que j’ai été beaucoup impressionné par la décontraction des amateurs de voitures anciennes françaises. De manière ludique, les gens sautent dans des rôles différents dans une époque fantastique, autrefois.

Je voudrais aussi un peu de cela dans mon pays natal.

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Interclassics à Bruxelles

Il y a quelques jours a eu lieu le salon Interclassics à Bruxelles.

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8IMG_0885Tatra avec son moteur V8 à refroidissement par air

Ce salon m’avait séduit l’an dernier par ses expositions. Qu’en dire cette fois? Que j’ai été déçu : un peu. Certains auraient sans doute été enthousiasmés par les expos sur Porsche du fait des 70 ans de la Porsche 356 mais mes passions vont plutôt vers les voitures de tourisme et bien sûr les avant-guerre.

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Cette année bien peu d’avant-guerre sont réunies. L’an dernier, quatre grands musées avaient réalisé un plateau de voitures remarquable. Il y avait aussi en 2017 une exposition assez insolite sur des cyclecars qui était trés originale. Cette année, rien de tel. Des expositions beaucoup plus conventionnelles. Même le thème des voitures de 1958 n’a pas été tellement mis en valeur alors que c’était le deuxième thème du salon en parallèle avec celui de la Porsche 356.

IMG_0893Trés rare Messerschmitt Tiger avec moteur 550cm3 pouvant rouler, il faut oser , à 130km/h

La partie bourse dans ces grands salons est souvent assez pauvre et là elle était plus que pauvre, il n’y en avait presque plus.

Cela ne m’a pas empêché d’y passer un après-midi complet car le salon occupe 3 halls et il y a toujours de beaux modèles à admirer.

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Londres-Brighton 2018

Une fois de plus, nous voilà sur le chemin du Londres-Brighton en ce dimanche 4 novembre.

Evènement mondial dans le monde de la voiture ancienne : le Londres-Brighton réservé aux vétérans : voitures et tous engins motorisés antérieurs à 1905, mus par moteur à essence, moteur électrique, chaudière à vapeur…

IMG_0854Delaugère & Clayette    24CV et   De Dion Bouton 1901      6CV

Le premier Londres-Brighton a eu lieu le dimanche 14 novembre 1896 et il y avait 37 véhicules. Aujourd’hui, selon les années, on en est à 400-450 engagés. Cette promenade a été créée pour commémorer le « Locomotives on highways act » : loi qui autorisait les véhicules à moteur à rouler à une vitesse maximale de 14mph( 22,4km/heure) au lieu de 4mph(6,4km/h) antérieurement et qui autorisait aussi les véhicules motorisés à ne plus être précédés d’un homme à pied avec un drapeau. A l’époque, le premier véhicule arrivé à Brighton était un tricycle Léon Bollée, conduit par son créateur, qui avait fait le parcours en 3 heures et 44 minutes.

IMG_0868Léon Bollée 1898      2CV

Cette année, 401 véhicules étaient inscrits et le beau temps a facilité le parcours. Se placer sur le parcours dans une côte permet de voir les véhicules ralentir. Parfois le changement de vitesses est un peu difficile et il faut faire un démarrage en côte. Pour ceux qui sont équipés des moteurs les moins puissants, les passagers descendent et poussent. Il arrive parfois que même le chauffeur descende et marche à côté du véhicule. De temps en temps, un petit nuage de vapeur ; non, ce n’est pas une voiture qui chauffe mais une voiture à vapeur. Les quelques véhicules électriques passent dans un silence parfait sans beaucoup souffrir des côtes.

