3ème article : la 1ère compétition automobile au monde en ….1894

Voici la suite de cette série d’articles.

Cette fois, il s’agit d’un complément de la liste des entrants et d’une modification complémentaire du règlement pour le contenu de l’article du 31 décembre 1893.

L’article suivant date du 20 janvier 1894 et on y trouve de nouveaux engagés et cette fois encore les modes de propulsion montrent qu’on est sur un monde qui se cherche et que quelques farfelus envisagent des techniques qui feraient le bonheur des chercheurs se penchant sur le problème du mouvement universel. On trouve en effet un véhicule mû par le poids des voyageurs…. quel beau rêve. Mais à vous de découvrir :

article du 31 décembre 1893 du Petit Journal (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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Article du 20 Janvier 1894 du Petit Journal (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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La suite dans quelques jours….

2ème article : la 1ère compétition automobile au monde ….. en 1894

Vous avez découvert dans le précédent article le lancement de cette compétition.

Cette fois vous trouverez, ci-dessous, la liste des premiers engagés, ainsi que l’évolution du réglement qui intègre certaines modifications pour ouvrir le concours au maximum de participants.

Il est intéressant de constater la diversité des sources d’énergie prévues par les concurrents, certaines suscitant quelques interrogations : la pesanteur, moteur hydraulique, moteur à air comprimé..

Petit rappel : toutes ces informations sont issues des articles parus dans « Le Petit Journal » hebdomadaire qui créa cet évènement. Ce journal était un habitué du fait : créant des concours sur des thèmes divers.

Article du 23 décembre 1893 ( Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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La première compétition automobile au monde s’est déroulée en France en 1894…

Suite à un article lu dans la presse il y a quelque temps, je me suis intéressé à la 1ère compétition automobile au monde qui eut lieu en FRANCE en ……1894.

Après quelques recherches, de nombreuses informations me sont apparues disponibles, notamment sur le site internet gallica de la BnF (Bibliothèque nationale de France), qui est une mine d’informations extraordinaire.

Cette première compétition a eu lieu à l’initiative d’un journal  » Le Petit Journal », hebdomadaire de l’époque dont tous les numéros sont numérisés et disponibles sur le site gallica.

Ce que je vais vous proposer, sur quelques semaines, sera de découvrir les 23 articles, parus dans Le Petit Journal, concernant ce concours. J’espère que vous trouverez plaisir à lire ces textes sur cette automobile tout juste naissante et qui  nous passionne toujours.

Le premier article qui lance l’idée de cette compétition est paru le 19 décembre 1893, suivi par un second article paru le lendemain fixant les règles de cette compétition.

Article du 19 décembre 1893 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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Article du 20 décembre 1893 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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Pour la suite, quelques jours de patience…

 

32ème Salon Champenois du véhicule de collection

Comme tous les ans, la bourse de Reims a fait le plein de visiteurs. Malgré une météo pluvieuse annoncée, le ciel s’est montré plutôt clément. Seule une petite averse sur le temps du midi a été chassée par un peu de vent.

Cette année, le club organisateur « Les Belles Champenoises d’Epoque» a voulu mettre à l’honneur la marque Citroën qui fête son 100ème anniversaire avec aussi pour thème des scènes de rues.

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A l’extérieur, nous retrouvons la plus grosse partie des vendeurs de pièces diverses et variées. Il y en a tellement qu’il est même surprenant d’en trouver  toujours autant chaque année et que le stock soit sans cesse renouvelé. Ce marché de la pièce détachée fait le bonheur des passionnés et chineurs, et heureux est celui qui trouve la perle rare!

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Dans les différents halls d’expositions, nous pouvons retrouver une quarantaine de clubs ou associations, mais aussi des commerçants ou artisans, tels que :

  • Restaurateurs de boiseries automobiles
  • Carrossiers
  • Selliers
  • Fabricants de roulements à billes non standards
  • Spécialistes de la restauration de freins et d’embrayages

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Mais nous découvrons aussi de belles voitures qui sont exposées, voitures parmi lesquelles nous en retrouvons une qui était exposée à notre bourse d’Audruicq : la Kégresse. Et nous pouvons dire que l’exposition « Les Citroën d’André Citroën » réunie par le Tacot Club Calaisien pour sa bourse 2 semaines auparavant n’avait pas à rougir comparativement à celle réalisée par Les Belles Champenoises pour sa bourse.

Voici quelques photos de la bourse de Reims :

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Texte et photos : Eric Duriez et Jacques Lardeur

La Bourse 2019 : Les Citroën d’André….

La 26ème Bourse d’échanges du Tacot Club Calaisien a eu lieu ce dimanche 24 Février sous un soleil printanier.

