Des membres du TCC se sont rendus au Salon d’Avignon géré par Camille Bourges et son fils Florent. Le carnet d’adresses de Camille Bourges lui permet de réunir des plateaux de voitures remarquables.
Voici quelques lignes de l’un de nos amis accompagnées de quelques photos.
Salon d’Avignon du 21 au 23 mars : 60000 m2 d’exposants espacés dans plusieurs bâtiments. Chaque halle ayant son propre thème, par exemple : voitures de prestige et dans une autre halle les vendeurs de pièces puis dans d’autres camions anciens, motos. II y avait également du matériel et des engins militaires, en particulier un hélicoptère américain. Des petits engins de travaux publics miniatures radio-commandés, tracteurs pelleteuses qui s’affairaient à déplacer un tas de sable.
Un stand avec une dizaine de Bugatti de course dont une non homologuée avec deux moteurs bout a bout, Delahaye dont on fêtait les 130 ans de la marque, un exemplaire unique Hotchkiss, Mercedes …… je n’ai vu que de très belles voitures. Le thème principal de ce salon était les concept-cars, plusieurs Citroën en faisaient partie : la Karin de 1980, la C60 de 1960 (prévue comme intermédiaire entre la DS et le 2CV), la C10 de 1955…
Le salon est immense, chaque halle est séparée des autres par une centaine de mètres. J’ai vu également un spectacle de dragsters. Beaucoup de restaurations et d’animations diverses, très bonne ambiance. De mon point de vue, après celui de Lyon, c est le plus beau salon. C’est loin mais cela vaut le déplacement avec un chauffeur c est PARFAIT.
Texte et photos : Harold Gräber
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Une exposition aura lieu à Zudausques du 8 au 11 Mai. Son thème est un hommage aux combattants et résistants de Zudausques lors de la seconde guerre mondiale. Des véhicules anciens de l’époque seront également en exposition.
Il y a possibilité de se restaurer au restaurant le Poto, anciennement l’estaminet à Zudausques, à 5 mn de l’expo. ( restaurant gastro ) . Il est préférable de réserver.
La bourse d’échanges d’Arras a eu lieu le 16 mars dernier. La météo était au beau fixe et il y avait beaucoup de monde et un embouteillage assez important pour ceux arrivant en voiture de collection et désirant accéder au parking qui leur était réservé.
Les stands en intérieur comportent, comme dans beaucoup de bourses, davantage de vendeurs de miniatures que par le passé et des stands exposent des voitures pour faire la publicité de produits d’entretien, d’assurances, de restaurateurs occupant une place non négligeable.
Les clubs sont très présents et on a le plaisir de voir une exposition de voitures de qualité avec, entre autres quelques avant-1ère guerre mondiale, dont la Delaunay-Belleville qui appartenait à Claude Caron, une Clément-Bayard en état d’origine assez extraordinaire.
La bourse, dans sa partie extérieure, se compose exclusivement de vendeurs de pièces et il y a beaucoup de choses dont une grande quantité pour les 2 roues.
Le parking réservé aux voitures de collection présentait de belles voitures, des plus récentes aux avant-guerre remontant jusque dans les années 20, avec en particulier une Talbot que j’ai ensuite retrouvée sur la place des Héros en ville…
Pour finir, voici l’ensemble des photos prises (je n’en ai pas fait beaucoup, faute de temps). Il vous suffit de cliquer sur le pavé ci-dessous et vous y aurez accès :
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Le week-end des 8 et 9 Mars a eu lieu la Bourse de Reims, baptisée 37ème Salon Champenois du Véhicule de Collection à Reims.
C’est, à coup sûr, l’une des bourses les plus importantes de France. Il y a toujours beaucoup de visiteurs et beaucoup de choses à voir. Au hasard des allées on rencontre beaucoup de têtes connues.
Les stands de pièces, aussi bien automobiles que motos, sont nombreux et bien achalandés. Il est à noter cependant que les grandes enseignes que l’on voyait auparavant, telles Dépanoto, Melun Rétro Passion, Renel… se contentent aujourd’hui de stands beaucoup plus modestes. Il faut dire que ces vendeurs ont tous des sites internet et sont maintenant très orientés refabrications et ne vendent quasiment plus de pièces d’origine, voire plus du tout. Les bourses évoluent avec le monde qui nous entoure et internet y a pris sa place. Les stands extérieurs ont gagné un espace complémentaire derrière les halls.
Les clubs de marques sont très présents. L’exposition thématique est assurée par un beau plateau de Voisin, certes élitiste mais très beau. Un temps printanier a ajouté au plaisir d’arpenter cette bourse. Sur la journée du samedi, il m’a d’ailleurs manqué de temps pour explorer les parkings réservés aux visiteurs venus en voitures de collection.
Parmi les nombreuses voitures à vendre à sur le site, il y avait une quantité assez importante d’avant-guerre en état sortie de grange. Il y a donc encore et toujours des voitures de plus de 80 ans à dénicher et à remettre en état, certaines étant en bel état de conservation.
