Rétromobile 2024

Le salon Rétromobile a fermé ses portes il y a quelques jours.

C’est la grande exposition en France avec des voitures exceptionnelles qu’on ne peut voir ailleurs. Il n’est pas utile de s’équiper en sacs pour faire ses emplettes, la partie « bourse » n’est pas la plus achalandée de tous les salons français.

Le thème du salon était le centenaire de la marque MG mais il y avait aussi un nombre important de voitures de records de toutes marques.

Les voitures étaient d’une très grande variété et, bien sûr, avec des niveaux de finition extraordinaires.

Plutôt que les mots, passons aux images :

Salmson 1927-28, 8 cylindres en ligne, 2 compresseurs Cozette, 1092cm3, plus de 50 victoires dans différents Grands Prix, unique survivante sur les 2 modèles construits..

S.E.F.A.C Grand Prix (Société d’Etudes et de Fabrication d’Automobiles de Course) : construction isolée sans lendemain et la voiture n’a jamais terminé aucune course.

.Hotchkiss AM80 des records entre 1930 et 1935. Reconstruction

Maserati 26, 1928, 8 cylindres, 1493 cm3, compresseur Roots, c’est le 1er modèle construit par Maserati.

Leyland Thomas n°1, 1922, 8 cylindres, reconstruction

Hispano-Suiza K6, 30CV, 1934, 6 cylindres, 5184 cm3, carrosserie Binder

Isetta Velam 1957, 236 cm3. Spécialement construite pour les records de classe, elle en remporte 7.

Lambert type CS, 1951, moteur Ruby à compresseur, 2 voitures réalisées, l’ensemble de la production des Lambert avoisine les 60 exemplaires.

Peugeot Coupé 404 diésel des records, 1965.

Panhard Riffard 1953. Riffard étant l’aérodynamicien qui l’a dessiné.

Si vous souhaitiez repartir avec un objet de marque Minerva, il y avait le choix entre le bidon d’huile ou la voiture….

La grise est une MG type R, 4 cylindres, 746 cm3, compresseur Shorrock de 1935. La bleue est une MG TB baptisée « Rivers Fletcher » de 1939 et c’est un exemplaire unique.

Lorraine-Dietrich type VHH de 1910

Fiat 130HP, 1907, 4 cylindres, 16 286 cm3, 130CV à 1600 trs/mn. Malheureusement je n’ai pas pu assister à son démarrage qui doit être spectaculaire…

Itala 35/45HP, 4 cylindres, 7433 cm3, 1907, ayant réalisé le Paris-Pékin : elle arriva 1ère de la course et 20 jours avant la suivante.

Skoda Superb 1936

Skoda Superb 3000 OHV, 1935

Skoda OHV 1948

Skoda- Hispano Suiza 1928

Voisin C28 Aérosport 1935, prototype.

Fenault Nervasport des Records 1934

Renault Etoile Filante, 1956, à turbine Turboméca

Duo de AC 16/70 Drophead Coupé

Lancia Astura Bocca 1936

Pegaso Z102 Berlinette 1952

Pegaso Z102-B cabriolet Saoutchik 1953

De Dion-Bouton Roi des Belges 1908

Chenard et Walcker Tank 1925

Renault DG 1913 Carrosserie type Victoria.

Pour davantage de photos, cliquez sur n’importe quelle vignette et vous accèderez à la galerie complète :

Jacques Lacroix, vous connaissez? Il est notre ambassadeur 2024.

Jacques, tout le monde le connait au TCC. Fidèle parmi les fidèles à la Bourse, au Salon du Poids lourd (où il est connu comme l’homme aux stylos) mais aussi bien sûr aux différents rallyes.

Jacques, au cours de son service militaire, conduit une Jeep. Il n’a pas le permis de conduire civil, aussi à son retour du service militaire il fait convertir son permis de conduire militaire en un permis civil.