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Ce fut, on peut le dire, un grand cru tant par la fréquentation que par la qualité du plateau des véhicules exposés ainsi que par le nombre d’amateurs venus à la bourse en voiture ancienne. Le parking réservé aux visiteurs anciennes frisa l’engorgement : plus de 300 voitures à certains moments y étaient réunies mêlant tous les genres.

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Plus de 2700 personnes ont franchi l’entrée. Qu’ont-elles découvert? Bien sûr, les exposants traditionnels de pièces, de documentation, de miniatures concernant le mode de la locomotion en général. La salle était pleine et le parking extérieur avait également été réquisitionné par des exposants ne craignant pas le froid du matin ni les intempéries et ils ont eu raison car ce fut un soleil radieux qui les baigne toute la journée.

Il y avait aussi la traditionnelle exposition d’un réseau ferré miniature en exposition et qui fonctionna toute la journée. Il y avait bien sûr toute l’intendance pour permettre aux visiteurs comme aux exposants de passer une journée agréable : 2 bars avec un large choix de restauration rapide mais aussi des plateaux repas.

Mais le plat de résistance était constitué par l’exposition Citroën. Plutôt que de couvrir toute l’histoire de Citroën, il a été choisi de rendre hommage à André Citroën et aux productions qui ont vu le jour sous sa gouvernance. Le plateau a donc réuni:

type A de 1919   4 cylindres, 1327cc, 18HP, 65km/h, 28000 exemplaires produits de 1919 à 1921IMG_1013

B2 type P4T  1923 La Croisière Noire, 2ème mission HAARDT AUDOUIN DUBREUIL  4cylindres, 1453cc, 3 vitesses, pont arrière équipé d’un réducteur et d’un blocage de différentiel, chenilles souples brevet KEGRESSE. Il s’agit d’une reconstruction que nous avons vu évoluer dans la salle à son arrivée…

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– type C 1925, 4 cylindres, 856cc, 11HP, 3 vitesses, 60km/h, produite de 1922 à 1926 à 88000 exemplaires. Cet exemplaire est du modèle Trèfle   IMG_1015

–  B12 1925, 4 cylindres, 1452cc,  20HP, 3 vitesses, 75km/h, produite en 1925/26 à raison de 28700 exemplaires, disponible en 6 carrosseries tout acier dont le torpédo ici présent mais aussi 5 carrosseries mixte bois/tôle IMG_1016

  – B14G 1928, 4 cylindres, 1538cc, 22HP, 3 vitesses, 80km/h, sucède à la B14F et est produite de ocobre 1927 à septembre 1928 à 58000 exemplaires sous 15 carrosseries différentes   IMG_1017

– C4 landaulet 1930, 9CV fiscaux. IMG_1018

– type 10AL, coach Rosalie Sical 1932        IMG_1019

– type 8, coach Rosalie Toutalu, licence De Vizcaya, Million-Guiet 1933 IMG_1020

–  Traction Avant berline 7A 1934 IMG_1021

–  Traction Avant 7C faux cabriolet 2/4 places 1935 IMG_1023

– Traction Avant 7A cabriolet 1935.IMG_1026

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Rétromobile 2019

Les feux de la rampe se sont éteints sur Rétromobile.

Comme toujours on y voit beaucoup de trés belles voitures, pas forcément abordables en matière de prix mais, pour la plupart d’entre nous, si nous allons à Rétromobile ce n’est pas pour acheter un véhicule mais plutôt pour se payer un moment de rêve.

IMG_0948Talbot T120 Baby Sport 1936

Les clubs de marque sont toujours bien présents même si beaucoup occupent un espace plus restreint qu’il y a quelques années. Les négociants étrangers sont de plus en plus présents : anglais, belges, suisses, italiens, allemands…mais nous trouvons aussi des négociants bien français et s’il ne fallait en citer qu’un ce serait Bruno Vendiesse (notre régional).

IMG_0947IMG_0946Hotchkiss Grégoire

La vente de pièces détachées se restreint d’année en année.

Les constructeurs français sont bien entendu présents et particulièrement Citroën en cette année de centenaire de la marque. Il n’y a pas de rétrospective de toutes les créations de Citroën, cependant 2 expositions méritaient le détour : l’une sur les concept-cars de Citroën, l’autre sur les coupés et cabriolets réalisés par Chapron et cela essentiellement sur base de DS et ID.