Place à quelques photos
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Vous appréciez la réputation des BMW mais vous cherchez quelque chose d’un peu plus original. Voici un dossier sur la BMW Isetta dont la production s’est échelonnée de 1955 à 1962. Parmi les microcars, il s’agit de l’un des modèles les plus répandus puisqu’il en a été produit près de 167 000 exemplaires quand les autres productions de l’Isetta par Velam ou ISO dépassent de peu les 10 000 exemplaires tous réunis. Pour comparaison, la Vespa 400 a été produite à environ 31 000 exemplaires. La BMW a été commercialisée en Europe, mais aussi au Brésil, aux Etats-Unis…
Maintenant place aux documents réunis par Gilles Peltier :
Rétromobile 2025 nous a ébloui comme tous les ans. On n’y va pas pour faire son marché mais pour admirer des voitures hors du commun ou des voitures plus banales mais avec des restaurations hors du commun, ou encore quelques voitures conservées en état d’origine et toujours roulantes telle la Peugeot 1902 ci-dessous.
L’exposition la plus importante est celle dédiée à la DS qui fête ses 70 ans cette année. Au centre de l’exposition est recréé l’îlot qui présenta la DS sur des ballons en 1959.
En commentaire général, il est à noter une baisse très importante du nombre de voitures américaines en exposition en contrepartie d’une présence plus marquée des italiennes dont, en particulier, les Lancia allant de la Lambda des années 20 jusqu’aux Aurelia des années 50, voire plus récentes.
Une exposition était consacrée aux Kégresse si justement connues pour leurs exploits au travers des croisières (des sables, noire, jaune et blanche) d’André Citroën. Nous y retrouvons plusieurs véhicules de Xavier Garnier qui nous avait aussi amené une Kégresse pour l’exposition de la bourse d’Audruicq en 2019.
modèle unique de Kégresse créé pour la chasse en Sologne.
On y trouait aussi quelques prototypes n’ayant pas eu de suite commerciale tel ce coupé DS
ou des marques disparues et totalement oubliées telle la Cognet de Seynes dont il ne resterait que 2 exemplaires :
La partie bourse n’existe pratiquement plus, remplacée par une galerie d’art d’objets inspirés de l’automobile telles les créations de Dufilho.
La partie nautisme a, quant à elle, quasiment disparue au profit d’une zone consacrée aux 2 roues.
Place aux photos. Cliquez sur n’importe quelle case et vous accédez à la totalité des photos.
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Nous vous sollicitons pour une cagnotte LEETCHI qui est ouverte pour permettre à une personne que nous connaissons tous de participer au Tour de Corse. Voici la voiture qui servira à cette épreuve :
Quelle est la personne qui souhaite faire ce tour de Corse : Jean Maurice DUHAUT, qui est un partenaire de longue date du TACOT CLUB CALAISIEN. Il travaille dans un magasin de pièces automobiles calaisien, la société MARIUS.
Les habitués de la bourse le trouvent chaque année sur le stand de son club SOLEX SPIRALES, mais il est également passionné de sport automobile. Actif au sein du Calais Auto Racing, il court sur Simca 1000 Rallye 2 ou sur sa CG à mécanique SIMCA, il a participé au Monte Carlo historique avec sa TRABANT
C’est donc un authentique passionné de sportives ancienness et sa collaboration régulière à nos activités justifie pleinement que nous relayons son appel.
Voici à présent son appel :
ça y est, ON EST INSCRIT……………. WOUAIS , OUF
Alors maintenant, on a une carotte pour faire évoluer les travaux sur l’auto. L’auto ça sera le CG 1200 S de 1972………. un peu plus puissant que la Trabant, 95CV au lieu de 26cv !!
Nous avons du chiffrer l’importance du budget prévisionnel pour ce délire……….un peu moins de 18000 €. Alors recherche de partenaires, sans trop de retour pour le moment !!! Et aussi on a lancé une cagnotte LEETCHI qui pour le moment est à 1220€………..c’est déjà ça ! ça avance…....
Alors MERCI à ceux qui ont déjà participé à notre CAGNOTTE
Dès demain les travaux de restaurations et de préparations vont pouvoir commencer :
Remise en état des soubassements, Fabrication d’un arceau de sécurité ( on s’aime bien ) Montage du matériel de navigation et révision mécanique : vidanges, filtration, allumage, freins, pneumatiques éclairage………
Alors on compte sur vous pour nous aider et porter en CORSE l’image d’une auto venu de tout la haut !!!
Selon l’adage « les petits ruisseaux faisant les grandes rivières », un don, aussi petit soit-il, contribue à la réalisation du projet.
Vous avez trouvé la 504 un peu trop moderne, voici un autre dossier centré sur la 404, devancière de la 504. Ce dossier est constitué de documents d’époque et comporte aussi une partie consacrée à Pininfarina qui en conçut la ligne.