Sa première voiture, c’est son père qui lui donne un petit pécule pour s’acheter une voiture d’usage en 1969 et ce sera une 4CV. Jacques et Monique se marient en 1970 et le moteur de la 4CV, sous le coup de l’émotion, rend l’âme la veille du mariage. La 4CV part à la casse, c’est une vieille voiture mais on ne la regarde pas encore comme une voiture de collection, les dernières sont sorties en 1961.

Jusque 1972, Jacques et Monique se passent de voiture. Jacques exerce son métier de peintre et son moyen de locomotion est une mobylette. En Juin 1972, Jacques achète une 4L avec galerie, elle est surtout destinée à son travail.

Le premier achat de Jacques qui va l’amener à la voiture de collection un peu plus tard est l’achat dans les années 80 d’une moto Peugeot 125 TC de 1953. La raison : son copain Bertrand Flahaut organise une fête à l’ancienne à Wierre-au-Bois qui regroupe des tracteurs anciens, des matériels de moisson, de battage et aussi des motos. Jacques s’implique dans l’organisation d’un circuit promenade pour les motos.

En tant qu’artisan, il n’a que peu de temps libre, mais de temps à autre en été il participe à des promenades organisées par le MCB (Motocyclette Club de la Bresle), club basé à Saint-Quentin-la -Motte dans la Somme. Ce club existe toujours et Jacques en est toujours membre, même s’il a renoncé à la moto.

Quel a été le premier achat de Jacques en matière de voiture ancienne ? Comme beaucoup d’entre nous, la nostalgie l’a guidé, et Monique avait bien aimé également leur première 4CV. C’est ainsi qu’il achète en 1994 une 4CV Sport de 1955. L’état mécanique n’est pas aussi bon que l’aspect le laissait espérer : le bloc moteur est fendu. Son copain, Bertrand Flahaut, le ressoude avec moultes précautions et la réparation tient puisque c’est toujours ce moteur qui anime la 4CV de Jacques ; par contre la carrosserie est très saine même si une nouvelle peinture lui est appliquée et si la sellerie est refaite à neuf.

Un an après l’achat, la voiture est prête pour le mariage de sa fille en Juillet 1995. Devinez qui est le chauffeur : Bertrand Flahaut.

Pendant plusieurs années, Jacques et Monique participent à de nombreux rallyes dans la région mais sans faire partie d’aucun club. Le premier club auquel ils adhèrent est Les Brigades de l’Aa puis ils s’inscrivent au Tacot Club Calaisien le 24 Janvier 2008. Jacques connaissait déjà le TCC, étant un fervent visiteur de la Bourse.

Le doigt était dans l’engrenage : le 3 juin 2001, il achète une MGB cabriolet. Un copain l’avait restauré et elle ne nécessitait aucun travail. Jacques s’en sépare en 2014 car il a subi une fracture de la colonne vertébrale en 2009 et les suspensions très rigides de la MGB lui infligent des douleurs trop importantes.

En 2003, le président des Pétroleuses de l’Hesdinois affiche à la bourse du TCC une annonce de vente d’une Talbot Samba cabriolet. Sans même voir la voiture, Jacques l’achète. Elle est en cours de restauration et le remontage est en cours, la peinture refaite. En vérité, il en achète deux : une berline et un cabriolet. Il déshabille la berline de toutes les pièces susceptibles de l’intéresser et il revend la caisse. Le remontage de la version cabriolet est poursuivi, elle est de 1983.

Après la revente de la MGB, la quête de Jacques reprend, il aimerait trouver un cabriolet plus spacieux, plus confortable. La 504 le tente, il va en voir une près d’Angers, une autre à Lens… Mais aucune ne fait l’affaire. Ses copains : Bruno Debove, André Coinon et Alain Goliot l’emmènent chez un négociant en Belgique où il y avait plusieurs Fiat et Jacques se laisse tenter par une Fiat 124 cabriolet de 1977. Elle est en parfait état.

Maintenant, ces trois voitures bénéficient de ses soins attentionnés et permettent à Jacques et Monique de participer à de nombreux rallyes. La Bourse, il y est mais il n’a plus le temps d’y faire son marché car sa tâche est la gestion des parkings pendant que Monique s’affaire avec d’autres compagnes de membres du club à la cuisine.

