7ème article : la 1ère compétition automobile au monde en ….1894

Dans les articles du 11/07 et du 16/07 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) qui suivent apparaissent les détails de préparation de l’exposition qui précède la compétition et qui aura lieu le 18 juillet.

Les désistements, non encore officiels mais probables d’après un sondage réalisé, commencent à se faire nombreux et il resterait environ, à 3 jours du début des épreuves, 50 engagés réels, ce qui est encore tout à fait remarquable.

Après les articles, vous trouverez les photos des candidats n°14 Mrs Panhard et Levassor pétrole 4 places et n°15 Mrs Panhard et Levassor pétrole 2 places. (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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photo 6 n°14 Mrs Panhard et Levassor pétrole 4 places

candidat n°14 Mrs Panhard et Levassor pétrole 4 places

 

photo 7 n°15 Mrs Panhard et Levassor pétrole 2 places

et n°15 Mrs Panhard et Levassor pétrole 2 places.

L’épreuve approche et le suspens augmente…

 

 

6ème article : la 1ère compétition automobile au monde en ….1894

Aujourd’hui, vous trouverez la suite des articles : du 09/06/1894 et du 07/07/1894 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

On y trouve quelques explications sur des questions pratiques d’organisation. On découvre ensuite le détail des parcours : véritables road-books avant l’heure.

On approche de la compétition et de ses compte-rendus.

Après les articles, vous trouverez les photos des candidats n°12 Mr Tenting pétrole 4 places et n°13 Mrs Panhard et Levassor pétrole 4 places. (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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photo 4 n°12 Mr Tenting pétrole 4 places

n°12 Mr Tenting pétrole 4 places

 

photo 5 n°13 Mrs Panhard et Levassor pétrole 4 placesn°13 Mrs Panhard et Levassor pétrole 4 places.

La suite très bientôt…

5ème article :la 1ère compétition automobile au monde en …..1894

Voici les articles suivants concernant cette 1ère compétition organisée par le Petit Journal en 1894 : aujourdh’ui ce sont les articles du 05/05/1894 et du 11/05/1894 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France).

Ces articles mettent un terme à la liste des candidats et on retrouve quelques modes de propulsion qui laissent assez perplexes :

  • système de leviers
  • système de pédales
  • air comprimé
  • automatique
  • à liquides combinés
  • système de balanciers
  • moteur à eau comprimée
  • le poids des voyageurs
  •  moteur à propulsion constante

Par ailleurs, on voit également que 4 candidats venaient du Nord et 1 du Pas-de-Calais. Sur les 102 inscriptions, 98 Français, 1 Belge, 1 Anglais, 1 Italien et 1 Allemand. Cela montre bien la prédominance de la France dans cette nouvelle aventure qu’est l’automobile.

Ensuite des 2 articles vous trouverez les photos des concurrents n°7 Mr Gautier pétrole 4 places et n°10 Mr Scotte vapeur 8 places (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France).

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et celui du 11/05/1894

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photo 2 n°7 Mr Gautier pétrole 4 places

candidat n°7 Mr Gautier pétrole, 4 places

photo 3 n°10 Mr Scotte vapeur 8 places

candidat n°10 Mr Scotte vapeur 8 places

La suite, bientôt

4ème article : la 1ère compétition automobile au monde en …..1894

Voici la suite des articles :

tout d’abord celui du 01/03/1894 et ensuite celui du 31/03/1894 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France).

Celui du 01/03/1894 donne quelques engagés supplémentaires ainsi que les parcours qui seront réalisés pour faire une présélection avant l’épreuve finale. Certains concurrents annoncent encore des modes de propulsion assez étonnants : système multiple de leviers, poids des voyageurs… Nous verrons un peu plus tard si leur candidature se maintient.

A la suite de l’article vous trouverez la liste des engagés pour l’épreuve définitive et la photo du 1er véhicule de la liste engagé par Mr De Dion Bouton, propulsion à vapeur, 4 places. (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France).

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Celui du 31/03 nous apporte encore quelques concurrents complémentaires avec un mode de motorisation non encore évoqué : un système de balanciers. Nous y trouvons aussi quelques commentaires sur l’absence de concurrents étrangers à l’exception d’un Belge. Le commentaire sur les Anglais nous rappelle le Londres-Brighton qui commémore l’abolition de la réglementation qui est évoquée ici et qui nous donne le plaisir de voir plus de 400 ancêtres d’avant 1905 s’élancer le 1er dimanche de novembre de Hyde Park pour rejoindre Brighton.

