Nous vous sollicitons pour une cagnotte LEETCHI qui est ouverte pour permettre à une personne que nous connaissons tous de participer au Tour de Corse. Voici la voiture qui servira à cette épreuve :
Quelle est la personne qui souhaite faire ce tour de Corse : Jean Maurice DUHAUT, qui est un partenaire de longue date du TACOT CLUB CALAISIEN. Il travaille dans un magasin de pièces automobiles calaisien, la société MARIUS.
Les habitués de la bourse le trouvent chaque année sur le stand de son club SOLEX SPIRALES, mais il est également passionné de sport automobile. Actif au sein du Calais Auto Racing, il court sur Simca 1000 Rallye 2 ou sur sa CG à mécanique SIMCA, il a participé au Monte Carlo historique avec sa TRABANT
C’est donc un authentique passionné de sportives ancienness et sa collaboration régulière à nos activités justifie pleinement que nous relayons son appel.
Voici à présent son appel :
ça y est, ON EST INSCRIT……………. WOUAIS , OUF
Alors maintenant, on a une carotte pour faire évoluer les travaux sur l’auto. L’auto ça sera le CG 1200 S de 1972………. un peu plus puissant que la Trabant, 95CV au lieu de 26cv !!
Nous avons du chiffrer l’importance du budget prévisionnel pour ce délire……….un peu moins de 18000 €. Alors recherche de partenaires, sans trop de retour pour le moment !!! Et aussi on a lancé une cagnotte LEETCHI qui pour le moment est à 1220€………..c’est déjà ça ! ça avance…....
Alors MERCI à ceux qui ont déjà participé à notre CAGNOTTE
Dès demain les travaux de restaurations et de préparations vont pouvoir commencer :
Remise en état des soubassements, Fabrication d’un arceau de sécurité ( on s’aime bien ) Montage du matériel de navigation et révision mécanique : vidanges, filtration, allumage, freins, pneumatiques éclairage………
Alors on compte sur vous pour nous aider et porter en CORSE l’image d’une auto venu de tout la haut !!!
Selon l’adage « les petits ruisseaux faisant les grandes rivières », un don, aussi petit soit-il, contribue à la réalisation du projet.
Vous avez trouvé la 504 un peu trop moderne, voici un autre dossier centré sur la 404, devancière de la 504. Ce dossier est constitué de documents d’époque et comporte aussi une partie consacrée à Pininfarina qui en conçut la ligne.
Nous venons d’apprendre le décès d’Emile Gossart. Emile était très connu dans le monde de l’automobile ancienne dans la région tant pour sa passion des Citroën que pour celle des poids lourds, ayant été l’un des fondateurs du RAUCCA (Rassemblement des amateurs d’utilitaires, de cars et de camions anciens.
Vous trouverez son faire-part de décès ci-dessous.
Nous avions l’habitude de le voir dans nos manifestations, ayant toujours quelque flyer à distribuer.
Le voici en compagnie de l’un de ses monstres :
Nous présentons nos plus sincères condoléances à toute la famille.
Loïc me dit, en préalable, lors de notre rencontre qu’il a été surpris au cours de l’AG d’être nommé ambassadeur. Il écoutait Eric parlant d’un jeune membre sans réaliser qu’il était le concerné.
Loïc, lorsqu’il était gamin, était heureux de voir passer devant la maison familiale des voitures anciennes participant à des rallyes. Il se disait vaguement qu’il en aurait peut-être une un jour, mais n’ayant pas de parenté qui soit dans la mécanique, cela restait assez vague. Ces voitures anciennes lui faisaient un peu peur, avec leurs sonorités si différentes de celles des voitures modernes.
Les premiers contacts avec le monde automobile se sont faits au travers de la voiture familiale, mais celle-ci allait régulièrement chez le garagiste pour cause de panne, car son père n’était pas du tout mécanicien.
Une fois le permis de conduire passé, Loïc s’intéresse un peu plus au monde de l’automobile, ne serait-ce que pour s’acheter sa propre voiture : ce sera une Peugeot 106 KID à starter automatique. Il était fier d’avoir sa voiture. Il n’avait pas aimé la conduite accompagnée de la Super5 de sa maman à starter manuel qui le faisait caler régulièrement. L’entretien courant de la 106 est assuré par LoÏc et son oncle.