Un petit coup d’œil dans le rétroviseur, car on a parlé, mais de façon succincte de la première moto de Jacques : la Peugeot 125 TC de 1953 mais ce ne fut pas la seule. Jacques n’ayant pas le permis moto, il s’est limité aux 125cm3 et sa collection, aujourd’hui dispersée, a comporté les modèles suivants :

  • Jonghi (marque française) 100cm3 de 1930 achetée en 1996
  • Thomann (marque française) 125 de 1949 achetée en 1996
  • Honda 50 à moteur 4 temps de 1967
  • Vespa 125 de 1953 acheté en 1999
  • Yamaha 125 AS3 (2 cylindres) de 1974 achetée en 1998
  • Plusieurs mobylettes Motobécane, Motoconfort, Caddy

Une autre passion de Jacques est le vélocipède. Une partie de sa collection a malheureusement disparu dans un incendie il y a quelques années mais il lui reste quelques pièces très rares qu’il restaure avec beaucoup de soin.

L’aventure vélo a commencé par un vélo de 1898 à arbre de transmission et donc sans chaîne, encore appelé transmission acatène. Ce vélo, il l’achète à un ami au cours d’un mariage et c’est le début d’une autre grande passion. Il a ainsi un vélo Terrot à chaîne Lavigne des années 1890-1900 (c’est la chaîne qui porte des dents qui s’engagent dans des maillons qui sont sur les pignons du pédalier et de la roue arrière), une triplette (vélo pour 3 personnes en ligne), un vélo Française Diamant de 1904 et bien d’autres curiosités…

Vélo à transmission acatène

Vélo Terrot à chaîne Lavigne

La triplette

Voici le chantier en cours

Bien sûr il y a aussi une foule d’objets ou d’accessoires tournant autour du vélo :

On le voit au travers de ces quelques lignes, Jacques c’est aussi un copain, un ami fidèle.

Nos hommages, monsieur l’ambassadeur

Prewardays 2023

La 3ème édition de Prewardays s’est déroulée à Courtrai les 1er, 2 et 3 décembre derniers. Prewardays est une exposition strictement réservée aux avant-guerre.

Quelle évolution par rapport aux 2 premières éditions? Une élévation du niveau des voitures avec un plateau tout à fait extraordinaire. La contre-partie est qu’il n’y a pratiquement plus aucune « populaire », c’est la course à l’excellence. Le spectacle vaut le déplacement, on n’y va pas forcément pour faire son marché.

Les négociants sont bien sûr très présents. Quelques clubs belges complètent le plateau, ainsi qu’un stand regroupant des voitures sorties des musées belges et une partie bourse s’est un peu étoffée par rapport à l’année dernière. Les marques françaises sont très peu représentées, à l’exception de Bugatti.

Les marques belges étaient très bien représentées, y compris certaines bien confidentielles : Belga Rise, Miesse, Vivinus…En voici quelques images :

Miesse

FN Sport (Fabrique Nationale)

Excelsior

Vivinus

Germain

Belga Rise (sur base du rachat des brevets SIZAIRE Frères, avec moteur Talbot)

Et voici la suite des photos : il vous suffit de cliquer sur n’importe quelle vignette pour accéder à toute la galerie de photos :

Salon de l’auto….1901 (4)

Nous poursuivons la visite du salon de l’auto de 1901 et découvrons des marques oubliées pour la plupart.

