12ème article : Tour de France auto 1899

Ci-dessous vous trouverez l’article du 18 juillet 1899 du journal Le Matin (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) qui nous relate la 2ème journée de course des concurrents qui se sont lancés dans Le Tour de France automobile de 1899, le 1er du nom.

1899_tour_de_france_html_63b23482                                              Jenatzy après le départ de la 1ère étape, sur Mors. Source : journal-le-matin.overblog.com

1899_tour_de_france_html_m7a908bb1        Passage de de Knyff à Gray sur Panhard et Levassor (2ème étape de Nancy à Aix les Bains). Source : journal-le-matin.overblog.com

1899_tour_de_france_html_m24cf1cc       à Gray : Girardot réparant une roue de sa voiture (Panhard et Levassor). Source : journal-le-matin.overblog.com

1899_tour_de_france_html_m2166b5c                  à Aix les Bains, le parc des automobiles. Source : journal-le-matin.overblog.com

1899_tour_de_france_html_m70b97382                  à Aix les Bains, le parc des motocycles. Source : journal-le-matin.overblog.com

Cette étape rallie Nancy à Ambérieu en Bugey, soit 368 kilomètres de course, suivie de 75 km pour rallier la ville d’Aix les Bains. La bataille est rude entre les concurrents et le premier arrivé est Charron sur Panhard et Levassor qui réalise le parcours à la moyenne de 58,5km/h.

Avant le départ, les mécaniciens et les coureurs s’affairent autour des voitures et l’épreuve attire le grand public. Les concurrents repartent à partir de 6h00 du matin et dans l’ordre de leur arrivée de la veille.

Il manque 5 concurrents au contrôle de départ, l’un d’entre eux abandonne. Les autres partent, mais en retard, en particulier Jenatzy  et Clément qui a de grosses réparations à faire sur sa voiture mais qui part enfin à 11h15 après avoir pris le temps de déjeuner.

Il y a bien sûr des casses, des abandons mais la plupart des casses sont réparées avec les moyens du bord : roue cassée, ressorts de suspension cassés…Il y a des accidents mais il semble que la plupart arrivent à repartir sans trop de mal.

Il reste en course 12 voitures, 16 motocycles et 3 voiturettes. 10 ont donc dû abandonner entre l’arrivée à Nancy et l’arrivée à Aix les Bains.

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11ème article : Tour de France auto 1899

Dans ce 11ème article nous trouvons les commentaires de la 1ère étape qui ont été publiés dans le journal Le Matin le 17 Juillet 1899 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France). Nous entrons là dans le vif du sujet.

Sur les 67 engagés, seuls sont présents au départ 49 candidats. Il manque : 6 De Dion Bouton, 4 Peugeot, 2 Crouan, 1 Delahaye, 1 Peugeot, 1 Lefebvre, 1 De Dietrich, 1 Decauville et 1 David Bourgeois.

1899_tour_de_france_html_m4bdb0c10                               Champigny : la ligne de départ. Source : journal-le-matin.overblog.com

Les partants sont donc :

– dans la catégorie Voitures : 8 Panhard, 4 Amédée-Bollée, 4 Mors, 1 Peugeot, 1 Lefebvre, 1 George Richard et 1 Vallée

– dans la catégorie Motocycles : 20 De Dion Bouton, 4 Aster et 1 Gaillardet

– dans la catégorie Voiturettes : 4 Decauville

Les absents le sont pour raison de voiture non prête, de voiture insuffisamment compétitive, de conducteur malade, d’accident survenu en se rendant au départ… Les départs se sont échelonnés toutes les 30 secondes.

1899_tour_de_france_html_m2b1120e2                                       Champigny : départ de Charron sur Panhard et Levassor. Source : journal-le-matin.overblog.com

1899_tour_de_france_html_m37e9bd32.jpg                                                    Champigny : départ de Gleize sur De Dion Bouton. Source : journal-le-matin.overblog.com

1899_tour_de_france_html_m54f4079e                 Champigny : départ de George Richard sur George Richard. Source : journal-le-matin.overblog.com

En cours de route, abandon de Vasseur sur Aster suite à un accident.