Ses études passées, c’est la vie active qui commence à Villeneuve d’Ascq puis à Bergues pendant 8 ans, avant de se fixer à Saint-Martin-au-Laert. Les premières préoccupations sont de s’acheter une maison qu’il rénove entièrement avec l’aide de son père. L’intérêt de la maison est qu’elle dispose d’un peu de dépendances pour y stationner le tracteur de son père : un John Deere modèle 2020 de 1968 et qu’il reste un peu de place pour d’autres idées à venir.
Dans ses premières années d’activité, il va souvent voir les expositions de voitures à Lumbres ou à Saint-Omer, mais l’idée d’en acheter une n’est pas encore mûre. Ce qui le retient c’est son manque de compétences mécaniques, et le fait que ce n’est pas, non plus, une priorité sur le plan financier.
Loïc pense à une 4L ou une 2CV. Mais son père étant chasseur et côtoyant Jean-Louis Hochart, ce dernier propose à Loïc de venir voir sa collection. Peu de temps après, il se rend avec Jean-Louis en DS21 cabriolet à la bourse d’échanges de Loos en Gohelle.
La machine est en route et ne s’arrêtera plus. LoÏc demande conseil et Jean-Louis lui conseille une MGB pour une question de fiabilité. Les visites vont s’enchaîner : une MGB cabriolet chez Grardel puis un samedi ils organisent une virée pour en voir d’autres : une première près de Paris, blanche à conduite à droite, une seconde à Plaisir : une MGB GT de 1967 à conduite à droite et sans overdrive. C’est le coup de cœur pour cette dernière. Le vendeur est pressé, et dès le mercredi suivant Loïc, accompagné de son père, de Jean-Louis et de Charlotte partent pour concrétiser l’achat. Partis tôt le matin, Loïc et Jean-Louis reviennent avec la MGB GT par la route, et même l’autoroute par un temps exécrable : des trombes d’eau, de la neige fondue….Les premiers kilomètres sont conduits par Jean-Louis puis Loïc prend le volant. Tout se passe bien, le baptême du feu est un succès (Jean-Louis lui avait dit : « si elle remonte, c’est qu’elle est fiable »).
Cette première journée au volant d’une ancienne a été éprouvante et pleine d’émotions.
Peu de temps après, il accompagne Jean-Louis à la bourse d’Audruicq comme passager de la Facel Véga. Son plaisir est de sortir la MGB GT du garage et de rouler dans la campagne en passant près du golf mais aussi de faire des rallyes, de passer de bons moments avec les copains, de découvrir des personnes, des voitures. Cette passion de la voiture est à combiner avec l’autre passion de Loïc : la course à pied.
Sur les conseils de Jean-Louis Hochart, Loïc s’inscrit au TCC le 02/02/2023.
Dans la foulée, il s’achète une BMW Z3 cabriolet de 1996 : un youngtimer. Pour cela, il en voit trois : une à Halluin, une en région parisienne puis une en Normandie qui sera l’élue. Loïc avait quelques critères précis : une version avec le moins d’électronique possible, très propre et en bon état.
Depuis nous avons le plaisir de le voir régulièrement aux sorties du club ainsi qu’à la préparation de la bourse.
Aujourd’hui il lui reste une petite place au garage et il se pose la question de s’acheter une avant-guerre. Cela lui permettrait d’avoir trois voitures d’époques très différenciées : une voiture des années 30, une des années 60 et un youngtimer.
Nous lui souhaitons plein de découvertes avec ses voitures et beaucoup de plaisir.
Tout comme Loïc est reconnaissant à Jean-Louis de l’avoir guidé dans sa démarche, nous lui sommes reconnaissants de nous avoir amené Loïc au TCC.
L’année 2024 qui était celle des 50 ans d’existence du Tacot Club Calaisien s’en est allée mais le TCC continue sa route avec vous.
Nous vous présentons nos meilleurs voeux pour 2025 avec beaucoup d’aventures automobiles, la découverte de celle dont vous réviez depuis longtemps…
Vous voulez rester dans le sens de la modernité, les voitures électriques ont existé depuis les débuts de l’automobile. La preuve : Camille Jenatzy fut le premier à franchir les 100km/h en automobile avec la Jamais Contente en 1899 et c’était avec une voiture électrique.