  • Le Brun & Cie, au Grand-Montrouge (Seine), Grande-Rue, 4 : Un duc, une victoria et un break automobiles. Constructeurs de moteurs à essence de pétrole et de voitures automobiles.
  • Legros (René), à Fécamp, place de l’Hôtel-de-Ville, 11 : Deux voitures électriques à deux et quatre places. Deux moteurs électriques pour la traction. Deux voiturettes à pétrole. Deux motocycles. Divers appareils. Pièces détachées pour voitures. Usine électrique de Fécamp.
  • Lepape (Hippolyte-A.), à Puteaux (Seine), rue des Pavillons, 20 : Automobiles, moteurs et carburateurs.
  • Le Rond (Louis), à Paris, rue de Miromesnil, 106 : Voitures automobiles. Moteurs pour voitures.
  • Lufbery (Charles-E.), à Chauny (Aisne), boulevard Gambetta, 1 : Voitures automobiles à pétrole. Châssis et mécanisme pour voiture automobile. Appareil de changement de vitesse et de renversement de marche à embrayage progressif, pour voiture automobile. Moteur à pétrole et ses accessoires pour voiture automobile.
  • Lumet (Georges-L.-A.), à Sèvres (Seine-et-Oise), rue du Château, 19 : Voitures pour le commerce et l’industrie. Voitures automobiles.
  • Marianu (Jean), à Paris, rue d’Alésia, 62 : Voitures automobiles. Jantes démontables. Pneumatiques.
  • Marot-Gardon (Etablissements), Société anonyme, à Paris, rue Brunel, 37 : Motocycles. Voitures automobiles. Usines à Corbie (Somme) et à Levallois-Perret, passage Expert, 3. Automobiles et motocycles.
  • Mildé (Ch.) fils & Cie, à Paris, rue Desrenaudes, 51, 58, 60 : Automobiles électriques : Un tricycle avant-train Greffe, une voiture légère à quatre roues, avant-train Greffe, une victoria légère, avant-train Greffe, une voiture à usage de fiacre pour ville, avant-train Greffe, une voiture de livraison système Mildé.
  • Mimard (E.), Bladron (P.) & Cie, à Saint-Etienne (Loire) : Cycles et motocycles. L’Hirondelle, Société pour la fabrication en France des cycles et motocycles, annexe de la Manufacture française d’Armes de Saint-Etienne. Dépôt à Paris, rue du Louvre, 42
  • Pantz (Charles), à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) : Camion et voiture automobile à système moteur amovible.
    • Piat & Fougerol, à Auxerre (Yonne) : Voitures automobiles.
  • Plancard fils (Michel) & Cie, à Carcassonne (Aude), allée d’Iéna, 5 : Voitures automobiles à moteur à essence, système « Plancard »
  • Plancq-Bétry (Mme), à Paris, avenue de la République, 4 : Frein pour cycles. Cycles sans chaines. Motocycles. Accessoires.
  • Plasson (Vve Pierre), à Paris, rue des Cloys, 39, 41. Motocycles. Bicyclettes. Expositions universelles Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze et Médaille d’argent.
    • Prunel (Jean-B.), à Puteaux (Seine), rue de Paris, 4 : Deux avant-train de tricycles à pétrole. Deux tricycles à pétrole. Deux quadricycles à pétrole. Une automobile. Une bicyclette homme. Une bicyclette femme. Une bicyclette enfant.Fabricant de cycles et automobiles.
    • Raguin (Constant), à Montrichard (Loir-et-Cher) : Deux voitures automobiles.
    • Rassinier (Eugène) & Commelin (Edmond-N.), à Paris, rue Véron, 4 : Deux voitures automobiles.
  • Renault frères, à Billancourt (Seine), rue du Point-du-Jour, 139 : Voiturettes à pétrole.

Maintenant quelques illustrations de marques automobiles ou d’accessoires automobiles mais sans renseignements dans le catalogue de l’exposition.

Salon de l’auto…..1901 (3)

Voici la suite de la visite du salon de l’automobile 1901.

Avant de passer aux marques pour lesquelles nous avons un petit descriptif, quelques photos de voitures ou d’accessoires figurant à l’exposition mais n’ayant pas de cartouche :