Il avait été estimé que cette étape de 290km avec des départs échelonnés entre 8h00 et 8h30 verrait ses premiers arrivés vers 12h30, en pratique il faudra patienter une heure de plus. Le premier arrivé est De Knyff sur Panhard et Levassor, le second est Girardot sur Panhard et Levassor également. Les derniers arrivent à 19h00. Cela donne une moyenne de 57km/h.

41 concurrents sont arrivés à la fin de l’étape. Il reste 16 voitures sur les 20, 21 motocycles sur les 25 et les 4 voiturettes ont bouclé l’étape. Il manque 2 Panhard, 2 De Dion Bouton, 1 Peugeot, 1 Vallée, 1 Gaillardet, 1 Aster.

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10ème article : Tour de France auto 1899

Vous trouverez ci-dessous les articles des 15 et 16 juillet 1899 parus dans Le Matin, journal organisateur du 1er Tour de France auto en 1899  (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France).

1899_tour_de_france_html_4ad04f9d               De Knyff sur Panhard et Levassor. Source : journal-le-matin.overblog.com

1899_tour_de_france_html_7c47471a.jpgPoinçonnage des véhicules devant l’ACF. Source : journal-le-matin.overblog.com

1899_tour_de_france_html_m6f1ac74f.jpgPoinçonnage des véhicules devant l’ACF. Source : journal-le-matin.overblog.com

Dans l’article du 15 juillet on trouve les éléments suivants :
– consignes pour le poinçonnage des moyeux, châssis et moteur
– rappel des consignes pour les départs, les arrivées, les villes neutralisées ; on voit que tous les temps seront mesurés à la seconde près.

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Dans l’article du 16 juillet (1er jour de course) nous sont racontés les poinçonnages des voitures qui ont lieu Place de la Concorde devant l’hôtel de l’Automobile Club de France, lieu du siège de l’ACF encore aujourd’hui. L’arrivée des concurrents a attiré la foule et il a même été nécessaire de faire appel à la Préfecture de police pour mettre en place un service d’ordre.  Pour améliorer le décorum, un valet de pied de l’ACF, en grande tenue, habit à la française : gilet jaune, culotte courte et bas blancs assistait le poinçonneur.

Passant en revue certains candidats, le journaliste donne des anecdotes sur quelques uns :  le n°48, Vasseur qui ne redoute pas, comme certains de ses concurrents, qu’un coup de marteau détériore son moto :  » Tapez fort, il est solide »; « n°31 : M. Flash, « une curieuse voiture dont la monture aluminium rappelle d’assez près la forme de ces pantoufles d’hiver montant haut sur le cou du pied »…                                                                                       Le premier commentaire nous permet de voir qu’à l’époque le terme moto était masculin.

La suite de l’article nous liste toutes les villes et villages traversés en signalant les changements de départements pour la 2ème étape.

Nous trouvons, enfin, la liste des marques engagées :

  • dans la catégorie Voitures : 12 Panhard et Levassor, 4 Amédée Bollée, 4 Mors, 2 Peugeot, 2 Lefebvre, 2 Crouan, 1 Delahaye, 1 George Richard, 1 De Dietrich, 1 Decauville, 1 Vallée et 1 David Bourgeois
  • dans la catégorie Motocycles : 26 De Dion Bouton, 4 Aster et 1 Gaillardet
  • dans la catégorie Voiturettes : 4 Decauville

Les voitures engagées sont toutes de constructeurs français.

Parmi les noms évoqués dans les articles précédents, il apparait que M. Charron court sur une Panhard et Lavassor ainsi que M. Clément, M. Jenatzy sur une Mors, M. Teste sur une De Dion-Bouton, le comte de Chasseloup-Laubat sur une Panhard et Levassor, M. Deckerdt sur une De Dion-Bouton, M. George Richard sur une George Richard, M. Lefebvre sur une Lefebvre,  M. Champrobert sur une Lefebvre, M. Corre sur une De Dion Bouton.