Loïc me dit, en préalable, lors de notre rencontre qu’il a été surpris au cours de l’AG d’être nommé ambassadeur. Il écoutait Eric parlant d’un jeune membre sans réaliser qu’il était le concerné.
Loïc, lorsqu’il était gamin, était heureux de voir passer devant la maison familiale des voitures anciennes participant à des rallyes. Il se disait vaguement qu’il en aurait peut-être une un jour, mais n’ayant pas de parenté qui soit dans la mécanique, cela restait assez vague. Ces voitures anciennes lui faisaient un peu peur, avec leurs sonorités si différentes de celles des voitures modernes.
Les premiers contacts avec le monde automobile se sont faits au travers de la voiture familiale, mais celle-ci allait régulièrement chez le garagiste pour cause de panne, car son père n’était pas du tout mécanicien.
Une fois le permis de conduire passé, Loïc s’intéresse un peu plus au monde de l’automobile, ne serait-ce que pour s’acheter sa propre voiture : ce sera une Peugeot 106 KID à starter automatique. Il était fier d’avoir sa voiture. Il n’avait pas aimé la conduite accompagnée de la Super5 de sa maman à starter manuel qui le faisait caler régulièrement. L’entretien courant de la 106 est assuré par LoÏc et son oncle.
Ses études passées, c’est la vie active qui commence à Villeneuve d’Ascq puis à Bergues pendant 8 ans, avant de se fixer à Saint-Martin-au-Laert. Les premières préoccupations sont de s’acheter une maison qu’il rénove entièrement avec l’aide de son père. L’intérêt de la maison est qu’elle dispose d’un peu de dépendances pour y stationner le tracteur de son père : un John Deere modèle 2020 de 1968 et qu’il reste un peu de place pour d’autres idées à venir.
Dans ses premières années d’activité, il va souvent voir les expositions de voitures à Lumbres ou à Saint-Omer, mais l’idée d’en acheter une n’est pas encore mûre. Ce qui le retient c’est son manque de compétences mécaniques, et le fait que ce n’est pas, non plus, une priorité sur le plan financier.
Loïc pense à une 4L ou une 2CV. Mais son père étant chasseur et côtoyant Jean-Louis Hochart, ce dernier propose à Loïc de venir voir sa collection. Peu de temps après, il se rend avec Jean-Louis en DS21 cabriolet à la bourse d’échanges de Loos en Gohelle.
La machine est en route et ne s’arrêtera plus. LoÏc demande conseil et Jean-Louis lui conseille une MGB pour une question de fiabilité. Les visites vont s’enchaîner : une MGB cabriolet chez Grardel puis un samedi ils organisent une virée pour en voir d’autres : une première près de Paris, blanche à conduite à droite, une seconde à Plaisir : une MGB GT de 1967 à conduite à droite et sans overdrive. C’est le coup de cœur pour cette dernière. Le vendeur est pressé, et dès le mercredi suivant Loïc, accompagné de son père, de Jean-Louis et de Charlotte partent pour concrétiser l’achat. Partis tôt le matin, Loïc et Jean-Louis reviennent avec la MGB GT par la route, et même l’autoroute par un temps exécrable : des trombes d’eau, de la neige fondue….Les premiers kilomètres sont conduits par Jean-Louis puis Loïc prend le volant. Tout se passe bien, le baptême du feu est un succès (Jean-Louis lui avait dit : « si elle remonte, c’est qu’elle est fiable »).
Cette première journée au volant d’une ancienne a été éprouvante et pleine d’émotions.
Peu de temps après, il accompagne Jean-Louis à la bourse d’Audruicq comme passager de la Facel Véga. Son plaisir est de sortir la MGB GT du garage et de rouler dans la campagne en passant près du golf mais aussi de faire des rallyes, de passer de bons moments avec les copains, de découvrir des personnes, des voitures. Cette passion de la voiture est à combiner avec l’autre passion de Loïc : la course à pied.
Sur les conseils de Jean-Louis Hochart, Loïc s’inscrit au TCC le 02/02/2023.
Dans la foulée, il s’achète une BMW Z3 cabriolet de 1996 : un youngtimer. Pour cela, il en voit trois : une à Halluin, une en région parisienne puis une en Normandie qui sera l’élue. Loïc avait quelques critères précis : une version avec le moins d’électronique possible, très propre et en bon état.
Depuis nous avons le plaisir de le voir régulièrement aux sorties du club ainsi qu’à la préparation de la bourse.
Aujourd’hui il lui reste une petite place au garage et il se pose la question de s’acheter une avant-guerre. Cela lui permettrait d’avoir trois voitures d’époques très différenciées : une voiture des années 30, une des années 60 et un youngtimer.
Nous lui souhaitons plein de découvertes avec ses voitures et beaucoup de plaisir.
Tout comme Loïc est reconnaissant à Jean-Louis de l’avoir guidé dans sa démarche, nous lui sommes reconnaissants de nous avoir amené Loïc au TCC.