Encore mieux, en 1900 sort la première voiture hybride : la Lohner-Porsche hybride essence-électrique.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Peugeot 504 sans oser le demander : dans la vidéo que vous trouverez en cliquant sur ce lien :
Ces documents sont en partie des documents publicitaires de la 504 et montrent qu’elle a été commercialisée dans des pays anglophones, germanophones, hispanophones, néerlandophones…Vous y trouverez toutes les versions de la 504 berline, commerciale, utilitaire, cabriolet, coupé… et un passage assez long sur les versions Dangel, le tout se terminant par quelques extraits de film à la gloire de la 504 montrant ses qualités routières.
Si vous voulez en voir dans la circulation de tous les jours, un petit tour dans les villes d’Egypte où elles sont encore en usage courant.
Cette vidéo a été réalisée par Gilles Peltier. D’autres modèles vous seront proposés prochainement.
Nous venons d’apprendre le décès de Mr Raymond BUSSCHAERT, ancien membre du TCC. Il était présent dans nos rallyes avec sa SAAB et il prenait plaisir à nous donner un coup de main à la Bourse jusqu’à ce que la maladie l’en empêche.
Nous présentons nos plus sincères condoléances à son épouse ainsi qu’à sa famille.
Vous trouverez ci-dessous le faire-part de son décès :
Ce courrier nous a été envoyé par la F.F.V.E pour aider les collectionneurs dans l’établissement de leur dossier de demande d’attestation FFVE avec le but de :
DIMINUER LE TAUX DE RETOUR DES DOSSIERS DE DEMANDES D’ATTESTATION FFVE
Madame, Monsieur, Nous faisons le constat que seulement 60% des dossiers de demandes d’attestation analysés par la FFVE sont délivrés du premier coup (constat valable pour les demandes faites sur le site internet et les dossiers envoyés par la Poste). Aussi, l’équipe des analystes souhaite vous partager quelques conseils afin d’optimiser le traitement de votre dossier et vous éviter les délais supplémentaires.
Les photos : – État du véhicule : tout d’abord, ne vous précipitez pas tant que le véhicule n’est pas en condition de rouler en conformité avec le Code de la Route : veillez à la présence des roues, du moteur visiblement fonctionnel, de l’éclairage en place, de la présence des sièges (ou selle), etc… Pas de sortie de grange. – Prendre des photos du véhicule qui soient en couleur, avec une résolution suffisante pour pouvoir zoomer les détails (vous disposez jusqu’à 4 méga-octets par fichier, et jusqu’à 3 fichiers par rubrique), bien cadrées (le véhicule visible complètement), bien éclairées (pas de photos prises au garage ou parking souterrain). – Ne pas oublier d’inclure sur votre photo un journal, un magazine récent (moins de 2 mois) pour dater vos photos. – Pour l’extérieur : les angles de prise de vue demandés doivent nous permettre d’observer l’authenticité du véhicule, veillez à bien les respecter. La marque (logo du constructeur) et la dénomination commerciale doivent être bien visibles. Quand une photo de profil est demandée, c’est celle du deux-roues et non celle du propriétaire … – Pour l’intérieur : photo de toutes les places assises visibles (faire plusieurs photos si nécessaire), l’une des photos présentant le tableau de bord avec le levier de vitesse (permettant de reconnaitre une boîte auto) – Pour l’immatriculation (sauf pour certains imports) : la plaque d’immatriculation doit être entièrement lisible et le n° doit correspondre à la carte grise. Si vous venez d’obtenir une nouvelle immatriculation (n° SIV) : soit vous faites poser les nouvelles plaques avant de prendre la photo, soit vous joignez la copie de l’ancienne carte grise. – Pour le n° de série : rechercher et photographier très lisiblement le type ET le n° de série, à la fois sur la plaque constructeur et sur la frappe à froid (généralisée en France depuis 1954 et depuis longtemps également dans de nombreux pays). Prendre une photo assez large (le poinçon du constructeur doit encadrer la frappe à froid). – Pour le moteur : la vue doit être prise assez large afin que nous ayons aucun doute sur ses caractéristiques générales, par exemple : pour un moteur essence, présence de carburateur(s) ou d’un système d’injection ; tête de delco avec le nombre de fils de bougie permettant de compter les cylindres ; ou présence de la pompe à gazole pour du diesel. La photo de la plaque moteur avec le type et le n° de moteur nous permettent de valider la cylindrée puis la puissance fiscale.