Les voitures à vapeur ne sont plus représentées que par les Amédée Bollée. Les fabricants commencent tous à produire leurs propres motorisations. Crouan est une marque française qui produisit de 1897 à 1904, la David & Bourgeois est une marque française ayant produit de 1896 à1902, la Gaillardet fut une marque française de 1899 à 1902.

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Système d’immatriculation

Il était prévu que le nouveau SIV s’appliquerait de fait pour tous les véhicules avant le 31 décembre 2020.

Bonne nouvelle pour ceux qui sont attachés à leur ancienne immatriculation au format 123 ABC 56, en effet le décret n° 2019-1328 du 9 décembre 2019 portant diverses mesures en matière de sécurité routière revient sur cette mesure et la reporte sans nouvelle date d’application de la mesure.

Voici l’extrait de texte :

Publics concernés : services de l’Etat, entreprises, services d’incendie et de secours, associations agréées de sécurité civile, forces de l’ordre, conducteurs.
Objet : dispositions relatives à la sécurité routière.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret met en œuvre diverses mesures entrant dans le champ de la sécurité routière. A ce titre, il prévoit la compétence de ministre chargé de la sécurité routière pour l’homologation des équipements routiers de constatation des infractions au code de la route. Il modifie les conditions de matérialisation de la ligne d’effet des feux. Il rétablit la qualité de véhicule d’intérêt général bénéficiant de facilités de passage aux véhicules de premiers secours à personnes des associations agréées de sécurité civile. Il supprime la date butoir de conversion des véhicules équipés d’une plaque comportant un ancien numéro de type « 123 ABC 12 » en plaque comportant un numéro de type « AB-123-AB ».

Commentaire :

Il n’empêche que tout changement de propriétaire ou d’adresse sur la carte grise déclenche par l’Administration l’attribution d’un numéro SIV aux véhicules qui en sont encore dépourvus.

 

9ème article : Tour de France auto 1899

Vous trouverez ci-dessous les articles du journal Le Matin des 8, 12, 13 et 14 juillet 1899 sur le 1er Tour de France automobile. (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France). Nous approchons du départ qui aura lieu le 16 juillet.

Les_sports_modernes_illustrés___[...]_bpt6k6359149p_415Publicité pour les pneumatiques Michelin parue dans Les Sports modernes illustrés. (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

Annuaire-almanach_du_commerce_de_l'industrie_[...]_bpt6k9768579r_110Publicité pour les automobiles Gaillardet parue dans l’annuaire-almanach du commerce et de l’industrie (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France).

Cycles_Automobiles_Clément___[affiche]_[...]Geisler_Louis_btv1b52503781s_1-1.jpegAffiche Geisler pour la marque Clément. (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France). La marque Clément utilise des moteurs De Dion et dans la liste des participants apparait donc sous la marque De Dion-Bouton

Dans l’article du 8 juillet, on nous informe que les limitations de vitesse en vigueur dans les différents départements traversés ne devront pas être respectées. Par contre la vitesse ne pourra excéder 20km/h dans les agglomérations et même parfois 12km/h par exemple à Evreux

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Dans l’article du 12 juillet, on nous donne la liste des villes pour lesquelles des dispositions particulières ont été prises pour leur traversée : la course est neutralisée dans ces traversées et des temps de traversée minimaux sont fixés ; par exemple : Chambéry (20 minutes), Clermont-Ferrand (20 minutes), Niort (10 minutes)…. On est loin des temps de traversée que nous pouvons espérer aujourd’hui. Sont listés aussi les endroits où les voitures seront mises à l’abri dans les villes étapes.