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Les avant-guerre ne sont pas légion, mais quelques belles pièces sont présentes et il y avait aussi cette exposition de Bédélia (la plus importante jamais réalisée à ce jour trés certainement). Cette exposition aurait bien plu à Jacques Potherat, journaliste décédé en 2001, et qui écrivait régulièrement dans LVA sous le pseudonyme de l’Entonnoir Masqué et qui vouait une passion particulière à ces engins trés curieux.

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Un stand ne pouvait pas passer inaperçu, c’est celui de la Fondation Marius Berliet qui, pour la circonstance, avait amené un T100. Cet engin date de 1957 et a été conçu pour l’exploitation pétroloière et son terrain de prédilection était le Sahara.

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Place aux images.

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IMG_0954Panhard Dynamic X81 type 140 « La Parisienne » 1939

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IMG_0958Ariès type CB4B 1934

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IMG_0964Clément-Talbot 1904

IMG_0968Automobiles Sigma

IMG_0971Automobile Villard à roue avant motrice et directrice

IMG_0973Cyclecar Lafitte à moteur 3 cylindres en étoile

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IMG_0985IMG_0987Trés belle Renault

IMG_0989IMG_0993IMG_0992IMG_0990Quelques ancêtres amenés par le Musée de Compiègne et le Club des Teuf-Teuf

IMG_1008IMG_1007Rolls-Royce Silver Ghost Roi des Belges 1911, immaculée….

IMG_1011Gnome & Rhône 500C 1926 faisant partie de l’exposition consacrée aux 100ans de Gnome & Rhône

 

 

 

 

Retour sur La Palisse

Lors de leur voyage à La Palisse, les participants du TCC, dont nous avons relaté les aventures il y a quelques semaines, sont entrés en contact avec des Autrichiens qui étaient venus spécialement en France pour découvrir cette manifestation du bouchon de La Palisse. L’une des personnes est journaliste et a rédigé un article agémenté de photos qu’elle a accepté que nous fassions paraitre sur notre site internet.

Cet article a un certain intérêt, en ce sens qu’il nous montre comment est ressentie une manifestation « à la française » par d’autres européens de culture plutôt germanique.

Voici l’article de Theresa Villinger que nous remercions d’avoir accepté qu’on le publie :

Grande nation, grande fêteLapalisse_Bild_2.jpgTous les deux ans, des invités français et internationaux célèbrent un festival à Lapalisse. Il s’agit d’un énorme embouteillage dans la paisible communauté française organisé avec les véhicules d’époque. Je devais le voir.

D’un côté, en tant que résident de la très fréquentée Inn Valley, cela m’a rendu sceptique, de l’autre côté, le fan de voitures anciennes en moi était attiré comme par magie par ce rassemblement inhabituel de passionnés de vieilles voitures. Je devais le voir.

Le 12 octobre 2018, c’était enfin l’heure; ma fille Theresa et moi avons  fait avec notre (ancienne nouvelle) Fiat Multipla les 870 km pour aller à  l’embouteillage de Lapalisse. Le village est situé à environ 150 km à l’ouest de Lyon.

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Tous les deux ans, un embouteillage y est réalisé avec des véhicules construits jusqu’en 1970. Il s’agit d’un festival de voitures anciennes sur la mythique route nationale 7, comme l’appelle Michel (conducteur d’une Citroën Traction Avant).(il s’agit de Michel Truquet)

L’ancienne route nationale 7 (RN 7 ou N7 ou route Bleue) est l’une des 14 routes nationales qui partent, comme toutes les autres du « Point Zéro », devant le parvis de Notre Dame à Paris. La RN7 mène au sud. Elle était la route touristique des parisiens vers les maisons de vacances réputées de Nice, Cannes ou Monte Carlo. À Lapalisse, cette route empruntait un pont étroit, ce qui provoquait un goulot d’étranglement et un embouteillage normal.

Il y a quelques années, avec le caricaturiste français Thierry Dubois, qui peignait passionnément des scènes de circulation sur les autoroutes françaises, la municipalité de Lapalisse a mis en place un festival de voitures anciennes sans égal. Ainsi, les organisateurs ont frappé le nerf de la scène des voitures anciennes françaises. Mais pas seulement cela, mais aussi les nombreux Français de la RN 7 ou ceux qui aspirent au temps passé soi-disant calme. Cette année, plus de 1 000 véhicules ont été recensés et jusqu’à 30 000 visiteurs.

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J’étais très curieux de découvrir cela, malgré un article lu dans un journal de voitures anciennes allemand et les vidéos YouTube considérées. Je voulais entendre les voitures de collection, voir et sentir.