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liste concurrents

photo 1 n°4 De Dion Bouton vapeur 4 places

candidat n°4 De Dion Bouton, vapeur, 4 places

A bientôt pour la suite

3ème article : la 1ère compétition automobile au monde en ….1894

Voici la suite de cette série d’articles.

Cette fois, il s’agit d’un complément de la liste des entrants et d’une modification complémentaire du règlement pour le contenu de l’article du 31 décembre 1893.

L’article suivant date du 20 janvier 1894 et on y trouve de nouveaux engagés et cette fois encore les modes de propulsion montrent qu’on est sur un monde qui se cherche et que quelques farfelus envisagent des techniques qui feraient le bonheur des chercheurs se penchant sur le problème du mouvement universel. On trouve en effet un véhicule mû par le poids des voyageurs…. quel beau rêve. Mais à vous de découvrir :

article du 31 décembre 1893 du Petit Journal (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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Article du 20 Janvier 1894 du Petit Journal (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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La suite dans quelques jours….

2ème article : la 1ère compétition automobile au monde ….. en 1894

Vous avez découvert dans le précédent article le lancement de cette compétition.

Cette fois vous trouverez, ci-dessous, la liste des premiers engagés, ainsi que l’évolution du réglement qui intègre certaines modifications pour ouvrir le concours au maximum de participants.

Il est intéressant de constater la diversité des sources d’énergie prévues par les concurrents, certaines suscitant quelques interrogations : la pesanteur, moteur hydraulique, moteur à air comprimé..

Petit rappel : toutes ces informations sont issues des articles parus dans « Le Petit Journal » hebdomadaire qui créa cet évènement. Ce journal était un habitué du fait : créant des concours sur des thèmes divers.

Article du 23 décembre 1893 ( Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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La première compétition automobile au monde s’est déroulée en France en 1894…

Suite à un article lu dans la presse il y a quelque temps, je me suis intéressé à la 1ère compétition automobile au monde qui eut lieu en FRANCE en ……1894.

Après quelques recherches, de nombreuses informations me sont apparues disponibles, notamment sur le site internet gallica de la BnF (Bibliothèque nationale de France), qui est une mine d’informations extraordinaire.

Cette première compétition a eu lieu à l’initiative d’un journal  » Le Petit Journal », hebdomadaire de l’époque dont tous les numéros sont numérisés et disponibles sur le site gallica.

Ce que je vais vous proposer, sur quelques semaines, sera de découvrir les 23 articles, parus dans Le Petit Journal, concernant ce concours. J’espère que vous trouverez plaisir à lire ces textes sur cette automobile tout juste naissante et qui  nous passionne toujours.

Le premier article qui lance l’idée de cette compétition est paru le 19 décembre 1893, suivi par un second article paru le lendemain fixant les règles de cette compétition.

Article du 19 décembre 1893 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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Article du 20 décembre 1893 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

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Pour la suite, quelques jours de patience…

 

Notre ambassadeur 2019 : Julien Telliez

Vous le connaissez, il fait partie de nos membres de la jeune génération et, même s’il est discret, sa gentillesse vous a sûrement marqué.

IMG_0908Julien reçoit son titre d’ambassadeur

Mais entrons dans le vif du sujet : comment Julien est-il tombé dans le monde de la voiture ancienne?

Son père était ambulancier de son état et donc les voitures, il y en avait toujours à la maison et Julien aimait déjà ce monde automobile. Malheureusement son père décède jeune, à 34 ans : Julien n’a que 7 ans. Il aime bien jouer avec des miniatures : les majorettes.

Julien décroche son permis dès ses 18ans. Aussitôt il achète, sur un coup de tête, un HY de 1973 à Eperlecques. Le HY lui rappelle son enfance et la tôle ondulée de la carrosserie lui plait. Une fois acheté, il se demande ce qu’il va pouvoir en faire. Il connait le T.C.C., se rapproche d’Eric Bancquart qui est un copain d’école de sa mère. Et il s’inscrit au T.C.C. en novembre 2005.

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La passion s’installe et comme pour beaucoup d’entre nous il n’ y a pas d’antécédent dans la famille.