  • Faugère, Ochin & Dangleterre, à Paris, rue des Mathurins, 25 : Voitures automobiles à deux places, à deux et quatre places avec mise en marche au siège. Société des Automobiles légères Ateliers à Essonnes (Seine-et-Oise)
  • Felber (Charles-L.-C.), à Paris, avenue des Champs-Elysées, 40 : Voitures à chevaux. Voitures automobiles. Carrosserie. Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent et Médaille de vermeil.
  • Forgues frères, à Mirande (Gers) : Automobile à vapeur
  • Foucher-Delachanal, à Paris, rue Taylor,3 : Cycles. Voitures automobiles. Motocycles.
  • Gandon (Julien), à paris, rue santeuil, 8 : Camion à traction mécanique servant au transport et à la livraison des marchandises. Ce véhicule a ses quatre roues motrices ; les deux du devant sont directrices. Constructeur de voitures automobiles pour transport de marchandises.
  • Gardner-Serpollet, à Paris, rue Stendhal, 9 et 11 : Voitures à vaporisation instantanée, complètement inexplosibles, chauffées au pétrole lampant.Voiturettes de six à dix chevaux.
  • Gautier (Louis-M.), au Talard, à Saint-Malo (Ille et Vilaine) : Plusieurs voiturettes. Une voiture fonctionnant au pétrole (brevetée en France et à l’étranger, Belgique, Suisse, Italie, Angleterre, Allemagne, Etats-Unis, Autriche). Un moteur rotatif. Un moteur alternatif.
  • Goujon frères, à Neuilly (Seine), rue Borghèse, 28 : Deux voitures automobiles
  • Gros (F.) & Cie, à Paris, boulevard Pereire, 188 : Voitures à vapeur à quatre et six roues motrices. Trains sur route sans rails pour le transport des marchandises. Un Duc à vapeur, six chevaux. Ingénieurs-Constructeurs.
  • Grossot (Adolphe), à Paris, rue Simon-le-Franc, 20 : Voiturettes à moteur. Tri à pétrole. Bicyclettes.
  • Guiet &Cie, à Paris, avenue de Villiers, 124 bis : Voitures automobiles
  • Guérin (Eugène), à Grenoble (Isère), rues Beyle-Stendhal et Beccaria : Voitures et harnais de luxe. Voitures automobiles. Voiturettes-remorqueurs, avant-train. Carrosserie française? Manufacture de voitures et harnachements
  • Hidien (Emile), à Châtillon-sur-Indre (Indre) : Une voiture à deux places, moteur Hidien de huit chevaux. Construction d’Automobiles de toutes formes avec moteurs Hidien de quatre à douze chevaux à deux cylindres.
  • Hugot (Charles-F), à Paris, rue Sainte-Apolline, 8 : Deux petites voitures automobiles avec changement de vitesse et à quatre roues, moteurs de deux chevaux 1/4 à trois chevaux ; poids 200 à 250 kilos, à deux et trois places. Constructeur. Voitures brevetées S.G.D.G.
  • Huret, à Paris, avenue des Champs-Elysées, 24 ; Voitures de luxe. Voitures automobiles. Ancienne maison Belvalette frères, fondée en 1804. Constructeur de voitures. Crois de Chevalier de la Légion d’Honneur. Paris 1855, Médaille de 1ère classe ; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Hors Concours, Membre du Jury ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1851, Première Médaille ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Première Médaille ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Hors concours, Membre du Jury.
  • Jeantaud (Charles), à Paris, rue de Ponthieu, 51 : Voitures attelées. Voitures automobiles à vapeur, pétrole, électricité. Constructeur de voitures. Usine à Courbevoie, quai de Seine, 11. Expositions universelles : Paris 1878, Secrétaire du Jury ; Paris 1889, Grand-Prix , Amsterdam1883, Membre du Jury.
  • Kellner & ses Fils, à Paris, avenue Malakoff, 125 : Voitures automobiles
  • Kreutzberger (G. et P.) frères, à Paris, rue du Dessous-des-Berges, 77 : Bicyclettes sans chaîne. Bicyclettes pliantes militaires sans chaîne. Pièces détachées de cycles sans chaîne. Voiturettes automobiles. Moteurs et pièces détachées d’automobiles. Ingénieurs-Constructeurs. Constructions mécaniques ; Cycles et Automobiles. Fournisseurs du Ministère de la Guerre.
  • Labourdette & Cie, à Paris, rue de la Pompe, 183 : Carrosserie de luxe. Voitures automobiles. Fabrique de voitures de luxe. Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
  • Lamaudière & Labre, à Levallois-Perret, à Levallois-Perret (Seine), rue du Bois, 41 : Bicyclettes à moteurs à pétrole. Tricycles. Voiturettes automobiles. Directeur : M. Lamaudière (Eugène-G.). Fabrication de motocycles et de moteur. Moteur de un cheval 1/2 du poids de huit kilogrammes.