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Dans l’article du 13 juillet, on a la liste définitive des engagés qui sont :

– 32 dans la catégorie Voitures

– 31 dans la catégorie Motocycles

– 4 dans la catégorie Voiturettes

On donne aussi les modalités du départ à Champigny

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Enfin, dans l’article du 14 juillet, le détail des chronométreurs est explicité. Deux chronométreurs feront l’ensemble des opérations. L’un fera le départ à Champigny, puis l’arrivée et le départ à Aix les Bains, l’arrivée et le départ à Périgueux, et enfin le départ et l’arrivée à Cabourg. L’autre chronométreur assurera la tâche à Nancy, Vichy, Nantes et Paris St Germain, sachant que c’est l’heure extérieure des gares de chemins de fer français qui fait référence.

3 signaux seront utilisés pour la signalétique :

– flèche noire sur fond jaune indique la direction à suivre

– drapeau jaune signifiant attention, ralentissez

– drapeau rouge signifiant arrêt

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Notre ambassadrice 2020 : Annie Lambert

L’automobile pour Annie Lambert, dans ses jeunes années, c’était surtout un moyen de locomotion. Mais au mariage de l’une de ses élèves, Annie rencontre Laurent. Laurent est le témoin du marié, Annie la professeur de la mariée. C’est le coup de foudre.

La formation de Laurent était liée à l’automobile, même si au moment de leur rencontre Laurent ne travaillait pas dans le monde automobile, mais en intérim dans une centrale nucléaire à Doel au Nord-Ouest d’Anvers.

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Désirant se marier avec Annie, Laurent abandonne la filière nucléaire et se rapproche d’Annie qui travaillait à Calais. Laurent retourne dans le monde automobile mais il n’est pas encore vraiment intéressé par la voiture de collection.

Par hasard, Laurent rencontre un membre du T.C.C, Jean Fauquet, et il met le doigt dans l’engrenage devenant membre du T.C.C.

Premier achat : une 203 de 1954 en 1991-92. Elle est en mauvais état de structure mais elle permet les premiers sorties en anciennes avec les enfants et Annie apprécie. Après quelques années et quelques premiers rallyes auxquels Laurent participe seul, Laurent et Annie vendent la 203 et en achètent une autre en 1999, c’est celle que vous connaissez aujourd’hui. Son état est beaucoup plus satisfaisant même si quelques travaux sont nécessaires.

Puis en 2006, le couple achète une Mercedes 230E injection. Laurent réalise beaucoup de travaux sur cette voiture et Annie trouve que Laurent passe trop de temps au garage pendant les quatre longs mois au cours desquels il fait beaucoup de travaux de carrosserie et la peinture au point qu’Annie a l’impression de ne plus le voir.

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Annie est de tous les rallyes et assez rapidement s’implique dans la Bourse en travaillant en cuisine, en particulier avec Edith. Le travail ne manque pas à cette occasion même s’il n’est pas très visible. Annie apprécie tout particulièrement l’ambiance de la Bourse.

Laurent est membre du comité pendant quelque temps. Annie, à la même époque, s’intéresse aussi à l’idée de participer au comité mais ne franchit pas le pas.

Il faut attendre 2017 et la retraite pour qu’Annie se repose la question et c’est finalement en 2018 qu’elle fait le pas. Pour savoir si cela lui convient, elle assiste à une paire de réunions. Puis elle décide de s’engager, elle est cooptée par le comité en attendant son élection qui vient d’avoir lieu lors de la dernière assemblée générale du 24 novembre dernier.

Mais revenons aux voitures. Laurent et Annie achètent un garage à Ardres en 2012; il y a longtemps qu’ils cherchaient mais ne trouvaient pas ce qu’ils souhaitaient. Beaucoup de travaux s’enchaînent pour faire du bâtiment un local agréable. Dans la foulée, ils achètent l’Hotchkiss 864 Cabourg de 1939. Son immatriculation pose cependant problème car la voiture a été classée par erreur en épave et il faut plusieurs mois pour résoudre le problème administratif. Au final, après quelques émotions tout s’arrange. Elle est en bon état et une bonne révision suffit pour la remettre sur les routes de façon fiable, même s’ils sont revenus avec la voiture par l’autoroute le jour de son achat.