Le HY est en état d’origine mais le moteur ne tourne pas. Il faut aussi lui trouver un abri : ce sera un poulailler à Blanc-Pignon. Les travaux commencent : après avoir refait la distribution et les freins, le HY roule. Aujourd’hui il a toujours conservé son aspect extérieur d’origine.

Un peu plus tard, en allant à la Bourse de Rouen, en 2008 il voit qu’un U55 Citroën de 1958 est à vendre et qu’il est visible à Bernainville. Ce n’est pas trés loin et Julien, trés intéressé par les utilitaires, va voir le U55. L’affaire ne se fait pas mais plusieurs mois plus tard, le propriétaire le rappelle car il n’a toujours pas d’amateur. Le prix baisse et Julien finit par acheter le U55 pour 1500€. Il est dans son état d’origine , la mécanique fonctionne, le treuil dont il est équipé fonctionne. En fait, le vendeur avait acheté un gros lot de pieces de camions dans une vente aux enchères à Amiens et dans le lot, il y avait le U55 qui ne l’intéressait pas.

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Quelques mois plus tard, Julien apprend qu’à Gravelines, suite à un décès, il y a plusieurs camions à vendre. Il appelle et la propriétaire lui dit qu’il y a un Citroën, un Mercedes et elle lit sur la calandre du troisième : Delahaye. Julien n’en croit pas ses oreilles et dès le lendemain il va voir sur place les camions. Les prix sont raisonnables et Julien achète les trois.

  • Un Citroën U23 de 1955 : c’est un camion plateau rallongé, la caisse a été réalisée par un menuisier de Loon-Plage. Il est en bon état. Lorsqu’il a été arrêté, tous les circuits ont été vidangés, y compris le circuit de freinage rempli à l’alcool à brûler. Il suffit de peu de travail pour rendre vie au U23

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  • Un Delahaye 163 de 1947 : camion avec benne basculante qui transportait du kaolin pour Bonduelle. Le moteur essence 6 cylindres, le même que sur les voitures de tourisme hormis la culasse un peu plus épaisse pour baisser le taux de compression, n’est pas bloqué et il n’a pas roulé depuis les années 1962-63. Il devrait retrouver vie dans les mois qui viennent.

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  • Un Mercedes 322 de 1960 : c’est aussi un camion benne et son allure est si familière que tout le monde le reconnait et il y en a toujours des quantités importantes qui roulent dans les pays en voie de développement. L’état général de la carrosserie est assez bon mais le moteur est HS.

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Le problème c’est que Julien n’a pas de local pour stocker ces engins et son nouvel objectif est d’en trouver un. C’est chose faite en 2009. Il trouve à Courgain d’Offekerque un bâtiment qui appartient à un réparateur de tracteurs. Il le contacte et le rencontre. L’accueil est trés froid : Julien leur parait bien trop jeune. Mais Julien ne laisse pas tomber : son grand-père connait le vendeur et l’intervention du grand-père est salutaire : la situation se débloque. Aujourd’hui, le vendeur est même devenu copain avec Julien…

Le bâtiment est acheté en septembre 2009. Il n’y a plus qu’à tout déménager….C’est aussi en 2009 que Julien achète la Simca commerciale ( sur base de Simca 9) de 1954. La remise en route demande une révision complete mais le moteur n’est pas bloqué.

C’est aussi en 2009 que Julien rencontre Angélique.

En 2010, c’est une Goélette Renault que Julien achète, mais c’est un ensemble assez particulier : la Goélette a été transformée en tracteur routier attelé à une semi aménégée en caravane. C’est le seul véhicule que Julien ne conservera pas.

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En 2011, Julien rachète aussi la Chambord et la caravane Maillet de 1973 de Guy Hurtrel. Cette caravane a été fabriquée à Choques, c’est une caravane de faible diffusion mais assez luxueuse.

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La famille s’agrandit avec l’arrivée de Constant en 2012 et de Marius en 2014. Notre jeune couple se lance aussi dans la construction d’une maison. Les véhicules doivent attendre des jours meilleurs car tout cela s’ajoute à un travail qui ne lui laisse que peu de temps à la maison.

Constant est déjà trés intéressé par l’automobile en général.

Julien va récupérer bientôt une Renault 14 GTL de 1979 qu’il va restaurer pour Angélique car, même si elle ne pratique pas la mécanique, elle aime bien les sorties en voitures anciennes.