Epoqu’auto 2023, bienvenue dans la démesure !

M’y étant rendu en 2014, j’avais gardé un souvenir enthousiaste d’Epoquauto et m’étais promis
d’y retourner.

L’opportunité se présentait cette année d’y accompagner notre président, Eric, qui a récemment pris les rènes des AMIS de CHENARD & WALCKER, dont l’AG se déroule précisément sur le salon. Cerise sur le gâteau, je bénéficiais par là même du statut « privilégié » d’exposant, ce qui m’a permis de circuler dans le salon en l’absence du public, vous pourrez le constater sur certaines photos. N’oublions pas l’accueil du « team » CHENARD, un esprit de convivialité bien proche du nôtre ! Je les en remercie chaleureusement.

Le stand Chenard & Walcker

A notre arrivée, jeudi après midi, dans le hall des clubs, nous avons été pris dans un bien
sympathique embouteillage de TALBOT, HISPANO, DELAGE, DELAHAYE, AMILCAR,
BUGATTI. Un hélicoptère trônait chez PANHARD, dont l’habitacle était constitué de 2 pavillons de 24C ; il avait été conçu par Charles DECHAUX en 1969.

Hélicoptère Panhard

Autre ambiance le vendredi avec l’ouverture au public. Dès l’entrée, une haie d’honneur
d’ailerons CADILLAC précédait une sélection de modèles plus classiques, des années 30 à 50.

Le plateau PEUGEOT était digne du musée de Sochaux, avec un siècle de modèles, auxquels
s’ajoutaient, sur d ‘autres emplacements, les voitures de rallye, la 301 « Miramas », la 404 Diesel de records ou l’E-legend, inspirée du coupé 504. Dans l’allée PEUGEOT-CITROEN, un curieux coupé 203 DUBREUIL cotoyait les DARL’MAT, et deux 201 arboraient des carrosseries spéciales dues à KELSCH et POURTOUT. L’expo de 2 roues couvrait une surface impressionnante.


Carrossiers, vendeurs de voitures , vente aux enchères, partageaient l’espace avec les
marchands qui proposaient variété, qualité et quantité, donnant l’impression de pouvoir (presque) répondre à toutes les demandes. Les prix n’étaient pas pour autant prohibitifs. Malgré l’affluence, les larges allées permettaient une circulation assez fluide, et un regroupement intelligent des stands facilitaient l’orientation.
Notre QG se situait dans le hall des clubs, dominé par une impressionnante exposition de
TALBOT, l’événement à ne pas manquer dans cette édition, des années 20 à la TALBOT LAGO « America » motorisée par un V8 BMW (on notera aussi, à la vente Osenat, le tout dernier coupé, l’un des 14 commercialisés par SIMCA après le rachat de la firme, mu par un V8 de Chambord). Dans ce hall se retrouvaient les voitures mentionnées plus haut, dont ces 2 HISPANO SUIZA K6 dessinées par VANVOOREN (il nous faudra 2 jours, et un rayon de soleil, pour constater que la berline n’était pas uniformément noire, mais d’un élégant bicolore bordeaux et noir).