IMG_0853Locomobile 1899    3,5CV

Ce sont pas moins de 117 marques qui sont représentées et qui se répartissent en : 38 marques françaises, 36 marques américaines, 33 marques anglaises, 6 marques allemandes, 3 marques belges et 1 marque suédoise. Sur les 401 véhicules inscrits, 199 sont de marque française, c’est dire à quel point la France était le pays de l’automobile dans ses premiers temps. La marque la plus représentée : De Dion Bouton avec 67 véhicules, la marque suivante étant Oldsmobile avec 30 véhicules du même modèle : la Curved Dash…D’autres marques oubliées sont bien représentées : telles Darracq (27), Wolseley(11)

IMG_0836Wolseley 1899  3,5CV

Un peu avant l’arrivée à Brighton, la A23 devient une voie rapide et on voit ces valeureux ancêtres sur la voie rapide roulant à 20km/h pour les plus lents mais quelques trés grosses cylindrées en profitent pour se dégourdir les jambes et atteindre les 80-90km/h tout cela au milieu des véhicules modernes. Les véhicules les moins puissants se satisfont de 1CV réel quand les plus puissants atteignent déjà 45CV réels. Les chauffeurs des véhicules les plus lents doivent avoir le coeur bien accroché car c’est vraiment impressionnant.

Quelques trés courageux cyclistes font le même parcours en grand bi et ce doit être particulièrement éprouvant.

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Le spectacle ne s’arrête pas aux vétérans car c’est aussi l’occasion pour tous les amateurs de voitures de collection pour sortir une voiture de collection et se retrouver sur le parcours et on a ainsi un panel de voitures des années 20 aux années 70 sur la route de Londres à Brighton ce jour-là.

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Spectacle inoubliable que vous pourrez découvrir au travers de ce diaporama.

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Un peu plus que La Palisse

 

Après le bouchon de La Palisse et je pense quelques autres bouchons, les vignobles ne sont pas loin, la suite…

Le lundi, cap sur Montélimar par l’ancien tracé de la Nationale 7, la « route Bleue » qui mène à la côte d’Azur….La nationale 7 a été transformée en de nombreux endroits en voie rapide à 2×2 voies et l’ancienne route « historique »déclassée en route départementale….On traverse alors des villes et villages typiques et le jeu consiste à retrouver d’anciennes publicités peintes sur les murs avec les logos des constructeurs disparus comme Simca, Panhard, Hotchkiss ou autres marques de pneus….Et bien souvent, ce sont des apéritifs ou autres Cognacs et liqueurs qu’elles encouragent à consommer!!!!! Certains relais routiers ou stations service ne sont hélàs aussi que ruines abandonnées….

C’est ainsi que nous arrivâmes à Aix en Provence pour une étape supplémentaire…Le but était alors proche et nous fûmes accueillis à Menton par des amis qui nous firent découvrir la côte jusque la Riviéra Italienne…

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Il ne fallait pas rater la visite de la collection privée de voitures du Prince Rainier à Monaco et nous dûmes dire adieu au rocher pour la route du retour…..Col de la Turbie, Sisteron, par la « Route Napoléon » qui traverse les Hautes-Alpes, passage de plusieurs cols, étape à Loriol….Le lendemain traversée du Morvan, étape à Digoin dans la Saône et Loire….Dernière nuit à l’hôtel à Romilly sur Seine puis retour à la maison après 3100kms et une provision de bons souvenirs en tête….Pas de panne importante sauf une rupture de courroie remplacée en moins de 30 minutes et un échange de vis platinées….

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Tous les participants font partie du Tacot Club Calaisien qui est le plus ancien club du Nord de la France, fondé en 1974….Site web « tacotclubcalaisien.com »

 

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La Palisse et un peu plus…

Voici l’aventure qu’ont partagée 6 équipages du T.C.C. il y a quelques jours.

L’embouteillage de Lapalisse, dans le département de l’Allier, en était cette année à sa 7ème édition. Il rencontre avec d’autres rassemblements du même genre, comme les traversées de villes ou la reconstitution de courses, comme les 24h de Troyes et aussi le Tour de Bretagne ou le tour de Normandie, un succès croissant….Les participants mettent un point d’honneur à sortir tous les accessoires correspondant à l’année de leur véhicule et à revêtir une tenue d’époque, avec bien souvent un note humoristique…..Chaque détail a son importance!

Quand il faut parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour parvenir au but ce sont d’autres priorités qui prévalent….La voiture doit être en état et, en plus d’un stock de pièces de rechange de première nécessité (courroies,vis platinées,bobine), un travail de préparation est important (une des voitures venait de remettre son moteur à neuf et deux autres un freinage remplacé de A à Z….)