Les justificatifs : – Tout d’abord, choisissez le bon « cas de figure » (véhicule français / étranger, changement de propriétaire ou non…) pour qu’automatiquement vous soient demandés les justificatifs nécessaires sans risque d’oubli – Le certificat d’immatriculation (carte grise pour la France) doit être complet (recto/verso), et pour l’étranger, selon les pays qui émettent un titre de propriété et un de circulation, il faut dans ce cas présenter les deux (ex : Belgique, Allemagne, etc…). – Les certificats d’immatriculation étrangers – hormis ceux européens aux rubriques normalisées : (B), (D.1), etc… et ceux rédigés en français ou en anglais – doivent être intégralement traduits par un traducteur assermenté devant les tribunaux français. Merci de fournir la copie de l’original en langue étrangère signée par le traducteur et sa traduction signée par le traducteur. – Les certificats de cession doivent être renseignés complètement : le véhicule doit être identifiable (marque, type, n° de série), le vendeur et l’acheteur aussi : nom et adresse, signature ainsi que la date de la cession. Pour les imports, il faut aussi la copie du contrat de vente dans la langue locale, un CERFA français ne pouvant que compléter le document original. – Nous vous demandons certaines caractéristiques techniques du véhicule (cylindrée, poids à vide et poids total en charge). Quand pour renseigner votre demande, vous disposez d’une fiche technique ou, encore mieux, du certificat de conformité des Mines (le fameux « barré rouge »), joignez-nous-en la copie complète recto/verso. Si l’ANTS bloque votre dossier et nous interroge, nous disposerons de ce justificatif pour vous aider. – Quand vous constatez une erreur à faire corriger sur votre carte grise, plutôt que de nous ajouter une autre copie de celle-ci, joignez un justificatif plus probant : par exemple, copie de la précédente carte grise où l’erreur ne figurait pas encore, bordereau de commande ou facture d’achat du véhicule, Procès-Verbal de Réception à Titre Isolé (RTI) prouvant que le véhicule a été transformé et homologué… – Si le véhicule a subi une transformation notable, entre autres impactant une rubrique renseignée sur la future carte grise, veuillez présenter un justificatif de la transformation (Réception à Titre Isolé et factures du carrossier transformateur…). Cela concerne par exemple : un changement de moteur impliquant une puissance fiscale différente (rubrique (P.6) ; une transformation de Fourgon en Caravane (camping-car : rubrique J.3) ; l’ajout de sièges (rubrique S.1) ; une transformation (mécanique et/ou carrosserie) en véhicule de course. Faute d’une homologation vieille de plus de 30 ans, le dossier ne pourra faire l’objet d’une demande d’attestation. – Une transformation (mécanique, carrosserie) en véhicule de course ne pourra faire l’objet d’une attestation. Pour les propriétaires de véhicules utilitaires,l’attestation d’assurance demandée doit être toujours en cours de validité et doit OBLIGATOIREMENT indiquer l’USAGE du véhicule. Cela n’est pas indiqué sur l’ex-carte verte ou le courrier annuel de l’assureur ; soit vous présentez une copie de vos conditions particulières d’assurance du véhicule, ou vous demandez une attestation à votre assureur. Votre véhicule entrant en Collection, l’usage doit en être strictement privé ; un usage professionnel (transport de marchandises / de personnes) n’est pas autorisé. Pour les professionnels et mandataires qui ouvrent un dossier pour leur client propriétaire du véhicule : ne pas oublier de leur faire signer l’attestation sur l’honneur obligatoire.
Vous trouverez ci-dessous les résultats de la vente aux enchères des voitures De Daniel Peers. Pour mémoire, cette vente a eu lieu le dimanche 15 décembre à Montreuil-sur-Mer.
Citroën Rosalie 15CV : retirée faute d’enchères
Peugeot 301 D coupé : 16 520€ (frais compris)
Peugeot 202 cabriolet : 19 470€ (frais compris)
Peugeot 203 découvrable : 20 650€ (frais compris)
Renault Frégate : 8 850€ (frais compris)
BMW Z3 roadster : retirée faute d’enchères
Alfa Roméo cabriolet avec hard top : 14 750€ (frais compris)