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La dernière voiture arrivée est une Coccinelle de 1976 parce que Laurent voulait un cabriolet. son souhait était une 204 ou une 304, mais finalement c’est une Coccinelle trouvée à St-Omer qui fait l’affaire. La voiture est en bon état mais nécessite une grosse révision car elle n’a quasiment pas roulé pendant 10 ans.

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La préférence d’Annie reste à la 203, ce sont les voitures populaires qui l’attirent le plus. Ces populaires lui rappellent ses premières voitures : Ami 8, Dyane…Mais Annie ne souhaite pas les conduire, ce que regrette Laurent.

En 2019, Annie s’associe avec Michel Truquet pour l’organisation du rallye d’Audruicq, elle y prend plaisir et participe également à l’organisation du rallye des 2 Caps.

Annie vient de rejoindre la longue liste des ambassadeurs et nous lui souhaitons  de continue à prendre beaucoup de plaisir dans ses activités liées à la voiture de collection.

8ème article : Tour de France auto 1899

Ci-dessous vous trouverez les articles parus dans le journal Le Matin les 2, 4, 5 et 6 juillet 1899 (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) ainsi que des photos et documents d’époque du monde automobile. Les marques pour lesquelles des publicités sont intégrées ont participé à ce 1er Tour de France, mais pas forcément avec les voitures paraissant dans la publicité.

Les_Sports_modernes___{Paris-illustré}__bpt6k9758775h_114Les personnalités de l’ACF : en partie basse le baron de Zuylen, le comte de Dion et le comte de Chasseloup-Laubat. Document paru dans les Sports modernes (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

Le_Chauffeur___Louis_Locker_[...]_bpt6k55319829_30.jpgPublicité parue dans Le Chauffeur pour les voitures George Richard. (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

Dans l’article du 2 juillet sont donnés les horaires de passages des voitures au cours de la 4ème étape reliant Vichy à Périgueux.

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Dans l’article du 4 juillet sont donnés les horaires de passage de la 5ème étape qui va relier Périgueux à Nantes ainsi que quelques rappels de points particuliers du règlement de la course.

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Dans l’article du 5 juillet sont donnés les horaires de passage lors de l’étape qui reliera Nantes à Cabourg ainsi que les noms ou initiales de 4 nouveaux inscrits.

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Enfin, dans l’article du 6 juillet vous trouverez les horaires de passage prévus pour la 7ème et dernière étape de ce 1er Tour de France automobile. D’ autres fabricants que Michelin ont saisi l’importance de la manifestation, c’est ainsi que le constructeur de pneus Vital, dont le nom n’est pas passé à la postérité, offre aussi des prix aux concurrents qui utiliseront ses pneumatiques.

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7ème article : Tour de France auto 1899

Ci-dessous vous trouverez les articles parus dans Le Matin (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France) les 29, 30 juin, 1er et 2 juillet ainsi que des documents d’époque du monde automobile..

Les_Sports_modernes___{Paris-illustré}__bpt6k97587743_10.jpgPublicité pour la compagnie d’assurances l’Urbaine et la Seine en 1898 qui a développé des contrats pour les automobiles, parue dans Les Sports modernes. (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

Dans l’article du 29 juin, on voit que l’approche de le clôture des inscriptions amène un afflux de candidats puisqu’à présent il y a 19 voitures et 12 motocycles. Peu de noms connus : M. le comte de Chasseloup-Laubat, pilote connu et M. Deckerdt qui créa une marque assez éphémère produisant des voitures de 1901 à 1906.

Les_Sports_modernes___{Paris-illustré}__bpt6k9758775h_112l’Automobile Club de France en 1898. Document provenant de Les Sports modernes.  (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)

 

La vitesse dans les villes dans le nouveau règlement sur la circulation est passée à 20km/h.

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Dans l’article du 30 juin figurent 4 inscriptions complémentaires :

– M. G. Richard : construisit des voitures sous son nom de 1897 à 1903 puis la marque devint Richard Brasier puis il quitta la marque pour fabriquer l’Unic (ainsi dénommée car il avait l’intention d’appliquer la politique du modèle unique)

– M. Léo Lefebvre : conçut des voitures en 1897 et 1898 vendues sous la marque Léo

-M. de Champrobert : créa sa propre marque et produisit de 1902 à 1905. Ses premiers modèles étaient équipés de moteur De Dion et aussi d’une commande électrique.