P1020006Quelques jours avant le départ

La précédente édition de 2016 avait laissé de très bons souvenirs et pari avait été fait de poursuivre l’aventure jusque Menton et la frontière Italienne en 2018….Ce sont donc 6 véhicules (3 Tractions Citroën, une Simca P60, 1 Peugeot 204 et une Volkswagen Scirocco) qui avaient rendez-vous à l’aurore de ce 11 Octobre, au sud de Boulogne, pour tenir le pari….

La première étape était prévue dans la région de Sancerre…

P1020048Petit souci d’ouverture de coffre

L’arrivée à Vichy se fit sans encombre pour une pause de trois nuits, avec la participation à l’embouteillage le samedi puis une découverte de la ville de Vichy et de sa très belle architecture « Art Déco »…..

IMG_1861La Palisse

La suite dans quelques jours….

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Rétromobile 2018

Les rideaux sont retombés sur Rétromobile 2018.

Qu’en dire?

Bien sûr : beaucoup de trés belles voitures.

IMG_0884Panhard Dynavia 1948

Parmi les nouveautés : une partie du hall 3 consacrée à des voitures à vendre à moins de 25 000€.

IMG_0877Ami 6 berline à 15 000€

La partie pièces de rechange se réduit d’année en année. Je n’ai pas vu le stand Marius Berliet qui usuellement amène de beaux utilitaires ou alors il m’a échappé. J’ai trouvé le stand de Peugeot-Citroën assez peu interessant et en tous les cas de moindre qualité que les années précédentes.

Il y avait des Avions Voisin en quantité…

IMG_0906Avions Voisin C25 type Aérodyne 1935

Il n’en demeure pas moins que c’est un trés beau salon avec une part réservée aux avant-guerre assez importante. L’exposition des Renault d’avant la première guerre mondiale (pour la plupart issues du musée de Compiègne) était de trés belle qualité. Cela fait regretter que le musée de Compiègne soit aussi peu mis en valeur, sachant qu’il possède en plus de la collection d’automobiles une collection unique de carrosses, calèches, voitures de poste qui ne sont plus visibles depuis des lustres.

Il est permis de se demander s’il ne serait pas plus judicieux pour la FFVE de chercher à mettre en valeur ces collections de Compiègne plutôt que de se lancer dans la création d’une cité de l’automobilisme et de la mobilité.

Mais suffisamment parlé, voici des photos.

IMG_0941Panhard et Levassor des records, en arrière plan Citroën Rosalie et Avions Voisins des records.

IMG_0940IMG_0938IMG_0937Renault AI 1908, 4 cylindres, 7,5l, carrosserie Kellner

IMG_0935Renault Voiturette type C 1900, monocylindre De Dion Bouton 2,75CV

IMG_0931Bel alignement chez un négociant : Bugatti type 50, 1931 ; Rolls-Royce Silver Ghost torpédo par Kellner 1914 et Bentley Speed Six 1930 par Gurney Nutting

IMG_0930IMG_0929Renault type B 1900

IMG_0927IMG_0926Delage GL skiff torpédo Labourdette 1924

IMG_0924Hispano-Suiza H6C 8l de cylindrée, Coupé Van Vooren, 1927

IMG_0923IMG_0922Peugeot

IMG_0920Renault des années 1910

IMG_0918Casimir Ragot 1929

IMG_0916Autocar Renault type PR 1927

IMG_0914IMG_0913Renault fourgon postal type BD 1909

IMG_0911IMG_0910Bentley 3l1/2 Drophead Coupé par Freestone & Webb 1934

IMG_0908Tracta Gephi type A 1928

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IMG_0904IMG_0903IMG_0902IMG_0901Quelques spécimens chez Artcurial pour la vente aux enchères : DS Chapron, Delage , Panhard et Levassor, Zedel, Avions Voisin…

IMG_0899Simca 8 Oiseau Bleu 1947

IMG_0896Fiat Multipla 1956

IMG_0895IMG_0894Delahaye autobus à moteur Panhard

IMG_0892Hispano-Suiza

IMG_0891IMG_0889Delage type DS coach 1932

IMG_0887IMG_0886Fiat 508CS Berlinetta Mille Miglia 1935

IMG_0882Autobus Airstream 1982

IMG_0878Bedelia BD2 1912 et Morgan Sporting 1923

IMG_0876IMG_0874Wimille prototype 02, moteur Ford V8, boîte Cotal, 3 places frontales, 1948

IMG_0872Wimille prototype 01, 1947

Texte et photos : Y. Roussel

 

 

Interclassics à Bruxelles

Le samedi 18 novembre je me suis rendu à cette manifestation qui est l’un des grands salons belges, avec celui d’Anvers et je peux dire que, si cela n’équivaut pas Rétromobile, j’y ai passé un trés bon moment.