Nous avons passé la nuit à environ 20 km de Vichy et avons fait connaissance à l’hôtel, dès le premier petit-déjeuner, d’une troupe de voitures anciennes du Nord de la France. Trois couples plus âgés et deux conducteurs isolés sont partis du nord de la France dans trois Citroën Traction Avant, une Simca Aronde P60 et une VW Scirocco « non contemporaine » se dirigeant vers le sud sur la RN7. La troupe veut se rendre au festival du passé et jusqu’au point final de la route Bleue à Menton.

Michel est l’un des trois conducteurs de Traction et pense que le voyage à Menton lui a coûté non seulement le travail de réservation d’hôtel, mais également une préparation intense de sa voiture : « Pour une si longue distance, j’ai ma Traction Avant 11 BL qui est à l’aise et capable de suivre le trafic actuel, mais nécessite quelques précautions. Lors de mon dernier trajet vers le Sussex, j’ai remarqué un jeu inhabituel sur le levier de vitesses. Un anneau de synchronisation a été remplacé. A l’occasion de cette réparation assez complexe, j’ai aussi remplacé le freins arrière, les plaquettes et le roulement de roue arrière … « 

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Après le circuit, Michel m’a dit fièrement que le seul problème était la courroie trapézoïdale déchirée de la Simca Aronde P60.

La France est en fait la destination de voyage vintage idéale. Depuis janvier 2018, à 80 km / h (jusqu’à 90 km / h), vous circulez sans problème avec presque toutes les voitures de collection. Le sentiment oppressant d’être un obstacle à la circulation est plus sensible dans les grandes villes aux redémarrages aux feux de circulation. En général, les Français n’ont que peu de compréhension pour les automobilistes en anciennes.

Une charmante policière nous montre le chemin au rond-point à l’entrée de Lapalisse et nous informe qu’il reste assez de place pour se garer.

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Avec ma fille, qui parle couramment le français, un dictaphone et un appareil photo à la main, nous avons pris d’assaut la rue principale. Les voitures de collection sont arrivées petit à petit. De nombreux participants s’étaient habillés de manière appropriée dans le style des années 50 et 60. La veille à Lapalisse, il était possible d’emprunter des vêtements à l’organisateur. De nombreux participants ont profité de cette opportunité. Ici, vous rencontrerez de vrais policiers factices qui aiment siffler de leur coup de sifflet, parfois des dames et un prêtre portant des lunettes de soleil, qui « aspergeait » abondamment d’eau bénite une compagnie de filles turbulentes sur un semi-remorque.

Les véhicules, y compris l’équipe des films de Louis de Funes, apparaissent également ici. La religieuse sur le sidecar du film « Le gendarme de Saint-Tropez » fait retentir la chanson « Douilou, Douilou Saint-Tropez », filant dans la rue (si la circulation le permet).

Ou encore le camion gris de Renault, qui passe au coin des rues avec des sacs de charbon, tiré du film « Balduin, la peur des vacances ».

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Mais aussi un corbillard Renault avec cercueil et des invités faisant la fête à travers la zone d’embouteillage.

Les marques françaises l’emportaient au point de vue présence. Les véhicules les plus courants étaient certainement Citroën Traction Avant, 2 CV, AMI 6, Renault 4CV, Dauphine, R8 (un nombre relativement élevé de Gordini avec un son vraiment cool) et des Floride, ainsi que des Peugeot 202, 204 Berline, Coupé, Break et Cabriolet, 403 Sedan et Break, 404 et Simca Aronde P60, 1300/1500 et un peu de Panhard PL17. J’étais particulièrement heureux avec une rare Facellia de Facel Vega et une Renault Frégate, la Renault haut de gamme que je n’avais jamais vue en direct et en couleur.

De même, un Rovin D4, qui semble avoir sauté du carrousel des enfants, réjouit notre esprit.

Bien sûr, il y avait de nombreuses motos, telles que Peugeot, Terrot – les engins de police des films de Louis de Funes – et des cyclomoteurs, Velosolex et Peugeot, même en tandem. Il y avait aussi des camions, Citroën, Berliet, Willeme et Saviem.

Je voulais en savoir plus sur le pays des voitures anciennes, la France, et nous nous sommes donc engagés pour une balade dans l’une des belles voitures de collection.

Le premier était Bernard, un monsieur âgé, assis seul dans une Peugeot 403 noire. Theresa et moi avons été autorisés à l’arrière – et c’était là, comme dans mon enfance. En tant que jeune garçon, j’ai demandé à tous les parents, connaissances et autres visiteurs de faire un petit tour dans leur voiture avec moi – c’était sympa!