Dans la suite de l’article nous avons les horaires prévus de passage de la 1ère étape et on y lit qu’il a été prévu une vitesse moyenne de 60km/h compte tenu de la bonne qualité des routes de cette étape. Les voitures engagées seront donc de véritables voitures de course car la plupart des modèles de l’époque plafonnent à des vitesses de 35 à 40km/h.

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Dans l’article du 1er juillet, nous trouvons la liste de tous les engagés qui sont 29 dans la catégorie voitures et 27 dans la catégorie motocycles. Il viendra s’y ajouter une voiture et 4 voiturettes Decauville.

Dans les noms apparaissent :

– M. Corre qui, à l’époque, vendait des voiturettes Peugeot, De Dion et Renault ainsi que ses propres quadricycles. Il sera à l’origine de la marque Corre qui devint Corre-La Licorne.

– Société Decauville qui construisit essentiellement des voiturettes de 1898 à 1911.

Nous trouvons aussi les horaires de passage prévus pour la 2ème étape.

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Dans l’article du 2 juillet, il se rajoute un concurrent, ce qui fait un total de 62 inscrits sachant que quelques retardataires peuvent encore s’inscrire jusqu’au 10 juillet. Nous avons aussi les horaires de passages prévus pour la 3ème étape : on constate que la moyenne prévue est plus faible que sur les deux premières étapes pour intégrer sans doute les difficultés liées au relief.

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Une belle exposition…réservée aux avant-guerre

La semaine dernière, par hasard, j’ai découvert qu’une exposition était prévue ce week-end à Waregem en Belgique(10km au Nord de Courtrai). Le nom de l’exposition, qui plus est, m’intriguait car il semblait à contre-courant de tout ce que l’on voit par ailleurs dans notre monde de la voiture de collection puisqu’elle s’intitulait Prewardays, laissant entendre qu’elle était réservée aux avant-guerre.

Aussi, je me suis rendu ce dimanche 1er décembre à Waregem et j’ai eu le plaisir de découvrir cette nouvelle manifestation exclusivement consacrée aux avant-guerre.

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Quelques voitures « populaires » françaises : Citroën AC4, Rosengart…mais aussi des voitures de luxe telles : Delaunay-Belleville, Bugatti, Delage…et aussi quelques raretés : Bédélia, Sima-Violet, Rally, Decauville, Bruneau. Les exposants sont pour l’essentiel belges et néerlandais mais on rencontre aussi Bruno Vendiesse qui expose une rare Rally.

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C’est aussi l’occasion dans les allées de rencontrer Jean-Pierre Casteel que les plus anciens du T.C.C. ont bien connu. Jean-Pierre nous a accompagné de nombreuses années avec une Delahaye 135 cabriolet, une Jaguar XK 120 cabriolet. Pour l’anecdote, lors de l’un de nos tous premiers rallyes à la rencontre de nos amis du 750MC, nous avons perdu Jean-Pierre avec sa Delahaye et Noël Dejonckheere avec sa Cadillac cabriolet en plein coeur de Londres, à proximité de Hyde Park, et ce à une époque où les téléphones portables n’existaient pas. Nous les avons retrouvés mais cela a pris plus de 2 heures : ils étaient les seuls Français du groupe à ne pas parler un seul mot d’anglais…

Mais revenons à Waregem. L’exposition est riche en voitures américaines. Il y a aussi quelques raretés : une d’Aoust (marque belge), quelques très belles anglaises (Alvis, Lagonda..).

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Bien sûr, les prix des voitures à vendre sont élevés. Mais le plaisir des yeux est presque gratuit : le prix d’une entrée…

Le plus simple : plongez dans les photos ci-dessous et rendez-vous pour l’an prochain.

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