La partie bourse est assez réduite, par contre les négociants de voitures de collection sont légion. Des expositions à thèmes étaient présentées :

– l’une concernant 4 musées européens : la Cité de l’automobile de Mulhouse, Autoworld de Bruxelles, National Motor Museum de Beaulieu, Museo Nazionale dell’automobile de Turin

– l’autre concernant les cyclecars, et il y en avait de trés rares

Place aux photos :IMG_0860

Lagonda

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Minerva en attente de restauration

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Paige Détroit 1910 ; 3 cylindres

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Moon 1928; 8 cylindres

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Le Micron 1925; moteur 2 temps 350 cm3

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Adler Type 10 Autobahn 1938, carrossée par Karmann ; 2,5l 6 cylindres

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Bedelia 1910 (Bourbeau et Devauc Co à Pzaris) ; sièges l’un derrière l’autre, passager à l’avant; transmission par courroie

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les cyclecars en enfilade

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d’Yrsan course 1928, ex-collection Serge Pozzoli

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AVA monoplace de 1914, moteur monocylindre De Dion Bouton

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Ariès

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Amilcar CGS Duval Coupé 1926

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Tamplin

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Delage D8C 1930 8cylindres, 4060cm3; carrosserie Figoni

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moteur Bugatti en cours de restauration

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Amilcar sur le stand Vendiesse

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Hispano-Suiza

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OM type 469N 1922 du Museo Nazionale dell’automobile de Turin

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Panhard Dynavia 1948 de la Cité de l’Automobile de Mulhouse

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Minerva 00 carrosserie Tulipe de Van Den Plas 1921; 6 cylindres sans soupapes, 5335cm3

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Rolls Royce Silver Ghost 1909

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Talbot Lago carrossée par Figoni

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Salon de Rouen

             Le week-end du 23/24 septembre s’est déroulé le salon de Rouen et le club Chenard et Walcker a sollicité un membre du TACOT CLUB CALAISIEN pour qu’il expose sa voiture sur leur stand.

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C’est ainsi que de nombreux visiteurs du TCC ont découvert leur président sur un stand en tant que simple membre et une voiture qu’ils ne connaissaient pas : CHENARD ET WALCKER Z5 de 1928 avec carrosserie Weiman.

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Nos amis du 750 MC

Nous nous sommes rendus au grand rassemblement organisé par le 750MC à Beaulieu ce premier week-end de Juillet et qui est dédié aux A7. Cette année, le thème était « les bijoux » : à savoir les Ruby, les Opal et les Pearl : 3 types de carrosseries qui ont habillé les Austin 7 autour de 1936.

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Comme j’ai vendu mon A7 Opal, je m’y suis rendu en Studebaker 1957, mais nous avons néanmoins été trés bien reçus par nos amis du 750MC.

Cela nous a permis de rencontrer beaucoup d’amis de longue date et de relancer l’Amble d’automne qui aura lieu les 14 et 15 octobre prochain. Je peux vous dire, d’ores et déjà, que nos amis seront entre 12 et 15 équipages au minimum, la trés grande majorité en A7.

ll va sans dire que nous espérons que les équipages français seront au moins aussi nombreux.

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Pour en revenir à la concentration de Beaulieu, c’est toujours le même plaisir tant les thèmes de visite sur place sont nombreux :

  • l’exposition des A7, le concours de maniabilité
  • une exposition de moteurs fixes
  • le château de Lord Montagu
  • les ruines de l’abbaye
  • le petit village de Beaulieu
  • les paysages de landes avoisinants, trés curieux

Quelques photos pour vous donner des envies

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