Démarrée avec une température avoisinant les 10 degrés et un ciel brumeux, la JNVE a vite battu son plein avec l’apparition d’ un chaleureux soleil.
Les 120 places de stationnement réservées n’ont pas suffi au plus fort de la matinée, le rassemblement statique se transformant alors en bouchon ! La manifestation a réuni un vaste panel de véhicules, dont une forte représentation d’avant-guerre, ayant pour doyenne une RENAULT NN 1924 voisinant une AUSTIN Ten 1929, une FIAT 514 de 29 également, une MATHIS Emy 4 1934, un cabriolet 202 39, une Rosalie, une superbe traction 1939, marine ailes noires et roues pilote.
Ensuite s’offrait un vaste choix de populaires françaises, roadsters anglais, les membres du Cox Opale club, quelques Américaines (Cadillac, Mustang, Corvette) , une exotique SAAB 96, un rare cabriolet Alpine 110, un coupé NSU, quelques Porsche; Le stationnement libre dégageait une impression de départ en vacances, avec 403, 203, 4CV, R16, DS, Healey, MG …
De nombreux cyclos ont aussi fait le déplacement, intéressant beaucoup le public.
Côté jeunes collectionneurs, il faut saluer le respect de l’état d’origine (309, Renault 5, 205, et un jeune collectionneur qui a tout fait pour sauver la LADA 1600 de sa mère, une voiture tout à fait légitime dans ce rassemblement). Gros coup de cœur pour la R5 L (vitesses au tableau de bord) dans une couleur vert pomme et un état neuf qui rappelait le lancement du modèle. Une réplique de JEEP pour enfants, équipée d’un moteur de motoculteur, accompagnait une vraie JEEP, tandis que le propriétaire d’un buggy faisait déambuler son petit garçon sur un quad aux couleurs assorties, ambiance très festive et décontractée !
Le verre de l’amitié était offert à tous et bon nombre de participants ont déballé leur pique- nique au soleil pour prolonger agréablement ce rassemblement.
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L’an dernier, le thème de l’exposition était la série 01 de Peugeot, cette année ce seront les productions de Fiat (Fabbrica Italiana Automobili Torino) qui auront la vedette..
A côté de cette exposition vous trouverez les stands de vendeurs de pièces, automobilia, documentation, miniatures…
Les dernières sorties de l’année se profilent à l’horizon. Vous trouverez ci-dessous le programme de l’Amble d’automne qui aura lieu les 11 et 12 octobre. Il est, bien sûr, possible de s’inscrire aux 2 journées ou à une seule des deux.
Le dimanche vous emmènera dans la Flandre quand le dimanche vous fera visiter le Ternois.
Voici le lien du document comportant toutes les informations ainsi que le bulletin d’inscription :
Les 12, 13 et 14 Juillet, le Tacot Club Calaisien est allé passer 3 jours dans le Kent. Ce fut aussi l’occasion de retrouver nos amis anglais avec 4 équipages de leur côté, quand du côté français, ce sont 11 équipages qui s’alignent. Nos amis anglais sont venus en voiture moderne, à l’exception de Mike Griffiths, fidèle à sa Bentley Mulsanne.
Dès le vendredi soir, plusieurs équipages se retrouvent au Logis Cottage Hotel, compte-tenu du départ matinal. La P&O nous fera quelques misères, ou plus exactement les autorités du Royaume-Uni avec un contrôle particulièrement tatillon des passagers et de leurs passeports, tant et si bien que plusieurs équipages doivent prendre le ferry suivant.
La matinée est au choix : visite de la cathédrale ou visite du musée romain. Eh oui, peu d’envahisseurs ont réussi à envahir la Grande-Bretagne mais les Romains y ont laissé beaucoup de traces et dans ce musée, une belle collection d’artefacts est exposée.
Le midi, toute la troupe se réunit pour un déjeuner au Zizzi, n’y voyez aucune malice; en anglais le terme n’a pas la même connotation qu’en français.
L’après-midi est consacré à une visite guidée de la ville de Canterbury avec ses quartiers anciens, ses monuments, ses murailles… Après cela, il est temps de prendre nos quartiers à l’hôtel qui est à quelques minutes en voiture de la ville.
Le soir, retour en ville pour le diner dans un restaurant situé dans l’enclos de la cathédrale.
Le dimanche, il faut faire rouler un peu nos voitures. C’est peut-être aussi l’occasion de vous en parler. Le plateau de voitures que nous avons emmené est très éclectique, tant en âge, qu’en pays d’origine, qu’en type de carrosserie. Je commencerai par les 2 plus anciennes : une Rolls-Royce Phantom II de 1930, une Talbot-London de 1934, puis 3 voitures des années 50: une Traction de 1953, une Studebaker Silver Hawk de 1957 et une Jaguar XK 150, puis 3 des années 60 : une TR3 de 1961, une Morris Minx de 1968, une VW Kharmann Ghia de 1966, puis une Peugeot 504 cabriolet de 1971, une Maserati Indy de 1972 et une Porsche 911 de 1988.
Les voitures se sont bien comportées, à l’exception de la Morris qui a passé une nuit supplémentaire en Grande-Bretagne ainsi que ses passagers avant de rentrer à bon port le mardi 15.
La Kharmann ayant un problème de démarreur, c’est en la poussant qu’on l’a démarrée tout au long du week-end ; fort heureusement, à froid comme à chaud, elle démarrait très bien.
Le dimanche, on repart vers Douvres mais par le chemin des écoliers. Nous y visitons d’abord le musée des Transports de Douvres puis le château de Douvres qui couvre 1000ans d’histoire, on pourrait presque dire deux mille ans car les Romains avaient construit un phare à son emplacement, puisqu’il a des origines remontant au XIème siècle (on pourrait presque dire deux mille ans car les Romains avaient construit un phare à son emplacement) et qu’il a encore été marqué par la 2ème guerre mondiale car c’est dans le château de Douvres que se tenait, entre autres, le poste de commandement de l’opération Dynamo.
La journée a bien sûr été coupée par un déjeuner à Douvres et le soir c’est à Canterbury que le diner fut servi.
Le lundi, on quitte Canterbury pour aller visiter le vignoble de Biddenden et pour y faire une dégustation de 3 vins : 2 blancs et 1 rouge. Après cela, déjeuner à Sissinghurst puis visite des jardins remarquables du château de Sissinghurst. C’est en repartant du déjeuner qu’il faut se séparer de la Morris qui a une roue qui devient beaucoup trop indépendante : 3 boulons sur 4 de la fixation du train avant se sont échappés…
Il ne nous reste plus qu’à retourner jusque Douvres par les petites routes pleines de charme du Kent. Je pense pouvoir dire que la restauration dans les restaurants anglais vaut tout à fait celle qu’on peut trouver en France, qui se dit championne de la gastronomie mais qui ne dispose plus de cuisiniers mais de batteries de fours pour réchauffer des plats venant d’on ne sait où. Tous les repas ont été d’agréables moments de convivialité.
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