Le stand FFVE accueillait plusieurs conférences, dont celle d’Elodie ROSIER, assistée d’un
historien de la course automobile, sur la vie et la carrière de son grand père, Louis ROSIER,
vainqueur au Mans en 1950 sur TALBOT LAGO, victime d’une sortie de route fatale à Montlhéry
en 1956.
80.000 m2 , 850 exposants, 95.000 visiteurs, un parking anciennes de 3500 places, imaginez 40 à 50 fois Audruicq… Arrivé jeudi après midi, je pense en avoir fini le tour samedi midi. Belles
rencontres, beaux achats, plus de 300 photos. Certes, ce déplacement n’est pas anodin – ni
indolore- , mais vu l’évolution de Reims et Rouen, beaucoup moins attractifs, on peut
avantageusement leur substituer Lyon . La réservation d’un logement est bien sûr indispensable, mais l’on peut combiner avec une visite de la ville et son attrait gastronomique (que nous avons malheureusement peu goûté cette année). Le principal désagrément du salon réside dans sa situation excentrée par rapport au centre ville, rendant son accès difficile aux heures de pointe.
En conclusion, cette manifestation domine allégrement celles que je fréquente usuellement, et je ne peux que vous inviter à vous y rendre au moins une fois, vous ne le regretterez certainement pas !

Voici à présent l’ensemble des photos. Cliquez sur l’une quelconque des vignettes et vous accéderez à l’ensemble de la galerie de photos.

Texte et photos : Philippe Valton

Interclassics à Bruxelles

Interclassics, le salon bruxellois dédié à la voiture de collection a eu lieu le week-end des 18 et 19 novembre.

Une demi-heure de TGV depuis Lille et une demi-heure de métro et me voilà arrivé au Heyzel où l’exposition se déroule.

Le rajeunissement des voitures est très sensible, mais il n’en est pas de même des visiteurs. Il faut dire qu’il faut venir pour regarder, pas pour acheter car les tarifs de vente sont assez dissuasifs. Il y a de belles voitures, une exposition consacrée aux 24 heures du Mans, centenaire oblige, mais je ne suis guère sensible aux voitures de circuit…

Morgan Super3 2023

Les avant-guerre sont en net recul, une seule avant première guerre mondiale était présente. Beaucoup de voitures de luxe dont un nombre impressionnant de Bentley, mais quand on regarde bien les cartels mentionnant les caractéristiques, on se rend compte que beaucoup sont des reconstructions, voire des reproductions.

Bentley Blue Train 1952 (reproduction de la Blue Train de 1930)

Autre élément qui devient, à mon sens gênant : les importateurs, dont d’Ieteren en particulier, en profitent pour exposer les nouveaux modèles de marques de luxe et il commence à y en avoir trop à mon goût.

Mouvement d’humeur passé, il y a quand même de quoi passer quelques heures. Les françaises sont très peu nombreuses. Les marques les plus représentées viennent de Grande-Bretagne, d’Italie et d’Allemagne.

Très belle Bentley S1 Continental 1958

Honda S800 cabriolet 1970

Lancia Aurélia B24 spider

Sunbeam Alpine MK1 1954

Talbot-Lago T150C 1937

Fiat 100TV Ghia Coupé 1954

Studebaker Avanti, oeuvre de Raymond Loewy

Beau trio d’américaines des années 40, de droite à gauche La Salle 1940, Hudson Commodore 1941 et Ford Super Deluxe 1948

BMW 340 1940

BMW 700LS 1962

Edsel Bermuda Station wagon 1958

Quelques très enviables Bugatti

Alfa Roméo 6C 2500 SS, Aerlux superleggera par Touring

L’avant-première guerre mondiale du salon, non identifiée de façon certaine, peut-être Jansens 1902

Chevrolet Corvair Monza 1964

Renault Vivasix 1930

Lancia Ardea 1952

Fiat 600 Granluce par Viotti

Mercedes 220S cabriolet 1957

Très beau duo d’Alfa Romeo 6C

Talbot AV 105 Roadster 1933

Décès Jean Roussel

Nous vous annonçons le décès de Monsieur Jean Roussel, père de Yves Roussel.

Mr Jean Roussel lors de ses 100ans.

Il fut membre du TCC pendant de nombreuses années et même s’il n’avait pas de voiture de collection, il était souvent présent dans les rallyes.Sa dernière participation remonte à 2020.

Vous pouvez déposer les condoléances à la famille en cliquant sur ce lien

Vous trouverez ci-dessous le faire-part annonçant son décès :