Le métier de chauffeur routier qui l’emmenait en Grande-Bretagne continue mais à present il fait du regional et cela permet à Julien de commencer à reprendre soin de ses nombreux véhicules.

Cela fait vraiment plaisir de rencontrer un jeune passionné et le T.C.C. est heureux de le compter parmi ses membres.

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Collectionneur, amateur…?

Un amateur, un collectionneur nous a reçu pour nous raconter son histoire, ses histoires avec l’automobile.

Harold, vous le connaissez ainsi que Michèle son épouse. Nous vous parlons d’Harold Gräber, membre bien connu du T.C.C. et ambassadeur 2012.

Ses plus lointains souvenirs d’automobile sont attachés à une Mercedes 170 des années 50 que possédait l’un de ses oncles. Ses souvenirs d’enfance sont ceux de voitures d’avant-guerre, les carrosseries ponton des années 50 n’ont pas ses faveurs. Il aime les ailes galbées, les capots allongés qui enserrent la mécanique.

Parmi ses premières voitures, une MG Midget MK2.

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Les années passent et cet amour des belles carrosseries continue à le titiller. Ses regards se portent sur les Morgan qui ont l’avantage de réunir ces formes anciennes des années 30 et une mécanique plus moderne car il n’a pas d’attirance pour la mécanique. Les ailes, les phares proéminents détachés de la carrosserie, une calandre chromée, il lui en faudra une …

Il commence par s’abonner à LVA, il rêve sans passer à l’acte et il se met à aller voir des expositions deci delà.

Vers 2004, la chasse devient intense et il parcourt la France et la Belgique à la recherche de la belle, peu lui importe le modèle, exception faite de la +8 qu’il ne veut pas. Il faut qu’elle soit en parfait état et la belle se présente un jour de 2005 à Bruxelles : c’est une Morgan +4 de 1999 avec un moteur Rover de 2 litres. Ce n’est pas une vraie ancienne mais elle en a l’allure. Aussitôt, les ballades au sein du TCC deviennent un loisir.

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La colonne vertébrale d’Harold, après quelques années, ne s’accomode plus trés bien du roadster et Harold décide de revendre  sa Morgan en 2017 avec la volonté de la remplacer par une vraie ancienne qui réponde à ses aspirations. Son premier choix se porte sur une TR 2000, archétype des goûts de Harold.

Harold et Michèle vont en voir plusieurs, à La Rochefoucauld, aux Pays-Bas, à Rotterdam…mais aucune ne fait l’affaire

Après beaucoup de discussions avec les copains, changement de cap : Harold part à la recherche d’un Traction qui respecte bien ses canons de la beauté d’une carrosserie. Assez rapidement, la belle arrive : une 11B de 1952 à malle plate. Après avoir arpenté la France, il la trouve à Calais.

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La voiture présente bien. La sellerie est refaite trés rapidement. Les premières sorties se font sans problème mais les premiers travaux mécaniques s’annoncent : remplacement des cardans, réfection des freins…Les incontinences de la belle dans le garage ne satisfont pas Harold et il est décidé de refaire toute la mécanique : moteur, boite…Les copains lui prêtent main forte et Harold espère bien obtenir avec mention son CAP d’aide-mécanicien d’ici la fin 2018.

Pour la fin 2018 la Traction aura retrouvé sa mécanique et sera prête à affronter les rallyes. La Palisse s’est fait en moderne mais, c’est juré, la prochaine fois ce sera en Trac.

Bonne route à Harold et Michèle

Jean Zory, notre ambassadeur 2018

Jean Zory, que nous avons nommé ambassadeur du Tacot Club Calaisien pour 2018, a accepté, malgré sa modestie bien connue, de nous ouvrir son garage et ses souvenirs de passionné.

Jean, aussi loin qu’il s’en souvienne, a toujours été passionné par la voiture ancienne. Il avait deux copains dont les pères étaient casseurs et les casses étaient ses terrains de jeux préférés. Jean s’installait déjà au volant de belles qui n’en avaient plus que le nom …Son grand-père livrait les bouchers en bêtes d’abattoir et tous les fermiers avaient des voitures usagées poussées dans une pâture et Jean se souvient de ces belles voitures qui ont ainsi terminé tristement leur vie.