Je regardai la voiture de Bernard pendant que Thérèsa posait mes questions. Ces voitures sont grandes, et toutes si différentes. Les volants de couleur ivoire, les tableaux de bord aux formes fantaisistes et les tissus … Et ne pas oublier les odeurs

Je me souviens des «voitures de la malbouffe», qui ont été garées près de chez nous à la gare routière pendant six mois sans plaque d’immatriculation dans les années 70 et où les portes étaient ouvertes.

 

Bernard a acheté il y a quelques années cette magnifique Peugeot 403 dans sa peinture d’origine avec seulement 70 000 km au compteur (difficile à croire si vous regardez la photo). Sa précédente Peugeot 403 comptait plus de 400 000 kilomètres au compteur, a-t-il déclaré. Donc, ce retraité a fourni des pièces de sa voiture à des personnes partageant les mêmes goûts dans le club « Anciennes Auto ». Dans ce club, il y a beaucoup d’échange et de soutien mutuel. Une condition préalable à l’adhésion doit être remplie, la voiture de collection doit être âgée de plus de 30 ans.

Bernard utilise sa 403 presque quotidiennement, et a parcouru 22 000 km l’année dernière – remarquable! Après quelques bonnes minutes dans le fonds de la Peugeot, nous disons au revoir à ce cher Bernard.

Au festival de voitures classiques, il y avait une grande activité. Une Simca Aronde bleue est devenue notre prochaine voiture. Un couple de personnes âgées nous laisse monter à bord de leur Simca restaurée. Ce n’est pas ma première voiture classique, dit Jean-Paul, la première était la Citroën Ami 6 de mon oncle. Avec cette voiture, la conduite est devenue  une passion. La patine de cette Simca bleue était un peu trop importante et demandait une restauration, y compris une nouvelle livrée.

Le sympathique chauffeur de Simca a également signalé que les Simca Aronde étaient parfois livrées à des concessionnaires sans pare-chocs car les fournisseurs ne pouvaient pas suivre la production automobile. Les pare-chocs ont également souvent été mal chromés (couches manquantes dans la structure), de sorte qu’ils rouillent rapidement.

Maintenant, nous avons également quitté cette belle voiture et avons cherché de la nourriture.

Sur le marché dans une petite rue avec des spécialités des différentes régions de France, nous avons trouvé notre chance. Salami aux champignons sauvages, salamis aux champignons ou herbes raffinées s’y trouvaient, en plus des fromages à pâte molle de toutes sortes, mais aussi pour acheter des amandes grillées et du nougat de Montélimar (un endroit au sud de Lapalisse sur la RN7).

Selon le livre « Into the Sun, Into the Distance » de Michael O.R. Kröher / Wolfgang Groeger-Meier, de nombreux restaurants primés sont situés sur la Route Bleue et surtout autour de la ville de Roanne, à environ 50 km de Lapalisse.

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Après notre pause, nous avons levé les yeux vers le château et avons retrouvé sur le chemin du stationnement de nombreux témoins itinérants de ce temps d’or (en Europe centrale).

Le lendemain, dimanche, je suis parti seul. Les embouteillages se sont rompus et il y avait des actions tout autour de la vieille ville à voir. Sur le grand parking situé derrière la route principale, le « Club de l’Automobile de Lapalisse » a récompensé divers véhicules, le plus long trajet, la plus ancienne voiture, etc.

Un stand Michelin avec un support publicitaire Peugeot 202 a été installé, un marché de voitures anciennes a été installé à côté du camping, très attractif, et bien sûr à nouveau des véhicules de cette époque.

Ensuite, j’ai rendu visite à Mme Couraud, exploitante de la plus ancienne station-service de Lapalisse (petite-fille du fondateur de la première station-service en 1937 à Lapalisse), qui m’a parlé de la belle époque économique, des dons généreux de certains parisiens, mais aussi du côté obscur, du trafic insupportable et de la puanteur de celui-ci. Maintenant, ils ont toujours plaisire à l’Emboutaillage et aux belles pages du passé, à l’agitation et à la convivialité.

Dans l’après-midi j’ai trouvé le marché aux puces quand même. Dans l’un des stands de voitures miniatures j’ai trouvé, en plus d’innombrables répliques chinoises, quelques anciennes et rares voitures miniatures françaises : une Simca 1000 de Fa. J.R.D., une Peugeot 403 Fa. Quiralu et une Renault Dauphine la Fa. CIJ – Compagnie industrielle du Jouet. Une belle fin à cette fête.

Pour résumer ce voyage, je voudrais dire que j’ai été beaucoup impressionné par la décontraction des amateurs de voitures anciennes françaises. De manière ludique, les gens sautent dans des rôles différents dans une époque fantastique, autrefois.

Je voudrais aussi un peu de cela dans mon pays natal.

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