Dans les années 50 et 60, les Dinky Toys étaient très prisées des garçons et Jean ne faisait pas exception. Quand les résultats scolaires étaient bons, une Dinky venait se rajouter à la petite collection. Cette collection existe encore mais il l’a cédée à l’un de ses frères qui a une grosse collection de miniatures.

Un peu plus tard, toujours passionné, Jean s’est dit que lorsqu’il aurait et le temps et les moyens il aurait une voiture ancienne.

Ce jour arriva en 1984 : une Juvaquatre de 1955 est à vendre sur le bas-côté de la route. La personne qui la vend n’est pas là. Il laisse un bout de papier sur le pare-brise avec ses coordonnées et le lendemain il se retrouve propriétaire d’une Juvaquatre. Il y a sans doute un peu de nostalgie car son grand-père avait possédé une Juvaquatre.

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Tout de suite il se lance dans le démontage puis elle reste ainsi pendant 20 ans. La nouvelle peinture est râtée, on recommence. S’ensuivent quelques petits tours dans le coin mais le moteur n’est pas très en forme, il faut le refaire. Tout est passé au peigne fin, et après bien des petites difficultés la Juva devrait bientôt reprendre la route.

Mais, comme tout passionné, la tentation reste grande et le 02/08/1993 Jean voit une 204 de 1971 à vendre à la salle des ventes de Saint-Omer. Il a le souvenir d’en avoir conduit une comme voiture de service et en avait de bons souvenirs. La 204 arrive chez Jean. La mécanique est en très bon état, une peinture et voilà la 204 sur les routes.

Jean est devenu artisan et il profite de ses travaux pour demander à ses clients s’ils ne connaissent pas de voiture ancienne à récupérer. Un jour, une cultivatrice lui dit qu’elle a encore la 203 de sa mère, mais qu’elle ne souhaite pas la vendre. Dix ans plus tard, coup de téléphone : la grange qui abrite la 203 doit être vidée pour cause de cession. L’affaire se fait. Nous sommes en 2007. La 203 est de 1960 et ne présente pas très bien mais elle est très saine. Les pare-chocs et autres pièces d’accastillage sont en inox : option de l’époque et sont donc en parfait état. La sellerie est restée sous housses et s’avère, les housses enlevées, totalement neuve. Le moteur n’a que 23000km. Une petite révision mécanique, un peu de carrosserie et une peinture et la 203 roule. Là aussi, un peu de nostalgie car son père a eu une 203, une 403 et deux 404.

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La 204 et la 203 au Rallye d’Audruicq en 2015

Ensuite, quelques opportunités se présentent que Jean saisit :

  • Une Visa super E de 1985, 49000km au compteur
  • Une Dyane très bien conservée de 1981, reprise Juppé

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La dernière aventure, pour l’instant, c’est une 4CV de 1951(modèle 1950) achetée en 2017. La mécanique a été refaite ainsi que le freinage. La sellerie est en bon état et la carrosserie conservera sa patine.

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Jean a également une Motobécane AV89 de 1969, couleur chaudron, avec laquelle il participe à la sortie des Vieilles Sacoches organisée par le TCC. Sa première Motobécane, il y a bien longtemps, Jean l’avait récupérée chez un ferrailleur et s’en servait pour aller au travail.

Son plaisir réside autant dans le travail sur les mécaniques que dans les promenades avec ses véhicules. Jean dispose de son atelier juste à proximité de son domicile et y vient à chaque fois que l’envie lui en vient, c’est-à-dire très souvent. Il aime être assisté dans son travail et Eric Bancquart lui prête main régulièrement. Il est plus agréable de partager les problèmes…

Jean se rend dans toutes les bourses de la région et depuis longtemps. Il a l’habitude d’aller à Reims, Arras, Automédon, Rouen, Folembray, la Ferté Allais, Abbeville, Beaurainville, Hesdin….

Les rallyes sont un plaisir également mais il se limite aux sorties régionales ou de moins de 4 à 5 jours.

Jean regarde Le Bon Coin tous les jours en quête de l’affaire à faire. Sans être abonné, il achète régulièrement Gazoline et de temps en temps LVA.

La voiture ancienne est un virus bien installé dans la famille Zory car ses deux frères sont passionnés de miniatures. L’un des deux est plus spécialisé dans les miniatures militaires et il possède aussi deux 2CV, une Acadiane, une 306 Roland Garros.

Passion quand tu  nous tiens…..